Tome IF
•• aBSIBIENNE. Il )f a deux yariétéâ de ce œiaéral ; TobM^ dioniiie tratislucîde et robâidicaiM traasparenteu
1 . Obsidienne translucide. Sa couleur eslle Qoîr de vektois ;, eu masse; éclat spéculaire; cassure par£aitenK!At coDchotde; translucide, ou translucide seulement sur les bord»; diufe; très-cassante; aisément frangible; ïâclure |;rise; pesanfeeuir spécifique a,57 ; au chalumeau elle se foad ou dei(î«fiè spongieuse; elle est composée, suivant M. Vauc^uelin, de: sîliee ^8 y alumine lo y chaux i ,, soude >,ô, pousse 6 ^ oxide de fcjr 1. Oa trouve cette obsidiennie en*li1s, dans du povpbjre et dans différentes rochesi de trap^ secondaires-, en Islaodtt e^ {i Tokai,
2, Obsidienne transparente^ Couleur îaclînaiit au bleu ; e» masse et en grains bruns; très-éclatante; eassuiré^conchoîde parfaite; entièrement transpareate; <lurè , cassante. Fesaatetur spécifique 3,56. €ette obsidienne se fond phis aisément que Tobsidienne transhicîde , et en un^verve blanc sale. Ses parties constituantes sobH , suiyant Kiaproth r silice di , alumine 9,5, chaux o,55>, oxide de fep o,6iO), potasse 2^7, soude 4?^^ eau o,5ii Qnlatrouye, engage dans du porphjrre, à Marekan, près Ochotsk, en Sibérie, et au Mexique, daos^ le Serro»d» Las Novajas.
OCRE. Espèce de mine, de for.
' OCRHOÏTE. ( royez Oj^te:. )
* OCTAÉDRFTE. Mine de titane pyramidal.
OEIL. Les humeurs de Tœil n^a^a^ient jamais été examinées avec quelque soin, que dernièrement, par M. Chenevix; il fit la plupart de ses expériences avec des yeux de mouton, les plus frais qui lui fut possible de se procurer^
L^huiEieur aqiieQ9e estunlkmi<ie clair ^ tramsparent^ ayant peu d'odettr ou de sarc^r^ ti d'une pesanteur spécifique de 15009 a la température de 15^5 degrés centigrades. Getlquide^ ou humeur aqueuse^ consiste dans' de Veau, de TalbuTnine, de la gélatine et do muriate de soude.
Le cristalliaou humeur cristalline, contient une proportiort beaucoup plus grande d'eau, et point de muriate. Sa pesanteur spécifique est de 1 , 1 . j,
Le corps vitré, ou humeur Titrée, krsqu'on lui a enleYé, en pressant à travers un morceau de linge , ses capsules , né diffère en rien , soit par sa pesanteur spécifique , soit dans sa iNTliire chin>iquc , de Thumeur aqueuse.
Fourcroy fai| mention d'un phosphate de chattt, comme é^nt contenu dans ces humeurs; mais M. €benefix n'y en put découvrir la présence.
Les kuracurs de l'œil humain donnèrent fe* mêmes produits.;^ qiafs la {^sauteur spécifique du cristaNin n'était que de TjO^g, et celle des humeurs aqueuse et vitrée de i,oo55.
Les yeux de bœuf ne diffèrent que dans la pesanteur spécifique des parties, qui est, pour le cristallin, de 1,0^65, et ^ovr les autres hiaivieurs, de 1,0088.
La pesanteur spécifique du kristallru n'est pas égale dahofé toute sa masse, sa densité augmentant de la surface au centre. PhiL Trans, i8o3.
OEIL BE CBAÏ. Minéral d'un bel aspect, v^uaué de l'île de Ceyian,
Ses couleurs sont : le gris , le vert , lé brun , le rouge , de Éuances diverses; à fintérieur, If est éclatant; sa cassure est imparfaitement conchoïde*, et il est franslucrde. Le nom de cette pierre dérive d'un jeu particulier de lumière qu'y produÎMent des fibres blanches entremêlées dans sa substance, et de la ressemblance qu'on a cru apercevoir entre ces réffetS et ceux qu'on observe dans l'œil d'un chat. Il paraît aussi , que le mot français chatoyant est venu dû nom œil de ckaf.
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Ce minéral raye le quartz; îl est aisément frangible et résîëte à l'action Ju chalumeau, sa pesanteur spécifique est de 2,64^ Ses parties constituâmes sont, suivant KJaproth : silice 96, alumine 1,^5, chaux i,5*et oxide de fer o,25.
L'œil de chat est recherché, comme pierre précieuse, pour être taillé en bague.
OETITES. Fer argileux réniforme.
