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iiairo apppllo la coiiloiir Itlnncho. Leblanc an tonirairc, selon les physiciens, nest antre ehose qne le résullat de la Inmière la pins éclatante; cest-à-dire cpie les corps blancs sont cenx (jui rétléchissent la Inniiere sans lui faire snbir de décomposition, tandis que les corps colorés ne léilécliissent que les rayons rouges, bleus ou jaunes, etc., suivant leur nature.
Blanc-sning , signature apposée au bas d'un papier resté blanc et conlié à un mandataire à qui Ion donne tous pouvoirs pour le remplir des conditions qu'il jugera convenables, sans avoir besoin de l'avis de celui qui le lui a confié.
Blanc de baleine, substance graisseuso qui environne le cerveau lies cétacés , et qui est fort abondante dans les haleines et les caclialots. Cette substance est onctueuse et douce au toucher ; elle se fond facilement. On en fait d'exellentes bougies.
Blanc de céruse OU bUtnc de plumh, oxyde Ou carbonate de plomb que Ion emploie dans la peinture à l'huile. Un grave inconvénient attaché à cette couleur pour ceux qui la fabriquent comme pour ceux qui l'emploient , c'est d'occasionner de fortes coliques désignées sous le nom de coliques Je plomb ou coliques des peintres; malgré les progrès de la chimie et de la médecine dans ces dernières années, on n"a pas encore pu trouver un procédé qui le fasse disparaître. Blanchard (Nicolas), célèbre aéronaute, à qui l'on attribue l'invention des parachutes, mort au commencement de ce siècle, après avoir fait 70 ascensions. La plus remar(|uable de toutes est celle qu'il exécuta le 7 janvier 1 785, en traversant la mer de Douvres à Calais ; ce qui le fit surnommer don Quichotte de la Manche. — Sa femme, aéronaute comme lui, périt misérablement, le 6 juillet 1819, en faisant sa 76"^ ascension.
Blanche (mer), golfc de la mer Glaciale, au nord de la Russie, qui reçoit les eaux de la Dwina, de l'Onega, du Mézen, etc. La mer Blanche est couverte de glace pendant plus de la moitié de l'année; cependant Arkhangel (v.), le principal port qu'on y trouve, reçoit encore, année commune, plus de 500 bâtiments, presque tous appartenant à la marine anglaise.
Blanche (la reinel , fille du roi de Castille .41fonse IX, dit le Noble el /(' Bon, naquit en 1 1 8o. Elle fut amenée en France en 1 200, âgée à peine de 15 ans, pour épouser le prince Louis, fils de Philippe- .\uguste, qui succéda à son père le 25 juillet I 223, et prit, en montant sur le trône, le nom de Louis VIII. Ce mariage était une des conditions de la paix entre la France et l'Angleterre. Blanche de Castille, devenue mère de plusieurs princes, les éleva dans la plus grande piété. ]»rincipaleniPn( lainé. (|ui depuis fut saint Louis. Lt^ roi
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son époux, on mourant (1226), lui laissa la régence du royaume et la tutelle de ses enfants. Jamais reine de France avant elle n'avait réuni la qualité de tutrice à celle de régente, et elle se montra (ligne de ses nouveaux devoirs et connue reine et comme mère. Klle prouva quelle possédait l'art de régner, en triom[)hant des entreprises des Anglais, et des ligues des seigneurs révoltés contre son aiitoiilé. L'historien Guillaume de Xangis la cite non-seulement comme une i)rincesse d'une admirable conduite, mais encore comme la plus adroite et la plus habile fenmie de son royaume. Elle déploya aussi, dans plusieurs circonstances, un courage de véritable liéroïne. .\u siège de Bellesme dans le Perche (1 226'j,où elle présidait à toutes les opérations militaires comme un général d'armée , on la vit marcher à côté de son (ils, animer le soldat, flatter l'otlicier, et remontrer à tous de quelle honte ils se couvriraient si, ayant leur roi à leur tète, ils étaient réduits à lever ce siège. Quelques mois après, elle fit celui d'Ancenis. Le roi d'Angleterre, qui était à Nantes, en délogea promptement, dans la crainte d'ajouter par sa défaite aux trophées d'une femme. Blanche de Castille ne montra ni moins de courage ni moins d'habileté pour apaiser la révolte furieuse des ])asioureau.v , paysans grossiers et farouches (jui, sous le prétexte d'aller au secoiu's du roi Louis, captif en Palestine, s'étaient rassemblés au nombre de plus de 100,000 et commettaient en France d'affreux désordres. Elle fit poursuivre et traquer ces brigands fanatif[ues par les troupes et les popidations irritées^ et les pastoureaux furent détruits et chassés sans pouvoir se réunir (v. Pastoureaux). r,ci)endant les malheurs de la croisade, la captivité de son fils chez les infidèles avaier.l épuisé le courage et les forces de Blanche; une fièvre ardente et continue la consumait depuis 3 mois. Elle mourut à Mclun le 1 •"'' décembre \ 2o2. Quelques jours avant sa mort , elle avait pris l'habit de l'ordre de Citeaux , et fait ses vœux entre les mains de labbesse de Maubuisson. Déjà, suivant l'usage du temps, elle s'était fait agréger à l'ordre de St-François avec le roi son fils. Elle avait donné le jour à M enfants, 9 princes et 2 princesses.
Blanchiment , art de lendre l)lauchcs les matières qui ne le sont pas ou (|ui ne le sont qu'imparfaitement. On doit au célèbre chimiste Berthoilet un procédé remarquable pour le blanchiment des toiles au moyen du chlore.
Blanchissage, art OU action de nettoyer divers objets et de les jiurgcr lies ( orps gras ou sales qui s'y sont introduits accidentellement. Tandis que le blanchiment est l'art de rendre blanc, le blanchissage est l'art de reblanclur ce qui était blanc : ainsi on dira le