‹ Dictionnaire de l'administration française (volume 2)Chapitre 1818 sur 2791 · MONTANT NET · texte numérisé non relu

MONTANT NET

des émissions

au

RÉPARTITION DES PIÈCES PAR CATEGORIE d’après les expériences de 1884 et 1888.

Quotité p. 100 du nombre de pièces.

Poids moyen évalué en millièmes du poids droit.

ZJ

” ^ ca

Pièces bonnes.

-oî

Pièces bonnes.

ênéral,

31 décembre 1890.

^ ^ cd

Dans '

la tolérance i de fabrication. 1

Dans 1

la tolérance 1 de frai. J

Pièces légère dessous de la to de frai.

Total.

ie O -S

Dans

la tolérance j de fabrication. 1

Dans /

la tolérance ' de frai.

Pièces légère:

dessous de la to de frai.

Poids moyen g<

/ 100 fl*. .

l 50 fl*. .

] 40 fl*. .

] 20 fl*. .

/ 10 fl*. .

\ 5 fl*. .

Total . .

1 5 fl*. . .

2 fl*. . ,

/ 1 fl*. . .

j 50 cent. .

20 cent. .

Total . .

/ 10 cent. .

\ 5 cent. .

j 2 cent. .

1 1 cent. .

Total . .

DICT. ADM, FIVANÇ.

loi

1002 MONNAIES ET MÉOAILL., 35-37.

35. A ne considérer que les monnaies d’or, on voit que la pièce de 20 francs qui forme la base de noire circulation monétaire et sur laquelle repose aujourd’hui en fuit runité de valcui-, a subi en moyenne une dégradation de S"”*/!. Les [lièces de 10 francs et de 5 francs ont subi respecliveuient une dégradation beaucoup plus grande. A la suite de ces expériences, un crédit a été volé |)()ur la première fois en 1889, pour rentrelien des monnaies courantes.

En admettant que la circulation fût remise en état, c’est-à-dire dans les tolérances légales, elle ne pourrait y être rbainlenue, ainsi qu’il résulte des expériences de la Monnaie, que moyennant une dépense annuelle évaluée à 30,000 fr. environ par 50 millions de pièces. La conclusion de ce qui précède est que pour avoir une bonne monnaie il est nécessaire de l’entretenir d’une manière permanente.

36. Le frai de la pièce d’or de 10 francs est en moyenne de T*"'*,! dixième 5 celui de la pièce de 5 francs, de 10"’*',! dixième. On expliquait autrefois ces différences en disant que Vimire des pièces était proportionnelle à leur surface. Des recherches faites en 1888 à l’administration des monnaies, à l’aide d’un nouveau procédé, ont démontré, au contraire, que le frai des pièces est indépendant de la surface et proportionnel au poids. Si donc le frai des pièces d’or de 20, 10 et 5 francs présente ces écarts, la raison en est que les petites pièces ont fait un lilus grand service.

Page 1