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llnlio ol en Espaj;nc ; ils ronlioiil prosqiie tous Hiez eux au retoiu- (lo la hellc saison.
Savoie (origine (le la maison royale de). Do toutes les maisons souveraines , celle sur l'orii^ine de laquelle on a émis le plus de systèmes est sans contredit la maison de Savoie; on en compte jusqu'à 12, mais on s'accorde généralement aujourd'hui à faire remonter la souche de celte famille à llumbcrt l'''', aux BlanrJics-Mains^né vers 98o, et mort avant lOol . Il était fils de Manassès, comte de Savoie et de Noyon, et de Ilermengai'de, qui éi)Ousa, en secondes noces, y> Rodolphe III, roi de Bourgogne. Le roi Charles-Albert ^
qui lègue aujourd'hui sur les états sardes est un de
ses descendants. — L'ordre du Mérite militaire de
Savoie fiU fondé en 181 5 par le roi Victor Emmanuel. 67dre
Les chosaliers en jwrtent la décoration sus[)endue à''" fiffXe^^''
un ruban bleu. iSavoiei.
Savon. La potasse ou la soude, en réagissant sur les huiles ou les graisses, donne lieu à des composés solubles dans l'eau, pouvant servir au nettoyage des tissus , et qu'on appelle savon (mot dérivé du latin). Toutes les substances grasses ne sont pas également proprt>s à la fabrication des savons. Les graisses animales, comme celles de mouton, de bœuf, de cheval, la moelle des os, les huiles d'olives, d'amandes douces, donnent, avec la soude, des savons durs ; les huiles de colza, de navette, ne donnent , avec le même alcali, que des savons mous. Les huiles siccatives, comme celles de lin, de noix, ne fournissent ([ue des sa\ons de mauvaise qualité, qui deviennent gras et tachent le linge. La soude, comme nous venons de le voir, donne des savons tantôt durs, tantôt mous, selon ([ue l'on emploie telle ou telle e.-^péce d'huile. La potasse donne toujours des savons mous. — La formation des savons , lorsque les matières sont en présence sous l'influence de la chaleur, tient au passage à l'état d'acide de la stéarine, do la marr/arine et de Voléine, principes qui se trouvent dans toutes les graisses. Ces substances se changent en acides stéarique, mar- (fariquc et oléique et se combinent avec la soude et la potasse.
Savonarola (frère .lérôme), né à Ferrare en \ ioî, entra de bonne heiu"e dans l'ordre des dominicams, et fut nonuné. en LîS8, prieur du couvent de Saint-Marc de Florence. Laurent de .Médicis gouvernait alors la république et corromitait les mœurs de ses concitovens à force de fêtes pul)li(iues, de poésies licencieuses et de prodigalités. Sa\onarola voulut que l'iniluence qu'il exerçait connue prédicateiu' lie fût pas iuulil(> aux Florentins. Il tonna, du haut de la chaire,