DIO
Intervalle de température.
„, ,. (où 100".
l'iatme
0 à îoo°.
1er !
nilatations en fractions.
Cuivre
Los corps, en se dilatant ou en se contractant sous VinHucnce des variations de la tempéiature , peuvent pro-Juire des effets prodif-'ieux. Ces effets sont surtout marqués pour les corps trés-dilutablcs . tels que les liquides et les gaz. I.a puissance de dilatation d'uu corps est égale h la résistance de compression. Ainsi, si un poids de mille kilogrammes est capable de réduire la longueur d'une barre de fer verticale autant que la réduirait un abaissement de température de i°, on comprendra qu'en chargeant celte barre à sa partie supérieure du poids de mille kilog.. et eu la cliaulfaut de i% on compensera la
dilatation due à la chaleur, et sa longuo-.ir restera la luérae.
Dilatation des liqvides. II importe de distinguer ici la dilatation apparente de la dilatation absolue. On appelle dilatation apparente, celle que parait prendre le liquiôr contenu dans un vase ; la dilatation absolue est celle que prendrait un liquide dans un va-se qui est lui-même supposé n'éprouver aucune dilatation. lîulong et Petit ont imaginé mi appareil ingénieux au moyen duquel ils son' parvenus à déterminer la dilalation absuluc du mercure jusqu'à 30o" ; ils ont trouvé les réinltats suivants :
Températures du ther- Coefficients miyrtns mométre à air. pour i'.
^"» ÏTT,
^ stV,
Dilatation des gaz. Rudbcrg et Magnus cnt les premiers appelé l'attention des physiciens sur la nécessité de changer le cùoflicieut de dilatation de l'air 0,00570, déterminé autrefois par M. Gay-Lussac. Rudbcrg évalua ce coeffi • cient à o.oosco. Magnus arriva au nombre o,oo3GG7s. Enfin, M. Regnault parvint, de son coté, à fixer ce coefficient à o,oo3«7. 11 constate par divers procédés que les dilatations augmentent avec la pression, mais très-inégalement pour les différents ga/. Sous 3 atmo>.plières et 1,3, la dilatation de l'hydrogeco conserv e sa valeur 0,366 ; celle de l'air pass.. de 0,367 à o,3C9 ; et celle de l'aride carbonique de 0,371 ào,38i. La dilatation de l'acide sullurcux éprouve une augmentation d'un tout autre ordre ; sous la pression de 9G0 niiiUiiiétrcs seii ■ lement , elle passe de 390 à 598. { annales d« Cliiinie et de Physique, 1842, tome V.
pag. 80. )
uiMORPniE ( Héteromorphie). C'est la propriété qu'a un corps simple ou composé , de cristalliser sous deux formes différentes qui ne se laissent pas déduire géométriqueiiicat l'une de l'autre. C'est ainsi que le soufre Ct istalllse ( dans une solution concentrée de sullide de carbone | en octaèdres à triangle scalène, et ( par fusion | en prismes oblique» à bases rliombes. Le sulfate de nickel , ciistalliséà une température au-dessous de 1.1°, a la forme prismatique, tandis qu'à 20° il cristallisa en octaèdres, forme incompatible avec la précédente. La dimorphie Mnîrcdit le principe de Haiiy, qui tendait à établir que des formes cristallines différentes appai-tienncnt à dos corps différents.
DioPTRiQi.E. Partie de l'optique ayant pour objet les effets de la lumière réfractée. On peut distinguer deux parties dans la dioptrique : l'une considère , indépendamment de la vision, les propriétés de la lumière lorsqu'elle traverse les corps transparents , et la manière dont les rayons se brisent ct s'écartent ou se rapprochent mutuellement ; l'autre examine l'effet de ■ es rayons sur 1rs yeux , lU les piiénouièacs qui doivent en rétnt • là.
DÎS
1er par rapport à la \ision. ( f'oycz Rkfrac-