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ce minéral est insoluble dans l'eau , mais il Be dissout dans Vacide muriatique , en laissant un petit résidu de silice. Au chalumeau, il exhale des vapeurs de chlore, et il se change CD oxîde de fer magnétique. Ses parties constituantes sont, selon Hisinger : peroxîde de fer ai,8i , protoxide de man-
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corne; lo, schiste siliceux; ii, pierre à fusil; ii, calcè^ doinc; i3, béliotrope; 14» jaspe.
a. Le Quartz indivisible contient neuf sous - espèces : 1 , la pierre flottante ; a , quartz-sinter ; 3 , hyalite ; 4? opale ; 5, menilite; 6, obsidienne; 7, pierre de poix; 8, pierre de perle; 9, pumice. Nous ne traiterons ici que des sousespèces du quarti.
1. Quartz rose ou laiteujc» --^ Se» couleurs sontie rose rouge et le blanc-de*lait;il est en masse; éclatant; sa cassure est conchoïde; cette espèce est translucide , et consiste probablement en silice colorée par du mapganèie. On troute ce quartz en Bavière, où il se rencontre en lits de quartz dans du granité, près Zwiesel, etc.
2. Quartz commun. — Ses couleurs sont le blanc, le gns et beaucoup d*autres. On le. trouve en masse, dissénainé, sous diverses formes imitatives , en suppositions et en véritables cristaux. Ces derniers sont des prismes à six pans, avec poîntemensà l'une et Vautre extrémité par six plaas; quelquefois c'est une pyramide simple à six faoes, ou uoe pyramide double à Six faces. Son éclat est du brillant au peu éclatant. Sa cassure est grossièrement esquilleuse, et quelquefois schisteuse. Ce quart» est translucide. 6'«5t ua des minéraux les plus abondamment répandus dans la nature.
3. Quartzjibreux. — Couleurs verdêtre et blanc jaunâtre. En ïtiasse et en iriorceaux roulés; en concrétions fibreuses courbées; peu. étlatant, d'un élolàt nsaci^; La c£«sure est .Schisteuse courbe; il est translucide sur les bords; presque aussi dur que le quartz; -n'étant pas diffloilenaent frangible. Sa pesanteur spécifique estde3,iîi3. On le trouve sur les bords*de la Môldau en Bohême. ï
4. Quartz OU sinter sWaeuœ, — Il y en a tpots variétés: la variété Commune , 4'opàline , ^ «elle nacréev
§1. Commun, Couleurs ^blanc gHsâtrei et blaac rou*
geâtre. Eh masse, et sous formes imkatîves; mat; ca^ure conchoMe iaplatie. Il est translucide sur les bords ; demi*
RAN aSi
dur; très-cassant; d'une |>esanteur spécificiué de i,8i. Ses parties constituantes s(Ait^ d'après Klaprolh : silice 98, alumine 1,5, fer 0,5. On le trouvé altondamment autour dé sources chaudes . en Islande.
S a. SirUer^siliceUx opalin. — Couleur blanc jaunâtre. Ea masse ; cassure conéhoïde ; peu éclatant ; translucide sur les bords; demi-dur; cassant; il adhère à la langue. On le trouve* aux sources chaudes d'Islande. II ressemble à l'opale.
S 3. SirUep^perie , ou ^ori^e. — Couleur blanc-de-laît;' sous formes incitatives. Son éclat tient le milieu entre l'éclat résineux et l'éclat nacré. H est en concrétions lamelleuses" concentriques minces. Cassure inégale à g;rains fins; translucide; rayant le terre, niais moins dur que le quartz ; cassant. PèsâdfeuT spécifique, 1,917. Ses'parties composantes sont, suivant Santi : silice 94? alumine ô , chaux 4- ^^ 1'^ trouvé dans du tuf volcanique et de la pumice , dans le Vicentîn, {rojrez Cbistal de roche. )
QUERCITRON. ( Fo^ez Teiuture. )
s5a ESC
La raùcidité des huiles est probablement un effet analogue à celui de Toxidafion de métaux. Il dépend essentieUemeat de la combinaison de Toxigène arec le principe extractif qui se troure naturellement uni arec le principe huileux. Cette induction est prourée par la considération des procédé auxquels on a recours pour prérenir la rancidité des huiles.