OEUFS. Les œufs de poules, et des ciseaux en général, sont composés de plusieurs substances distinctes, savoir: 1. Lu coquille on enveloppe extérieure, qui consiste dans : carbonate de chaux 72, phosphate de chaux 2, gélatine 3^ les 25 parties qui restent sont peut-être de^ l'eau. 2. Une membrane blanche et forte, présentant les caractères oi*dinaîres de substances animales. 3. Le blanc de l'œuf. ( Voyez ÂLBl]MI^E). 4» Le jaune, qui paraît consister dans une huile de la nature des huiles grasses, unie avea une poj'tion de matière séreuse qui le çend susceptible d'être tenu en sus» pension dans de l'eau froide, sous la forme d'une émulsion, et pouvant être rendu concrète par la chaleur. On se sert du jaune de l'œuf comme d'un moyen, ou intermède propre à rendre les résines et les huiles capables d'être tenues en suspension et étendues dans l'eau,
OISANITE, Mine de titane pyramidal.
OLE FIANT. (Gaz) Composé, d'un atome de carbone et d'un atome d hydrogène , auquel j'ai donné le nom d'HTDRO- GÈNE CARBONÉ, pour le distinguer du gaz formé d'un atome de carbone et de deux atomes d'hydrogène, que j'ai appelé hydrogène sous^carboné.
OLEO-SACCHARUJVI. On donne ce nom à un mélange d'huile et de sucre qu'on incorpore l'une avec l'autre, afin de rendre l'huile plus facilement susceptible d*être tenue en dissolution dans l'eau.
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OLIBAN. Gomme résine, le produit du Junipcrus Lycia, Linné ^ qui nous vient de Turquie et des Indes-Orientales, ordinairement en gouttes ou en lannrs. L'oliban de la meilleure qualité est celui d'un blanc jaunâtre, qui est solide, dur et cassant. Si on le mâche pendant un peu de temps, il rend la salive blanche et laisse dans la bouche une forte impression d'amertume; mis sur des charbons ardens, il répand une odeur agréable.
OLIVENITE. Mine de cuivre.
OLIVINE. Sous-espèce de chrysolite prismatique. Sa couleur est le vert-olive. Elle se présente en masse et en morceaux arrondis , rarement cristallisée; en prismes tétraèdres rectangulaires. Elle est éclatante; son clivage est imparfaitement double, sa cassure inégale, à petits grains. Elle est translucide, moins dure quQ^la chrjsolite; facile à casser; sa pesanteur spécifique est de 3,24. L'olivine, traitée au chalumeau avec du borax, se fond en un boulon d'un vert foncé. Elle perd, dans l'acide nitrique, le fer qui lui donne sa couleur. Ses parties constituantes sont : silice 5o, magnésie 38,5, chaux o,:i5, oxide de fer 12. L'olivine se rencontre dans le basalte, la pierre verte, le porphyre et la lave; et généralement elle est accompagnée d'augite. On la trouve dans le Lothian, les îles Hébrides, dans le nord de l'Irlande, en Ecosse^ en France, dans la Bohême, etc.
OMPHAGITE. Sa couleur est le vert de poireau pâle. ElU est en masse, disséminée, et en concrétions fayonnées étroites. Elle est peu éclatante , et d'un éclat résineux. Sa cassure est inégale, à grains fins. Elle est faiblement translucide. Sa <dureté égale celle d^ feld-spath. Sa pesanteur spécifique est de 3,3. Ce minéral se rencontre en Carinthie dans des roches primitives avec du grenat précieux: c'est une variété d'augite.
ONGLES. Les ongles sont 'prineîpalement composés^, siri-
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Tant Hatchctt, d'une substance meiQbraneuse , qui a le» propriétés de ralbumioe coagulé, et Us paraissent aussi contenir du pbospbnie de cbdui.
ONYX* Calcédoine , dons laquelle il j a uoe alternatioa S de trois couches , de blaftc, de noir et de brun foncé.
OPACITÉ. C'est la qualité d'un corps qui , faisant obstacle au passage de la lumière , ne permet pas aux rajons lumineux de le traverser.
OPAIE. C'est une sous-^espèce du quarts indivisible de mobs.
Il y a , suivant le professeur Jamesou 9 sept variétc^ de l'opale. * ^
I. Opale noble. '■^ Conlenr f le blanc-de-lait, jnclîaaat au bleu. Lorsqu'on fait varier sa position, par rapport à la lumière, elle présente un jeu de couleurs très- vives et très^ variées. Op la trouve en masse, dîsséujjnée, en {Vaques et en fîlonb. £ile est très- éclatante; sa cassure est parfaitement copchoïde, Elle est translucide ou demi-tra;)spareQte; demi-« dure è un haut degré ; cassante ; assesc ordinairement aisé* meut frangible. Sa pesanteur spécifique est de 2,1. Jrailéé au chalumeau, elle blanchit et devient opaque, m^is lie se fond pas. Ses .parties constituantes sont : sijijce ga, eau 10, L'opale noble se rencontre en petits filons dans, du porphire argileuif , avec la demi-opale, à Cïscherffenitza, dans la Hongriç-Supérieure; et dans des roches de triip da^ le nord de l'Irlande, en Saxe, etc. Quelques-unes de 0^ opales deviennent transparentes par leur immersion dan^. l'eau. On les distingue par les nam| de cçutus mutnih ibydrophane^ ou opale changeante.
