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chaise, la législation exccplionnellc qui on ï^arantil Us |)ri\il(''L;o>, cl, lesi)eines porlées contre ceux qui enfreindraient les loi» et ordonnances rendues à ce sujet. — Depuis rétablissement de la loisalicpie, on trouve, de race en race, dans les actes des rois de France, des règlements, des ordonnances concernant la vénerie. — Les foièts réservées aux chasses du souverain étaient appelées les p/fl/s/rs du rui. Veneur (même étyinologie que le précédent), nom qu'on donnait jadis à ceux qui chassent au ceif, au daim, au chevreuil, au sanglier et au loup. On les appelait aussi chasseurs au poil. — Le nom de diasseurs ne s'apiillipiail qu'à ceux (pii chassaient au vul.
Veneur (grand), jadis l'un des [)rincipaux officiers do la couronne ; il avait sous ses ordres tout le personnel des chasses du roi, et en outre l'admmistration de la vénerie royale. — Le titre de grand veneur remonte au règne de Charles VL Cette charge t'tait ambitionnée par de puissants seigneurs et môme par des princes. Le vénérable duc de Penthièvre l'exerçait sous Louis XVL
Venezuela, nouvelle république de l'Amérique méridionale, formée de l'ancienne capitamerie générale de Caracas. Elle comprend toute la partie N.-E. de la Colombie, et sa superficie est évoluée à prés de 200,000 kilomètres carrés. — Cette république est bornée à l'est par la Guyane anglaise, au midi par le Brésil, à l'ouest par la Nouvelle-Grenade, au nord [)ar la mer des Antilles et l'océan Atlantique. — Caracas est la capitale de la république et la résidence des consuls étrangers. La province de Venezuela possède, en productions, tons les trésors dont la nature a doté l'Amérique; les céréales européennes, le manioc, la canne à sucre, le cacao, l'indigo, le coton, le café, le tabac, le banane, y sont cultivés avec le plus grand soin. Parmi les curiosités végétales, nous mentionnerons le palo de vaca (l'arbre à vache) et Varbol de lèche (arbre à lait), dont la sève offre un lait végétal très-substantiel. La zoologie de Venezuela n'est pas moins riche que sa végétation; indépendamment de la cochenille, celte source si féconde de richesses, elle nourrit dans de gras pâturages d'innombrables troupeaux de gros bétail et de chevaux sauvages, dont les peaux sont pour elle l'objet d'un immense commerce.
Vengeance, sentiment instinctif qui porte l'homme à nuire à ceux qui l'ont blessé dans ses affections, dans son amour-pro[)re ou dans son intérêt. — Le désir de la vengeance ne saurait trouver accès dans une belle âme. La charité chrétienne nous fait en effet un devoir de repousser, au nom de Jésus-Christ (iiii nous en a donné l'exemple, toute pensée de haine etde vengeance.
Vénîel (d'un mot latin signifiant pardon), adjectif qui apiiartieii!
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nu Inivjoge tliroloL;i(|iio, et fpii se trouve toujours joint nu mot |)éclié. Un péclié véniel est une faute qui ne (iélruit pas lotaieniciU en nous la ^ràce sanctifiante; seulement elle l'affaiblit — On dit ini jirché véniel par opposition au mot j)éché morlcl, qui désigne une faute entraînant la mort de l'ànie.
Venise. Autrefois puissante, riche et ambitieuse république, auiiefois superbedominalricedesmers, cette ville n'est plusaujourd'liui qu'une humble vassale de l'Autriche, et fait partie du royaume Lombardo-Vcnilien. — L'origine de cette république, qui se forma à l'extrémité septentrionale de la mer Adriatique, remonte à l'époque de l'envahissement de l'Italie par Attila Son nom de Venise Venisi'.
lui vint des Venétes, habitants d'une partie du littoral, qui se réunirentdans le bourgdu/?/a7/oponréchapperàce farouche conquérant ; le liialloiwl donc le berceau de la l'épublique vénitienne : oubliés dans leurs lagunes, les Venétes s'y constituèrent peu à peu. Portée sur ses (iO ilôts réunis par des ponts, Venise sembla sortir du sein des Ilots, et ne tarda pas à compter i)armi les nations. Elle se donna un chef suprême sous le titre de duc ou doge; Paul-Luc Anafesto fut le premier investi de celte dignité, qui lui conférait le pouvoir de convoquer l'assemblée générale, de nommer les tribuns et les juges, de confirmer les élections des prélats, en un mot de présider au gouvernement de la république. — La puissance maritime de Venise ne commença réellement que sous le 26" doge, Pierre Orseolo 11, qui, en 997, soumit la ville de Narenta, habitée par des pirates dont la mer Adriatique était infestée. Un siècle et demi plus tard, le pape Ale.xandre 111, en reconnaissance des services éminents que les Vénitiens lui avaient rendus contre l'empereur Frédéric Barberousse, faisait présent d'un anneau au doge, comme symbole de sa suzeraineté sur la mer Adrialiciue: d'où naquit la coutume solennelle de faire épouser tous les ans celte mer au doge, ipii y jetait un anneau, afin d'apprendre au monde (jne, de mèmç que l'épouse est soumise à l'époux, la mer était soumise au doge de Venise. Dès lors, maîtresse de Hottes nombreuses et