RÉACTIF. Dans les expériences d'analyse chimique, on peut déterminer la quantité et la qualité des parties composantes des corps par les opérations trés-exactes du laboratoire, ou bien Ton peut n^ reconnaître seulement que leur qualité, à Taide de certains corps appelés réàcU£». Ainsi, VinfusioQ de noix de galles est un réactif qui indique le fer par un précipité pourpre fonoé; le prussiate du potasse produit du bleu ayec ce même métal, etc. {Foyez Anactsk et Eivt wniiaàiBs. )
RÉALGAR. Mine natire de sulfure d'arsenic.
RÉCIPIENT. Les récipiens sont des raisseaux employés en chimie, qui s'adaptent aux cols ou aux becs de cornues, d'alambics, et autres rases à distiller, pour receroir, recueillir et contenir les produits de la distillation.
RECUIT. Nous connaissons trop peu de choses relaârement à l'arrangement des molécules , pour pourmr déterminer ce qui , dans toute substance quelconque , constitue ou produit sa propriété d'être cassante. Dans un très-grand nombre de cas 5 où des corps sont susceptibles d'éprou- Ter l'état d'ignition, on reconnaît que leur refroidissement subit les rend durs et cassans. Cet inconvénient en est un réel dans le verre, et aussi dans l'acier , lorsque le cas exige que cette substance métallique soit douce et flexible. Le moyen d'éyiter ces înconvéniens consiste à faire refroidir ces substances très-lentement et par degrés ; et ce procédé
RÉG
m ce qu'oa appefle recuire. On porte les Taisseaux, ou autres articles de Terre, dans un petit four appelé aerquèse. ou four de fritte, placé près du grand fourneau, et on les y imt refroidir pendant un temps plus ou moins long, sui- TMtleur épaisseur et leur volume. Le recuit de l'acier ou •aires corps métaUiques, consiste simplement à les chauffer, «à les laisser ensuite refroidir, soit sur l'âtre du fourneau, «oit dans toute autre situation où la chaleur soit médiocre, op, toutau-moins, où la température n'est pas très-froide.
HiDUCTION, ou RÉVIVinCATiON. <3e mot, dan, son «ns la plus étendu, peut s'apjpHquer à toutes les opérations pa» lesquelles une substance quelconque est ramenée à son el»t naturel, ou que l'on regarde comme tel; mais l'usage la presque restreint à ceUes au moyen desquelles les métaaxsont rétabUs à leur état métallique, après qu'ils en •«t été privés, soit par la combustion, comme les oxides metalliqueé, soit par l'union de quelques matières hétéro- Jines qui les déguise, comme for fulminant, la lunejoméc, le cinabre, et d'autres composés de même espèce. ^ réductions sont aussi appelées réTivifications.
iiPftlGÉRENT. ( rqyez Labomtoub. )
RÉGULE. Les anciens chimistes donnaient le nom d« "^gule aux matières métalliques lorsqu'elles étaient séparées ^'autres substances par fusion. Ce terme fut introduit par les alchimistes, qui , s'attendant toujours à trouver de l'or dans «métal qui, après la fusion, occupait le fond de leurs ««usets, appelaient le métal ainsi recueilli, régule, comme «Menant de l'or, le roi des métaux. Il fut ensuite appliqué au métal extrait des mines des demi-métaux, qui, autrefois, portaient le nom que l'on donne maintenant aux demi-métaux «W-mêmes. C'est ainsi que nous avions un régule d'antimoine, «"> régule d'arsenic et un régule de cobalt.
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KÉSINE. Le mot résine est employé pour déaîgo^r des sub&tances solides inflammables, d'pdgfîo^Tègètale , aolubte dans l'alcool, et qui ordinairemept produlseat beaucoup 4e suie par leur combustion. Ces sub^tanq^» soat également ^olubles dans les builes, mai3 nullement danjs l'eau; et les alcalis ont plus ou moins d'action Siir elles.