a. Opale commune. -^ Couleur, le bla»Cfde-laît.JSâm«»er disséminée, et en morceaux arrondis; très-éclatante. Cas- ?ure parfairemeot coachQïde. Cette variété e$t demi-^trans-
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parente ; rayant le Terr*» facile à casser , adliérâQt à la laogue, infu6ible. S«6 parties constituantes sont 9 suivant Kiaproth : slL'ce ^96, oxide ieier 1 , eau 5. L'opale communa se rencontre en filons , avec Topale noble 9 dans du porphyre argileux; et en filons luétalUfères , da^ le Gorao^ailles ^ ^ Islande, et dans le nord de l'Irlande. ,
3. Opale Jeu. — Couleur, le rouge hyacinthe. Très-éclataote; en concrétions ^distinctes; cassure parfaitement oon* choïde; complètement transparente; dure; pour l'ordinaire , aisémant Irangible ; pesanteur spécifique, 2,ia. Cette vliriét^ prend, par la chaleur, une couleur rouge-de-chiûr pâle. £ile consiste dans : silice 9a, eau 7,75, €er o,35. On ne ïa trouvée qu'à Zimapan au Mexique , dans une variété particulière de pierre de corne porphyrique.
4- Opale mère de perle ^ au CacJiolong* — Cette sous^ espèce est décrite sons le nom de Càgholoit^, comme étant une variété de calcédoine.
5. Demi-opale, — Couleurs, le blanc^ le gris et le brun, présentant quelquefois des dessins tachetés, rul3ané$ ou nuages* On la trouve en masse, disséminée, et sousdif-férentes forages iqaitatives. £lle ^t peu éclatante ; sa cassure est parfûtement ^oncboîde. Elle est translucide, demi-dure^ assez aisément frangible ; sa pesanteur spécifique est de ii,a; elle est infusible. 5«s parties cofostituantes sont y suivant Klaproth : silice 85, alumine 3, oxide de fer 1,75, carbone 5f eau ammoniacale 8 , huile bitumineuse o,38. On la trouve dans du porphyre et l'amigdaloïde , dans le Groëa-^ land , en Islande , e% Ecosse , dans l'île de Rum ^ etc.
6. Opale jaspe y ou opale ferrugineuse. — Couleurs, rouge-écarlate et le gris. En masse; éclatante; cassure pax^ faitemeot conchoîde; opaque; entre le dur et le demP-dur; aisément frangible ; pesanteur spécifique 2^0 ; infusible. Par^ ties coostituantes , suivant Klaproth: silice 439^, oxide de fer ^yyOf eau 7,5. L'opale ferrugineuse se rencontre dans du forpfayre à Tokai en Hopgrie.
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j7. Opale lighiforme, — Contfurs très- variées. Elle se présente en pièces ayant différentes formes du bois; elle est éclatante; sa cassure est conchoïde; elle est translucide > demi-dure à un haut degré , aisément frangible ; sa pesaa- «teur spéôifkfue est de 2,1. Cette sous-espèce se rencontre dans un terrain d'alUivion, àZastravia en Hongrie.
OPIUM ( Voyez MoR^HiifB ou Acide mécoiîiqtje). On trouve dans les VI IL* et IX.* volumes du Journal €yf Science^ et dans le I." du Edinbur^h PhiL Journal ^ deux mémoires importuns sur la manufacture de l'opium en Angleterre. Le premier de ces mémoires est du rév. G. Swayne, le second de M. Young. La manufacture de Topium dans rinde a été, dans ces derniers temps, grandement perfectionnée par le docteur' Fleming, sous la surintendance duquel cet important département fat placé par le marquis de Wdle.sley.
Suivant M. Orila, dans le cas d'une dose dangereuse d'opium , le vinjigre en aggrave plutôt l'effet qu'il n'agit comme antidote. Le remède convenable est un émétîque puissant , tel que du sulfate de zinc ou di^sulfate de cuivre. On peut voir dans le F." vol. des Transactions Médico-Chi" rurgicales^ par le D.' Marcet, et par M. AstleyCooper, un cas intéressant et bien traité d'empoisonnement par 1^ morphine..
OPOBALSAMUM. Le plus précieux des baumes e§t celui eonmiunémént appelé baume de giléad, opobalsamum , balsa maBkn ; baume très -blanc, ftaume d'Egypte, de Judée, de Syrie, de la Mecque, etc. : c'est le produit dç Vuniyrris opohalsamum, L.
