EAUX MINÉRALES
Nom de la source.
Cau de mer.
Bourbonne
Kreutznach
Luzeuil
Nérig
(Cette).
(H.-Mame).
(Prusse).
(H.-Saôoe).
(Cher).
Nom de Tobservateur.
A.Laurent.
Desfosses.
Hallarsbrunnen .
Braconnot.
Vauqudin.
Température
Acide carbonique.
Chlorur. de sodium
— de potassium
— de calcium..
— de magnés..
Yk
lodure de potass..
Brdm. de potass..
Sulfate de soude..
— de chaux. .
— de magnés.
Carbon, de soude.
— de chaux.
— de magné'
— de mang.
Alumine et fer....
Silice.
Mat. organ. azotée
Les eaux salées sont très-nombreuses ; nous nous contenterons de citer, à côté de celles qui précèdent, les sources froides de Château-Salins, Dieuze, Niederbronn, Friedrichsall, etc.; et parmi les sources salées thermales, celles de Dax, de Balaruc, de Bagnères, de Bourbon-Lancy, etc.
Eaux purgatives, — Beaucoup moins nombreuses que les précédentes, celles-ci doivent, en général, aux sulfates de soude et de, magnésie les propriétés qui les font rechercher. Elles sont amères au goût et présentent tous les caractères des solutions magnésiennes ou sodiques. Les minéralogistes admettent que leur formation est due à l'action des pyrites décomposées au sein de la terre, sur les roches calcaires, dolomitiques ou feldspathiques qui les entourent. Les plus célèbres sont celles de Pullna, de Sedlitz et de Seydschutz; nous en donnons ci-dessous la composition; elles sont toutes froides et renferment environ la moitié de leur volume d'acide carbonique.
EAUX UINËRALES NATURELLES.
EAU
Nom de la source.
Nom de Tobserfateur.
Sulfate de magnésie
— de. soude
— de potasse
— de chaux
Azotate de magnésie. . ..
Chlorure de sodium
— de magnésie
Carbonate de chaux.... .
— de magnésium
— de strontiane.
— de fer
— de manganèse.
Silice et alumine
Matière organique . . *
PuUna
Sediitz
Seyd achats
(Bohême).
(Bohême).
(Bohème).
Steinmcmn,
Barrueî,
Sleinmann.
Eaux calcaires et sélènileuses, — Les eaux désignées sous ces deux loms sont chargées, les premières, de carbonate de chaux dîsous à la faveur de Tacide carbonique, les autres de sulfate de haux. Elles sont extrêmement nombreuses, et il n'est guère ['eau de source qui ne soit plus ou moins calcaire, de même qu'il l'est pas une eau de puits dans le bassin parisien qui ne soit séléliteuse. Elles ne sont point employées en thérapeutique ; ou si lies le sont quelquefois, elles le doivent aux autres substances [u'elles tiennent en dissolution, et dont le carbonate et le sulfate e chaux contrarient, en général, les effets. Bien mieux, elles ont repoussées par Thygiène pour la boisson ; les secondes, dans ous les cas ; les premières, aussitôt que la proportion de carbolate de chaux en dissolution dépasse une certaine limite (voy. )age 160.) C'est donc simplement dans le but de ne point laisser ncoinpléte cette monographie rapide des eaux minérales que lous y faisons figurer les eaux calcaires et séléniteuses.
La proportion de calcaire, dissoute à la faveur de Tacide car- )onique, peut quelquefois être très-considérable; les eaux qui se rouvent dans ce cas sont désignées sous le nom àHncrustantes. \.bandonnées à l'air, elles perdent peu à peu leur acide carbonique et laissent déposer le carbonate de chaux sous la forme de rhomboèdres microscopiques. Ceux-ci se soudent entre eux de manière à former un dépôt solide, et si quelque objet a été laissé dans la solution, on le voit bientôt recouvert d'ime couche adhérente qui en épouse exactement la forme. Tel est le mode d'action des eaux de Saint- Allyre, de Saint-Nectaire, etc.
EAU