‹ Dictionnaire de chimie sur le plan de celui de NicholsonChapitre 88 sur 178 · RET · texte numérisé non relu

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tten croûtes épaisses; surface rude; peu éclatante, d'un éclat résineux; cassure inégale; translucide ; tendre, cassante,

conduit par un tube à la partie supérieure du cylindre d'un autre gazomètre. Ce cylindre est plein d'eau. Un disque de liège d'une forme con venable, mais tenu par une tige métallique dans une situation horizon • taie, et recouvert de tafl'etas imperméable et très-flexible, flotte sut leau- il sert -à prévenir le contact de celle-ci avec le gaz respiré, et par conséquent à conserver dans ce gaz tout l'acide carbonicpie qu'il contient à sa sortie de la boîte où respire l'animal.

L appareil est tellement combiné, qu'on rend à volonté l'écoulement de l'eau dans un des gazomètres précisément égal à celui de l'air dans l'autre. De plus, l'on connaît, à chaque instant de l'opération , la pression du gaz. On peut la faire varier de telle sorte, qu'elle soit égale à celle de l'atmosphère , ou plus grande ou plus petite ^ toujours aussi il est possible de recueillir de l'air expiré pour le soumettre à l'anjflyse. Les températures sont prises exactement. Enfin la détermination des volumes respires et expirés se fait avec la plus grande facilité.

Lorsqu'on fait l'expérience, on met d'abord l'animal dans la boîte, et celle-ci dans le calorimètre. L'instrument est ensuite rempli d'une quantiié d'eau connue, dont la température est d'environ 2° au-dessous de celle de l'atmosphère. Alors on établit dans la bol le un courant d'air uniforme, qu'on laisse perdre pendant trois quarts d'heure par un tuyau de décharge. A cette époque , la composition de l'air sortant de ^'appareil ne variant plus, et Teau du calorimètre étant encore de ^ de degré ou de 10 plus froide que l'air ambiant, on commence l'expérience. Des thermomètres placés dans cette eau , qu'on remue de temps à autre avec de petites raipes, indiquent précisément la température. On sait rigoureusement la quantité d'air introduit dans la botte^ on sait également celle qui en sortj si bien que quand l'eau a acquis autant de chaleur en pitts qu'elle en avait d'abord en moins relativement à l'air, il ne reste qu'à analyser par les procédés ordinaires l'air expiré , et à comparer la chaleur unie à l'eau à celle qui est représentée par l'absorption de roxigène.

M. Dulong a fait ses expériences sur six espèces d'animaux: le chat, le chien , la cresserelle, le cabiai, le lapin et le pigeon.

Il a trouvé que le volume du gaz acide carbonique formé était toujours moindre que celui de l'oxigène absorbé, et que l'excès de ce dernier par rapport au gaz acide était de|, terme moyen pour les chiens, le» chats et la cresserelle , mais seulement de -j^, terme moyen aussi

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