Toutes les résine's paraissecït n'être autre chose que des huiles yolatiles rendues coofcrètes par leur ooml^inaisoa atec l'oxigène. Le changement que ces dernières éprourentpur leur exposition à l'air libre, et la décomposition des acides que Ton soumet k leur aptk}», prpureat^évidmiment cette conclusion. . /
Parmi les résines connues, il en est <|uelques-un0$ ^i sont très-pures et parfaitement solubles danâ l'alcool; tête sont les baumes de la Mecque et de Gapivi, la résine de térébenthine, celle de tacamahaca et l'élemi; d'autres sont moins pures, et contiennent une petite portion d'csxtrait) ce qui fait qu'elles ne sont pas en totalité solubles daoi l'alcool; tels sont le mastic» la sandaraque, k gfâac, le labdanum et le saogdjragon.
La substance la plus généralement connue sous le bod de résine simplement, ou quelquefois de résine jaune > est le résidu que laisse la térébenthine , après qià*{^ eo & enlevé, par distillation, l'huile essentielle. Lorsqu'on traite ce résidu par une forte chaleur, il se recoutre d'un baume épais, d'une couleur rougeâtre foncé, appdé baume de térébenthine; et le résidu, qui est devenu noirâtre , prend \t oofn deréeine noire, ou colophane.
L^ résine contient, d'après l'analyse de MM. QayrLussac et Thénani ;
Carbone. . ^5,944
Hydrogiine« .10,719 ^ eau. . . i5, i56
Oxigène* . 15,53^ \ hydrogène en excès. . 8,9
lOSSI^IRÂTIOK. C'est une fonction des aaimaax q«i cou-
RES a55
liste dans Taspiratioa alternative d^une portion d'air dans un or^aoe appelé les poumons, et son expiration subséquente. Le saûg veineux qui entre dans les poumons , par l'artère pulmonaire, est chargé de carbone auquel il doit sa couleur pourpre foncée. Lorsque Tioxigène atmosphérique est appliqué à riotérieur des yésîcules d'air des poumons, il se combine atec ie carbone du sang, forme de l'acide carbonique dans la proportion de 4>5 à 8 pour loo du Yolume de l'air inspiré, et cet acide carbonique est imméd^tement expiré. Il ne paraît pas qu'aucune quantité d'oxigène ou d'axote soit absorbée par les poumons dans l'acte de là respiration ; car le volume de l'acide carbonique produit, est justement égal à celui de l'oxigène qui a disparu ; et nous savons que l'acide carbonique contient son propre volunae d'oxigène. Il est probable que la quantité d'acide carbonique développée dans les poumons 5 Tarie dans les dîfférens individus, et aussi dans le même indi- Tidu sous diverses circonstances. Le changement de couleur du sang, qui, de sang veineux d'un pourpre foncé, pas<se au sang artériel d'un rouge vif, paraît dû à la séparation du carbone. Un homme de stature ordinaire consume envirQïfe54 décimètres cubes d'oxigène ^aryowr, équivalant à 5j5^8 mètres cubes d'air atmosphérique ; il fait environ vingt respirations par minute, ou il respire deux fois, pendant que «on pouls fait sept pulsations. Le docteur Prout et le docteur Fyfe ont trouvé que lorsqu'on a bu des liqueurs enivrantes , la quantité d'acide carbonique formée dans la respiration diminuait ; le même effet paraît être produit par les traitemens mercuriels, l'acide nitrique, jau la diète végétale (*).
{*) M, DuloDg, membre de TAcadémie des Sciences de Tlnstitut, l'est tout récemment occupé de recherches Douvelies sur la chaleur aninule. M. Lassaigne , préparateur du cours de chimie que fait ce savant à rÉcole ▼étérinairc d'Alfort , a bien voulu me communiquer , avec ^agrément de M. Dviong , Pextrait qui suit de cet imporjtant travail , qui ne tardera paft sanft doute à être rendu public.
M. Bnlong, en «nireprenant de nouvelles recherches «ur la chaleur