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de loatiière à eslever les dernières traces d'acide. On ajoute alon aux acidea fondns une certaine quantité de blancs d'œufs, oo agite, et l'on Mt bouillir encore. L'albumine, en se coagulant, entraîne au fond de la cuve toutes les impuretés que renferment les acides qui se trouvent ainsi clariâés. On procède alors au moulage.

Celui-ci a lieu dans des moules en étain légèrement coniques. . Vris da culot ou entonnoir, une douille percée d'un trou retient par un nœud la mèche, qui se trouve serrée à la pointe du . moule soit par une clavette en bois, soit par une sorte de petit robinet muni d'une lame triinchante. La disposition de ce robinet est telle qu'en en tournant la clef, on coupe la mèche à la longueur voulue, en même temps qu'on la maintient rigide dans ïaie.

'La coulée des acides gras dans ces moules exige certaines précautions; si, en effet, ils y étaient versés à une température trop élevée, ils cristalliseraient en se refroidissant, et donneraient des produits feuilletés etcassants. On évite cet inconvénient en les laissant refroidir dans de grandes tinnes, jusqu'à ce que la cristallisation commence à la surface, et brassant alors fortement la masse, jusqu'à ce que, par une solidification partielle, elle prenne un aspect franchement laiteux. On en rempli t alors des poêlons mëtal- ■tignes de forme spéciale, et on les porte aux moules. Ceux-ci sont en général disposés par groupes de 20 ou 30, et dépendants les uns des autres au moyen d'un entonnoir commun Â; ces groupes sont placés dans des caisses B, enfermées elles-mêmes dans une

Fig. 330.— Moulage des bougie».

autre caisse G, disposée de telle sorte qu'entre B et G on puisse £ïire circuler un courant de vapeur. Par ce moyen, on chauffe le moule à 50* environ (l'air chassé sort en r, l'eau de condensation en r'), puis on verse la matière en A ; lorsqu'elle commence à se

solidiâer, on place sur la partie A, qu'on appelle la fluUKlalle, deux poignées en métal, el c'est au moyen de ces poignées qu'on Arrache la masselotte et les bouges qui s'y trouTent soudés, lorsque la matière est entièrement refroidie.

Un nouveau système de coulée plus rapide el plus économique est adopté, depuis quelques années, dans les plus grandes usiiui de Paris. Dans ce système, dont l'inventeur est M. Cabouel, dii groupes H'H', reoTermaiit seize moules chacun, sont eufeniui

Machine pour le moulage rapide des bougiea.

dans une caisse en tûle ; au-dessous de cette caisse s'en tronre une autre où les mëoliES sont enroulées sur des bobines borixostaies B. Chaque babine correspond à un moule, de telle sorte que la mèche peut se dévider d'une manière continue. Une crémaillère K, routant sur un chariot, sert à arracher de chaque groupe les seize bougies qu'il renferme. Pour ne servir de cet appareil, on chauffe d'aboi'd les moules au moyen du luyau de vapeurV, puis on coule, en recouvrant chaque groupe de petites plaques destinées à pincer les moches (dans ce système, la masselotte est supprimée). Quelques instants après la coulée, on ouvre le registredu tuyau V, correspondant avec une machine soufilajite; l'air froid

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ue celle-ci projette sur les moules en abaisse rapidement )a temlérature, et bientôt les bougies se trouvent solidiâëes. On amène lors la crémaillère K au-dessus de chaque groupe, on pince les ilaques correspondantes, et l'on enlève tout le groupe H de seize lougies; miiis en même temps, les mèches, se déroulant des lobines B, viennent se replacer dans les moules. Au moment où i' pointe des bougies se présente à la partie supérieure de la aisse, on adapte les plaques destinées à pincer les mèches, et au aoyen d'une petite alèse on sépare les bougies faites des mèches ui doivent servir aux suivantes. Les bondes en cuivre M sont estttiées à donner de l'air à la caisse, si la chaleur communiquée ■ai' la vapeur V se trouvait trop considérable.

Blanchiment. — Les bougies, après le moulage, sont portées sur es tables en bois disposées dans de vastes coure. Sur ces tables ont disposés des grillages à travers lesquels les bougies sont enâ- 5es verticalement; on les abandonne de cette Taçon à l'action imullanéede l'air et de la lumière, de façon à leur faire acquérir i plus grande blancheur possible.

Polissage et rognage. — Il ne reste plus ensuite qu'à les laver, les olir et les rogner; ces deux dernières opérations s'esécutent au

bougie».

noyen d'une machine très-ingèuieuse, due à H. Binet. Les bou- !jes sont d'abord placées dans le baquet U, qui renferme soit de "eau de savon, soit une solution à 1' de carbonate de soude, pois posées, la pointe touchant le guide S, sur les roues caimelées fl; elles se présentent ainsi à ud petit couteau circulaire qui les

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