‹ Dictionnaire de chimie industrielle (volume 2)Chapitre 59 sur 290 · LES ARTS · texte numérisé non relu

LES ARTS

dépôts métalliques employés dans les arts ont tous une même lation; leur but est de donner à un objet fait d'un métal . marché, oxydable, quelquefois dangereux, l'éclat, l'innorinaltérabilité que peut lui commimiquer une couche mince autre métal plus cher, il est vrai, mais d'un aspect plus ble, sans danger, et surtout moins oxydable que le premier, dépôts ne concourent cependant pas tous à ce but de la j manière, ni par les mêmes effets ; ainsi, l'or et l'argent, en vrantle fer, le cuivre, le zinc, l'étain et leurs alliages, les ^ent parce que, plus électro-négatifs, ils sont moins oxy- 3; il en est de même de l'étain et du plomb recouvrant le 3 et le fer. Il est à remarquer, que dans ces différents cas, pie voltaïque formé par la réimion des deux métaux entraîne traction plus rapide du métal sous-jacent, si la couche n'a é bien appliquée ou si Tusure du temps vient à mettre au ît de l'air et des agents destructeurs les deux métaux super- Dans le cas du dépôt du zinc sur le fer, les rôles changent, irtant le fer, moins oxydable que le zinc, est préservé par ela tient à ce que le zinc, en s'oxydant, forme une sorte de i qui le préserve complètement de l'oxydation. C'est cette iélé du fer zingué qui a donné tant d'importance à Tine qu'on appelle la galvanisation du fer. procédés employés peuvent se diviser en deux classes bien ctes : lo les dépôts indirects, c'est-à-dire ceux qui ne peuvent iffeclués que par l'intermédiaire d'une force extérieure, l'éîité ; ils comprennent la dorure, l'argenture, le cuivrage, le âge, rétamage, le zincage, le plombage, le ferrage galvas, en un mot, l'électro-métallurgie; 2* les dépôts directs, qui it sans force extérieure, soit parce que les matières sont ptibles de se souder à la surface en formant une espèce

DÉP DÉPÔTS MÉTALLIQUES. Ht

d'alliage, comme dans Tétamage du cuivre et du fer; soit pan» r^ qu'on produit un alliage intermédiaire qui se détruit par la cl* "^ leur, en laissant au métal déposé ses qualités phyaiiiaes, comme dans la dorure au mercure, ou qui subsiste, comme dans V^ 1^® mage des glaces; soit enfin, quand on substitue les métaux te 1^ uns aux autres par voie d'affinité chimique, comme dans la donne 1 7 au trempé, et l'argenture au bouillitoire. 1 ^

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