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SUEUR. Lorsque la température du corps est debesneotif augmentée 9 soit par exposition à xmt atmosphère ebasde, soit par un exercice riolent^ la vapeur transpirée att^mente^ non-seulement en quantité, mais même eSe se manifesls âOM la forme d*un liquide. Ce liquide tsî connu sous le non de sueur.
Outre Teau , on ne saurait douter qti*ll n'y ait anssf émission de carbone par les pores de la peau ; mms dans quel état P C'est ce que les expériences ikites jusqu'ici ne ûom donnent pas snflbamment les mojens de décider. H. CrM^ s!ianks troura, que Taîr du rase de verre dans lequel HataH tenu sa main et son pied, renfermés pendant une heure^ oob* tenait du gaz acide carbonique, car une bougie brftiaît obscurément dans ce gaz, et il troublait l'eau de chaiik; el M. Jurine trouva , que de l'air qui était resté pendant foelque temps en contact avec la peau , consistait presqu'endèremeet en ga» acide carbonique; on. peut tirer la même conclusion des expériences d'Ingenhouz et de Milly. Trousseta dernièrement observé , qu'il s'était séparé de l'air en grande quantité du corps d'un de ses malades, pendant qu'il était dans le bain.
Outre l'eau et le carbone, ou gaz acide carbouîquo, la peau émet aussi une substance particulière odor^te* U ^^ bien connu que chaque animal a une odeur qui lui est ftoff^ Le chien peut découvrir son maître , et mên^e en m^rt aa loin la trace par le flaire. Un chien, qu'on avait enchaîné pendant plusieurs heures après que son maître fut parti pour un voyage de quelques centaines de lignes, le suivit à la tf«c» par i'oc(eur. Mais il est inutile de muhfpHer des exenfep^ ^ ce fait, si notoirettient et si généralement connu. Or, €f^ odeur est nécessairement due à quelque matière particulié«« qui s'exhale continuellement, et cette matière doitdiflfëw» un peu , soit en quantité , soit dans quelque autre prôffié^f puisque nous voyons que c'est par elle que le chien distinga<! facilement l'individu. M. Croickshanks a rendu jr6hA\^