Le baume véritable est de eouleuir d'un jaune pâle, clair et transparent, d'une consistance se rapprochant de cetfe de la térébenthine de Venise ; ayant une forte odeur aro- -matiqiic pénétrante, agréable, et une saveur piquante, avec une peu d'amertume. U devient, avecle temps, plusjaune^
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plus brun et plus épais, en perdant ^ par degrés , à la iDaoière des huiles volatiles, quelques-unes de ses parties ]j1u5 fines et plus subtiles. On considérait autrefois comme caractère^infaillibie de l'opobaisamum natif, la propriété qu'avait ce baume «de s'étendre, lorsqu'il était versé en gouttes dans de l'eau, sur toute la surface de ce liquide, eoy formant une pellicule fine, mince, irrisée, ayant une ténacité telle, qu'on peut l'enlever toute entière par la pointe d'une aiguille. Cependant Neumann avait observé que d'autres baumes, lorsqu'ils avaient un certain degré de consistance, présentaient les mêmes phénomènes. Suivant Bruce, si l'on verse en gouttes de l'opobaisamum, frais et pur, sur du drap, elles peuvent en être enlevée^ complètement et aisément avec de l'eau simple.
OPODELDOCH. On a. donné ce nom, dans.la pharmacopée de Lopdres, à une dissolution de savon dans de l'alcool, avec addition de camphre et d'huiles volatiles.- On eutiploîe cette espèce de baume, en frictions, dans les douleurs rhumatismales, les entorses, contusions, et autres cas de soufrances de ce genre.
OPOPANAX. Sue gommo-résineux concret qu'on retire des racines .d'une plante omblîfère : le pastinaca opopanax (Linné i) , qui croît s^pontanément dans les pays chauds, et supporte les froids de celui-ci. Ce suc nous vient de la Turquie et des Indes-Orientales, quelquefois en gwuttes arrondies ou larmes; mais plus ordinairement en morceaux inréguiiers, d'un jaune rougeâtre à l'extérieur, avec des taches de blanc; à l'intérieur, la couleur est plus pâle, et souvent bigarrée par de gros morceaux blancs. L'opopanax a une odeur forte particulière, et une saveur amère, acre, et un peu nauséabonde.
OR. C'est un métal de couleur jaune, d'une pesanteur spécifique de 19,3. Ce métal, doué d'une très-grande téna-
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cité 9 est mou 9 ductile et malléable. Il est ÎDaltérable etixe^ soit par son exposition à l'air, soit par i'aotioQ ^elachaleorla plus forte lie fourneaux. On est parrenu» au moyen de lentiles puissantes 9 à le rolatiliâer; et il a été éleré en^vapeursy dans SOI) état métallique , après ayoir élé foadu à un feu alimeoté par un courant de gaz oxigèoe. L'or est coQ¥ertl, par les chocs ou commotions électriq«ies, en un otide pourpre , ainsi qu'on a pu le reconnaître , en faisant irarerser, par cette commotion, une feuille d'or placée entré deux plaques de verre. Une chaleur de 5a degrés du pyroti^ètre de AVedgwood (ce qui peut équiyaloir à 2891* centigrades) est nécessaire pour fondre l'or; mais il n'entre en fusion qu'après avoir rougi. La cpuleur de ce métal £ondu est d'un vert bleuâtre ; et cette même couleur se manifeste par la lumière transmise à travers de Vm en feuille.
Les limites entre la ductilité et la malléabilité de l'or ne âonl pas connues.
La méthode qu'employent les batteurs d'or, pour étendre ce métal^ consiste à en soumettre un certain nombre de plaques minces roulée^ à l'action du iharteau entre des peaux ou membranes d'animaux, comme le vélin et la pellicule du boyau de bœuf préparé à cet effets qu'ils nommettt4>audruche. On a trouvé, en prenant le poidi^ et la mesure de la feutUo d'or, la mieux travaillée de cette manière, qu'avec un grain,
gr. -î
(o5o65)d'or, 0*1 peut couvrirune surface d'environ 36 1 centim. carrés ; et d'a^^ès îa pes. spéc. du métal et cette mesure , on peut considérer la feuille elle-même comme ayant été réduite à une épaiseeur de la 1282000.* partie d*un pouce; \)U, suivant Réaumur, chaque feuille d'or peut être réduite à n'avoir que Y^o' de ligne (^jf^j de millimètre) d'épaisseur. Cependant it est bien reconnu par les batteurs d*or, que ce degré d'amincissement de la feuille n'est point encore la limite de la malléabilité de ce métal. Le fil d'or qu'employent les passementiers , est tiré d'un lingot d'argent , préalablement doré; et, d'apfès le diamètre connu du fil ou sa largeur; lorsqu'U