Muriate de soude. 6. Phosphate d'ammoniaque
Mais on ne peut pas douter que^ comme tcmsles autres fluides
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animaux , k sali?e ne soit susceptible d'éprouf^er divers changemens par lu maladie, etc. Brugnatelli trouva que la salive d'un malade travaillé d'une maladie vénérienne invétérée 9 était imprégnée d'acide oxalique.
Les concrétions qui se forment quelquefois dans les conduits saliyaires, etc. , et le tartre^ ou la qroûte osseuse qui s'attachent si souvent aux dents, sont composés de phosphate de chaux.
SALMIAC. Terme dont on s'est quelquefois servi pour désigner le sel ammoniac.
SANDARAQUE. Suc résineux concret, en larmes d'un blanc jaunâtre, très-transparentes, d'une saveur amère et ast^ingente^.
SANG. C'est le liquide qui se présente d'abord à l'observation, lorsqu'on divise ou détruit quelques parties d'animaux vivans. Ce liquidie circule avec une très-grande vitesse à travers les vaisseaux appelés veines et artères, distribués dans chaque partie du système.
Le sang, fraîchement sorti du corps, est uniformément • ^uide et d'une saveur salée. Vu au microscope , il paraît être composé d'un nombre prodigieux de globules rouges nageant dans un liquide transparent. Après que le sang a été abandonné pendant peu de temps au repos, ses parties se séparent en une matière rouge épaisse ou coagulum, appelée caidot, et dans un fluide nommé sérum. Si on l'agite avec un bâton ou une spatule, jusqu'à ce qu'il soit refroidi, il continue d'être liquide ; mais il s'attache au bâton ou à la spatule une matière polypeuse ayant de la consistance, qui, par lavages répétés avec de l'eau, devient blanche, et d'une apparence fibreuse. Le caillot, qu'on appelé aussi cruor^ traité de la même manière , devient blanc et fibreux. Si le sang est reçu de la veine dans de l'eau chaude, il se dépose une matière