Tome IV
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élastique d'abord » mais deveoaDt roide par son exposition k . l'air. Sa pesanteur spécifique est de *,i35. Ce nainéral, mis êur un fer chaud, se fond, émet de la fumée, et brûle avec une odeur pénétrante. Il est soluble dans la potasse et en parlie dans l'alcool. Ses parties constituantes sont : résine 55, asphalte 4a, terre 3. On le trouve à Bovey Tracey dans le Devonshirc, adhérent à de la houille brune.
ÎIETORTE ou CORNUE. On appelle ainsi des vaisseaux dont on fait usage pour un grand nombre de distillations, et le plus souvent pour celles qui demandent un degré de chaleur supérieur à celui de l'eau bouillante. C'est une sorte de bouteille
pour le» lapins, les cabiais et les pigeons : résultats qui probablement tiennent, comme le pense M. Dulong, à la différence des alimens dont ces animaux se nourrissent, ou à une diversité d^organisation correspondante.
Une autre remarque importante déjà faite comme la précédente par divers chimistes , c'est qu'il y a presque toujours eu exhalation d'azote^ elle a même été telle chez les animaux frugivores, que le volume du gaz expiré a dépassé celui du gaz inspiré. La faible proportion observée ne permet pas de tirer des conclusions exactes d'après des expériences aussi minutieuses que celles que comporte ce genre de travail.
Arrivant enfin au résultat principal qu'il se proposait d'obtenir, M. Dulong compare dans un tableau la chaleur dégagée par chaque animal , à celle que l'on peut attribuer aux phénomènes de la respiration. Une colonne de ce tableau présente les rapports entre la chaleur due à la formation de l'acide carbonique et la chaleur perdue dans un même temps par chaque espèce. Pour les carnivores, la proportion de chaleur dépendante de l'acide carbonique ne fait jamais moins des 0,49» °i pi^^ des 0,55 de la chaleur totale. Pour les frugivores, ce rapport est compris entre o,65 et 0,^5.
Une autre colonne renferme la comparaison de la chaleur provenant de la totalité de l'oxigène qui disparaît dans l'acte de la respiration , en supposant que la partie qui n'est pas représentée par l'acide carbonique soit employée à former de l'eau : la plus faible proportion de chaleur due à ces deu:^ causes réunies est de o,6g , et la plus forte de 0,80 de U chaleur totale. {^Traducteur,)