‹ Dictionnaire de chimie industrielle (volume 2)Chapitre 46 sur 290 · U COULEURS · texte numérisé non relu

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plomb, on obtient un jaune dont la nuance et réclatyarient les circonstances dans lesquelles s'est opérée la prédpitatic»), vaut ces circonstances, la nuance peut passer du jaune le clair au jaune orangé le plus foncé. On obtient le jaime char précipitant à froid une dissolution très-étendue de chromate tre de potasse par environ trois fois et demie son poids de nil ou d'acétate neutre de plomb.

Le jaune orange s'obtient en précipitant à froid une dissol peu étendue de chromate neutre de potasse par environ fois et demie son poids de nitrate ou d'acétate neuW plomb.

Si on veut préparer un jaime encore plus foncé que le dent, on opère la précipitation à chaud et on ajoute au préi^PBp^ un peu de chaux éteinte ; on agite vivement et on laisse laitaw'^^ tion s'opérer pendant quelques minutes. Après quoi, on veraeiipB^^ le tout une petite quantité d'acétate de plomb. Avant de recui les jaunes, on a soin de leur donner un ou deux lavages. Enh,Jpf^ on jette le précipité sur le filtre, et, quand il est suffisam: égoutté, on le sépare en pains cubiques de 6 à 7 centimètreslilfp^ côté. |se

Le chromate de plomb jaune est le sel neutre ; il existe un ch»' mate basique connu sous le nom de vermillon de chrome. Oi l'obtient en enlevant au chromate jaune une partie de son adde;|ig: on opère par voie sèche ou par voie humide. Par voie humiki on traite le chromate de plomb par une dissolution de pota» caustique; le produit qu'on obtient ainsi est peu solide, <mte réussit difficilement deux fois de suite avec la même teinte. lB|i{ir procédé par voie sèche est dû à M. de Liebig; il consiste à traiter le chromate jaune par le salpêtre. Ce dernier sel est décomposé; l'acide nitrique se sépare décomposé ; la potasse s'empare d'une partie de l'acide chromique ; on lave et on obtient du chromile de potasse soluble et la couleur rouge insoluble.

Jaune de zinc— L'oxyde de zinc donne, avec l'acide chromique, un jaune très-léger et facile à préparer. La recette la meillenïe pour obtenir cette couleur est due à M. E. Ménier, qui l'obtient en traitant l'oxyde de zinc par une dissolution d'un mélange de bichromate de potasse et d'acide sulfurique, équivalent pour équivalent, ce qui, en définitive, constitue une dissolution d'acide chromique. La quantité de bichromate à employer est arbitraire, elle dépend de l'intensité que l'on veut donner à la couleur jaune. Si ce réactif était employé avec excès, Toxyde de zinc serait coii-

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depuis identique à celui de Panne tier ; toutefois, comme ce ckter mis te a pris un brevet, il nous est possible d'indiquer le modeilOBJ préparation qu'il emploie , tandis que M. Binet garde toujounle silence sur le procédé Pannetier. ,^|

L'opération consiste en ceci : un four à réverbère est mainten constamment au rouge sombre, on y introduit le mélange (en pi»f | portion équivalente pour la réaction) d'acide borique, de biduo» mate de potasse ou de soude, avec ime certaine quantité d'eso. Aussitôt que la réaction est terminée, on traite la masse par Teml et on la soumet à un lessivage complet. Le produit ainsi obtep ' est broyé à Teau. Les eaux de lavage évaporées et décomposé» par l'acide chlorhydrique restituent l'acide borique qui rentn; dans la fabrication. «

Les verts composés sont tous formés d'une poudre inerte, teinte en jaune (généralement de sulfate de baryte coloré en jaune paii un dépôt de chromate de plomb), et tournée au vert par \UiA addition de bleu de Prusse.

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