CII3-GH (OII)-CHX-C09H = H8 O + CI13-CH = CX-C08H
Dans le second cas, qui n’a encore été examiné
ACÉTYLACÉTIQUE (ÉTHER). — 32 — ACÉTYLACÉTIQUE (ÉTHER).
que pour l’éther diéthylacétylacétique, le dédoublement se fait en aldéhyde et acide de la sério grasse :
C H» - C H (O II) - C (C2 H»)* - CO2 H = CHS-CHO + C H (C2 H*)2 -CO2 II
[Schnapp, Deutsch. chem. Gesell., t. X, p. 2227].
Action de l’acide cyanhydrique [Demarçay, Compt. rend., t. LXXXII, p. 1337, et Bull, de la Soc. chim., t. XXVII, p. 120]. L’éther acétylacétique, en tant qu’acétone, est susceptible de fixer l’acide cyanhydrique. En effet, chauffé pendant 10 heures au bain-marie avec de l’acide cyanhydrique il fournit un liquide jaunâtre d’où l’on peut séparer par l’acide chlorhydrique un acide oxypyrotartrique particulier. L’action de la chaleur le transforme en acide citraconique; celle de la baryte lui enlève de l’acide carbonique et donne de l’acide oxyisobutyrique. Il serait intéressant d’examiner si ces réactions sont générales.
Action de l’ammoniaque [H. Precht, Deutsch. chem. Gesellsch., t. XI, p. 1194]. — Si l’on dirige dans de l’éther acétylacétique refroidi avec de la glace un courant d’ammoniaque gazeuse, on voit se déposer des cristaux qui finissent par envahir la masse entière. Ces cristaux sont purifiés par fusion. On garde les portions qui se déposent les premières. On obtient ainsi un produit qui fond de 25 à 28°, mais qui ne parait pas encore pur, car on a prépare par hasard quelques-uns de ces cristaux fusibles seulement à 37°. Ce sont des prismes déliquescents clinorhombiques sur lesquels les faces d1/'1, p, g1, g*, prédominent. On trouve aussi les faces h1, m, e*, o'.
Ces cristaux sont solubles en toute proportion dans l’alcool et l’éther. L’eau, qui ne les dissout pas, les convertit en un liquide incolore plus dense que l’eau.
Cette substance répond à la composition C6HuAz02,
et parait devoir se représenter par la formule ^H3\G-CH2-C02C2II3.
L’eau de baryte la décompose à l’ébullition en dégageant de l’ammoniaque.
Action de l’aniline [Oppenheim et Precht, Deutsch. chem. Gesellsch., t. IX, p. 1098]. — Il se produit, quand on chauffe légèrement de l’aniline et de l’éther acétylacétique, une réaction qui donne naissance à la diphenylurée, qu’on obtient à peu près pure quand on a chassé l’excès d’aniline par la chaleur :
C II3 - C O - C H2 - C O2. C2 Hs -f 2AzH2.CG H5 = CH3-CO-CH3 -f C2 H5. 0 H -f- CO(AzH.C,!H5)2
Action des agents oxydants [Oppenheim et Emmerling, Deutsch. chem. Gesellsch-, t. IX, p. 1098, et Bull, de la Soc. chim., t. XXVII, p. 299]. — Soumis à l’oxydation, l’éther acétylacétique produit de l’acide acétique et de l’acide oxalique.