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III. — PARAXYLIDINE

La réduction du paraxylène nitré, par l’étain et l’acide chlorhydrique, fournit, indépendamment de la base chlorée décrite plus loin, une huile qui est probablement de la paraxylidine. Ce corps n’a pas été étudié [P. Jannasch, Liebig’s Ann. der Chem., t. CLXXVI, p. 55; Bull.de la Soc. chim., t. XXIV, p. 314].

Paraxylidine monochlorée,

C8II10 Cl Az = C81I8 Cl.AzH2.

— Nous venons de dire qu’elle se forme dans la réduction du nitroparaxylène par l’étain et l’acide chlorhydrique. Elle est A peine soluble dans l’eau froide, peu soluble dans l’eau chaude; cette dernière solution laisse déposer des tablettes brillantes, fusibles A 92-93°. Elle est entraînée avec les vapeurs d’eau ; elle forme uno série de sels

XYLIDIQUE (ACIDE). — 7Z|A — XYLIDIQUE (ACIDE).

bien cristallisés, qui no sont stables qu’en présence d’un oxcès d'acide.

Chlorhydrate, CHU» Cl Az, II Cl + 2 IP O. - Il est en aiguilles entrecroisées, à reflets rougeâtres, assez solubles dans l’eau froide, perdant leur eau à 100°, et se sublimant à une température plus élevée.

Sultate, (C8 II10 Cl Az)2 H2 S O4. — Aiguilles déliées roses, très-pou solubles dans l’eau froide.

Oxalate, (C8 H10 Cl Az)8 Cs Hs O. —Tables rhombiques roses; moins soluble que le sulfate.

Acétate. — Longues aiguilles.

L’azotate est en cristaux mats et enchevêtrés ; si le refroidissement de la solution est lent, le sel se dépose en beaux cristaux transparents [Jannasch, loc. cit.].

Paraxylidine nitrée, C8II8(Az02)Az II2. — Elle prend naissance par la réduction du dinitroparaxylène, fusible h 123°, 5. Purifiée par cristallisation dans l’alcool, elle se présente en longues aiguilles brillantes, d’un jaune d’or, fusibles à 96°, sublimables; elle est peu soluble dans l’eau, très-soluble dans l’alcool, surtout à chaud.

La chlorhydrate, C8H8 (AzOs)AzH2.HCl forme des aiguilles jaunâtres, solubles dans l’eau et dans l’alcool [R. Fittig, W. Ahrens et L. Mattheides, loc. ctf.J.

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