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TENEUR

en carbone.

allongement

élastique

maximum.

Ces chiffres donnent comme module moyen d’élasticité à la limite d’élasticité le chiffre

E = 2 250 000 kil. par centimètre carré

pour les aciers durs, demi-doux, soit Bessemer soit Martin, etc.

Étudions maintenant l’influence des divers éléments chimiques sur les propriétés mécaniques des aciers.

Influence nu carbone. — Les métaux soumis aux épreuves ont été essayés, soit dans leur état naturel, soit à l’état recuit, soit à l’état trempé, à l’huile ou à l’eau. Les résultats principaux

FEU (MÉTALLURGIE DU). — 77Zj — FER (MÉTALLURGIE DU).

obtenus sont consignés dans les tableaux cijoints :

On voit tout de suite que, pour les essais à la traction, la résistance maxima à la rupture augmente avec la tencuren carbone, fait déjà signalé depuis longtemps par Tonner, Vickers, etc., et formulé par Smidt pour les aciers autrichiens en prenant pour base le numéro de dureté d’après l’échelle de Tonner.

Le numéro de dureté étant chose un peu élastique dans cette classilication, puisqu’on admet, par exemple, le n° 6 dur, le n° 6 ordinaire, le n° 6 doux, nous avons cherché à faire entrer dans les formules, non plus un numéro de dureté, variable avec chaque usine, mais les chiffres fournis par les dosages de carbone des échantillons d’aciers eux-mêmes soumis aux épreuves de traction.

Résistance à l'extension. — Aceteffet, nous avons considéré spécialement les aciers carburés de

Terrenoire, et les aciers coulés sans soufflures de la même usine, qui forment eux-mêmes une série carburée; nous avons ensuite cherché graphiquement l’inlluence du carbone sur les valeurs da L, R, C, a, a', en portant en abscisses les teneurs en carbone et en ordonnées les valeurs de la résistance à la rupture. Les courbes ainsi obtenues permettent de dresser des tableaux, en négligeant tout d’abord l’influence qui peut être exercée par les autres corps étrangers, et en particulier le manganèse, qui est du reste constant pour chacune des deux séries d’aciers séparément. Nous avons détérminé l’équation de chacune de ces courbes, équations qui nous ont servi de point de départ pour l’établissement des formules données ci-après. Nous ferons remarquer que les chiffres donnés ici, et aux articles Classement et Emploi, se rapportent, sauf indications spéciales, au métal recuit.

ACIKRS CARBURÉS DE TERRENOIRE (EXPOSITION DE 1878). RÉSISTANCE A L’EXTENSION.

NUMÉROS

Si

Ph.

Traces à peine

sensibles.

Voir également les tableaux à l’article Classification des aciers.

On voit que les allongements diminuent lorsque les teneurs en carbone augmentent, tandis que les charges croissent avec les teneurs en carbone; nous ne pouvons ici étudier en détail l’influence des recuits (voir plus loin, Structure, Recuit et Trempe ) et des trempes, mais nous devons signaler ce fait que, un recuisage bien fait, en vase clos et à température rouge cerise, exerce beaucoup plus d’influence sur les aciers doux que sur les aciers durs.

Comparant les divers résultats fournis en France, en Angleterre, en Suède et en Autriche, nous avons été conduits à modifier légèrement les équations des courbes représentant nos essais de Terrenoire et avons proposé finalement les suivantes, représentant parfaitement l’influence de la teneur en carbone sur la résistance maxima à la rupture et sur l’allongement pour 100 à la rupture, mesuré sur 100 millimètres entre repères :

c, étant la teneur en carbone; formules applicables au métal recuit, depuis le fer doux fondu homogène jusqu’aux aciers contenant 0,900 à l°/0 de carbone, mais pas au-dessus.

Lorsque, en effet, on étudie les aciers à plus de 1 % de carbone, on observe que la charge de

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