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et sa position s'améliora. Elle nioiinil ou I7.")0. On a d'ello des lettres et des niémoires.
Stabat Mater, hymne qu'on chante pendant les fêtes solennelles de la semaine sainte, et qui rappelle, dans un style naïf, mais de basse latinité, les soulIVances de la vierge Marie pendant le crucifiement de Jésus. Il est comi)Osé de vers sans mesure, mais qui n'ont qu'un certain nombre de syllabes avec des runes. On i)ense généralement (pi'il remonte au xiV siècle, et qu'il est dû à un moine iwvwmè Jacoponas, de l'ordre des frères mineurs franciscains. Il a été mis en musique parles plus célèbres musiciens; l'ergolèse, Haydn, (ikiclv, Hai'udel, etc. La plus connue de toutes ces compositions est celle de Pergolèse, que l'on exécute dans toutes les solennités musicales.
Stace (Publius Papinius Statius), poète latin, auteur de la Tlu'lxïïde et d'une foule d'autres poésies, vivait sous l'empereur Domitien. — On peut dire que la décadence du goût romain, qui conunence à Ovide, est arrivée à sa dernière période dans le fécond, mais futile et prétentieux Stace.
Stade, (l'était chez Ics Grecs une mesure itinéraire de \2''i niètres de longueur. — Le stade signifiait aussi, dans l'antiquité, la carrière ou l'espace dans Icijuel les Grecs s'exerçaient au jeu de la course.
Stade, ville du Hanovre, qui faisait autrefois partie et était le siège du gouvernement du duché de Brème. — Le commerce de Stade a été jadis trés-im[)ortant; de 1386 à 1612, elle fut l'entrepôt di^s marchandises expédiées d'Angleterre à Hambourg. — Le roi d'.Vngleterre en étant devenu le souverain, en sa qualité d'électeur du Hanovre, cette ville subit ensuite toutes les destmées de Téleclorat, et fut successivement occupée par les Prussiens et les Français.
Staël-Holstein ( Aima-Louise-Gemiaine Necker, baronne de), née le il avril 176t), a mérité, par ses écrits et par rintluence qu'elle a exercée sur ses contemporains, une durable renommée. Klevée sous les yeux d'un père [Necker [v.]), homme de l)ien, et d'ime mère rem|)lie de vertus, elle reçut des principes de morale religieuse et de haute philosophie, qui réglèrent constamment sa conduite dans la bonne comme dans la mauvaise fortune. Habituée dès son jeune âge aux entietiens pleins d'intérêt des hommes les [)lus si)irituels et les plus éloquents de l'époque, mademoiselle Necker contracta le goût des conversations élégantes et sérieuses. Elle avait 20 ans lorsqu'elle épousa le baron de Staël, gentilhomme suédois, fort aimé du roi Gustave. Lorsque Necker, abreuvé dinjusticos et de dégoûts, abandonna la Fiance, madame de Stai'l le