‹ Dictionnaire de chimie et de physiqueChapitre 93 sur 322 · DIL · texte numérisé non relu

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à 0', et l'uiigmcalntion que ce volimiG ('prouve en passant de o" à i°. Ainsi, en désignant par i> le volume d'un corps à o», par a l'augmentation de volume de o' à i", et par m son cocflicient cubique , on a :

a m = ou a = m r.

En désignant par i-' et i^" les volumes correspondant aux températures ( et t\ on aura, pour les volumes de la dilatation cubique, supposée uniforme, les deux rclalions : v' = r { I + ») t I et v" = r' [i + m ^ t' — t) ].

Les dilatations cubiques moyennes s'évaluent comme les dilatations linéaires moyennes. Comme les corps se dilatent également dans toutes les dimensions , il est é\idcat que 1j dilatation cubique est pour chaque corps le triple de la dilatation linéaire. F.n désignant par l la longueur de l'arête d'un cube a o», et par )i la dilatation d'un corps donné , on aura jiour chaque arête î { i + n ) à i = , et le volume dilaté du cube sera :

i^ ( I 4- n |3 ou P I I + 3 71 4- 3 «= + "^ ) ou P ( 1 4- 3 ?l ).

L'accroissement de volume sera donc P.

SI», et la dilatation cubique m sera :

IK 3>l

P Il suffit de connaître l'une de ces quantités pour trouver l'autre. Nous n'entrons pas dans les détails des appareils imaginés pour mesurer la dilatation des corps solides. iSous nous bornerons à indiquer quelques-ans des résultats obtenus par Dulong et Petit, qui se .sont particulièrement occupés de ces reclierclii-s :

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