‹ Dictionnaire de l'administration française (volume 2)Chapitre 295 sur 2791 · BANNES · texte numérisé non relu

BANNES

gnôles, Romainville, Pantin, le Pré-Saint-Gervais, Belleville, la Yillette, la Chapelle, Saint-Denis, Aubeivilliers, Saint-Ouen, Saint-Denis jusqu’au quai Montmartre, Clichy-la-Garenne, Yallière, Neuilly, Boulogne, Auteuil, Passy.

Pour compléter cette liste, il faudrait y ajouter quelques communes qui n’existaient pas alors, notamment Grenelle et les Batignolles.

5. Aujourd’hui, les communes formant banlieue ont une existence tout à fait distincte et séparée de la ville qu’elles entourent ; l’abolition des droits féodaux et la division de la France en départements, arrondissements et cantons, ont enlevé à ce terme sa signification légale d’autrefois. [Voy. Contributions directes, Contributions indirectes, Octroi, Population.)

BANNES. On appelle ainsi des couvertures de toile ou de coutil placées en saillie sur la rue, devant les magasins et les boutiques, pour les préserver des rayons du soleil.

Avant de poser une banne, il faut en avoir obtenu la permission et avoir acquitté le droit de petite voirie, qui est de 4 fr. pour Paris.

Les bannes ne sont développées qu’au moment de l’action du soleil, elles sont relevées dès qu’il a disparu ; néanmoins elles peuvent être conservées si elles ne gênent point la circulation. {O. du préfet de police du 9 juin 1824.)

A Paris, les bannes doivent être placées à 3 mètres au moins au-dessus du sol (cette disposition ne semble pas être rigoureusement appliquée) ; elles ne peuvent être établies sur châssis et leur saillie ne peut excéder 1 mètre 50 centimètres. (O. ro</. 24 déc. 1823.)

SOMMAIRE

GHAP. I. ORIGINE, 1 à 7.

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