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hlanchiment (/es ^o/7(>s ot lo ^/a/ic/i/ssf/flc (/» liiuif. Un dos principaux porlVrtioniienionb qu'ait iv^us oetle opération , (-"(.'sf d'iMir etlecturc a la vapeur. On économise par là les 0/6»"* du eonll)u^lil)le et Iteaucoup de temps; on rétluit au tiers la consommation du savon et dun tiers les frais de main-d'œuvre; enfin on a la certitude de pouvoir porter la chaleur à la température de l'eau bouillante, sans laquelle beaucoup de taches résisteraient. Dans ces derniers temps, on est parvenu à pouvoir blanchir avec d'autres matières que le savon, telles que le marron d'Inde, la pomme de terre, le riz, etc. Blanc-manger, aliment qui a toujours pour base une gelée pro- \enanl d'ime substance animale, et rendue blanche et opaque par une addition de lait d'amandes. On y mêle aussi divers aromates, afin d'en varier la saveur.
Blancs, nom d'une secte religieuse qui parut à Rome en 1499, sous le pontificat de Boniface IX, ainsi appelée de la couleur qu'avaient adoptée ses adeptes pour leurs vêtements. L'an d'eux se disait le prophète Élie, descendu du ciel pour annoncer aux hommes la tin du monde qui devait arriver prochainement par un tremblement de terre. Ces imposteurs parvinrent à faire beaucoup rie dupes, grâce à la terreur qu'avaient partout répandue leurs prédictions. Les pèlerinages qu'ils ordonnaient devinrent une source d'abus et de scandales, qui furent poussés si loin que la cour de Rome se vit forcée de sévir contre eux. Un de ces prétendus prophètes, arrêté et mis à la torture, avoua ses fourberies; condamné a la peine du feu, son supplice suffit pour effrayer ses complices et les disperser. — C'est encore le nom d'une faction opposée à celle des noirs, et qui, originaire de Pistoie, s'étendit au xiv^' siècle jusqu'à Florence qu'elle remplit de troubles. Ces deux factions, après de longues et sanglantes luttes, se fondirent insensiblement dans celles des Guelfes et des Gibelins, qui continuèrent long-temps encore à ensanglanter la malheureuse Italie au nom de l'église et de l'empire.
Blancs-Battus, Confrérie religieuse instituée, en 1583, par le roi de France Henri III, qui avait une dévotion particulière pour la sainte Vierge INIarie, et qui plaça les nouveaux frères sous son invocation. Ils faisaient de fréquentes processions que le roi , dit L'Estoile, suivait à son rang et sans différence aucune des autres confrères. Leur costume, qui est l'origine du nom sous lequel ils sont mentionnés dans l'histoire, consistait en une robe blanclie de toile de Hollande en forme de sac ; chaque confrère i)ortait en outre une discipline à la ceinture. Comme les membres de cette confrérie, presque tous courtisans, étaient loin d'être réguliers dans leurs
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mu'Ui's, iiii pivli'c de 1 (H'iliiiiiiic les iilta(|ii;i il;uis la diaiio inèmp do Noiro-Uamo, et faisant allusion au fouet qu'ils portaient: Ce n'est pas là, vraiment! s'écriait-il, qu'il le faudrait porter, mais sur votre dos et vos é[)aules, et vous en étriller très-fort; car il n'y a pas un devons qui ne l'ait bien gagné. La confrérie des Blancs-Battus ne dura pas i)lus long-temps que le prince ([ui l'avait fondée.
Blancs-Manteaux, Ordre de religieux mendiants fondé, dit-on, par saint Louis, \eis 1 252 ou 1 2o8. Cet ordre fut aboli par le second concile de Lyon, en 1274. Leur monastère à Paris conserva le nom de Blancs-Manteaux , ((Uoi(|ue les guillelmites qui l'occupèrent fussent entièrement vêtus de noir.
Blanquette, sorle de vin IjUuic assez renommé que l'on fait dans la (iascognc et le Bas-Languedoc. — Espèce de i)oire d'été, musquée, fort allongée vers la queue, qui contient, en grande quantité, une eau sucrée et fort agréable. — Espèce de fricassée blanche , faite ordinairement avec du veau ou de l'agneau découpé par tranches.
Blason (art héraldique), connaissance et explication méthodique des armoiries (v.). Dès ipTon eut imaginé d'exprimer les diverses couleurs des emblèmes empreints sur les boucliers , sur les cottes d'armes et les bannières des preux, on s'occupa des armoiries, et la science du blason prit naissance. — Trois éléments concourent a constituer le blason : Vécu, les émaux, les pièces et meubles. L'écu représente l'ancien bouclier; il en a toutes les formes diverses dans les vieux sceaux. Quelquefois il est rond comme les monnaies, ou de forme oblongue comme une navette; mais le plus communément il a la forme d'un carré long s'évidant en pointe à la partie inférieure. C'est sur cette configuration |)lus générale et plus régulière qu'on a basé la dimension géométrique de l'écu. L'écu a quelquefois au centre de ses écartelures un petit écusson qu'on appelle sur-le-tout. Si celui-ci est également écartelé, et qu'il soit surchargé à son tour d'un autre plus petit écusson, ce dernier se nomme sur-le-tout-dutout. — On donne le nom collectif d'émaux à tous les métaux, couleurs et fourrures ([ui entrent dans la composition des armoiries. L'or, l'argent, sont les seuls métaux énoncés dans le blason, qui n'admet que deux fourrures, \e vair et Y hermine. Nous rangeons ici dans leur ordre les métaux et couleurs du blason que l'art du graveur cxiirinie par les différences suivantes :
Arr/pvt.
A'vr.
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?io/> vinlel.