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plUK épaisse til curisétiueinmeiit plus difficile à saper. Eiitin, leur bailleur, dans beaucoup de cas, supérieure à celle descourtines.
concourait encore à lits rendre inexpugnables- Les tours d'enceinte ne sont généralement percées que d'ouvertures étroileB, peu
noinhreuiWB, hI |>lul<^t placées dans les parties supérieures.
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La |)lupai*l des toui's rmiCermaienl un escalier fort éli'oil, ei iiinsi facile à défendre , qui permetiail de se rendre sur les remparts et sur les plates-formes tanlAt en bois, tantôt voûtées, qui. à partir du Xll' siècle, couronnèrent ordinairement les tours. Celles-ci furent aussi quelquefois recouvertes d'un toit -conique
portant sur les roerlons, ou laissant un espace libre deiiière
Tour rondf, tour creus*. Dans la construction, on se sert de l'expression en (oiir ronde, fn tour creuse, pour indiquer quel'objet dont on parle fait partie d'un mur circulaire, convexe ou concave : ainsi les fenêtres percées dans une apside semi-circulaire sont F» tour rimde, considérées extérieurement, et m tow rifusi; considérées iiitérieui'emeni.
TOURELLE, f. ou TOURILLON , m. Petite tour.
Accolées aux grandes tours d'églises ou de forteresses, on voit assez souvent des tourelles qui servent à contenir rescalier; ordinairement elles portent de fond; mais les tourelles si nombreuses qui flanquaient les façades des constructions civiles du XIV* siècle et du XV* sont , au contraire, le plus souvent en encorbellement , et produisent généralement un effet pittoresque très-heureux. Il semble, au reste , que c'est là à peu près le seul but que, dans bien des cas, ceuxqui les ont construites se sont proposé , car leurs dimensions sont fréquemment si petites à l'intérieur, qu'il est presque impossible d'en tirer parti; mais primitivement, elles avaient un but utile; elles servaient de bastions, et commandaient l'entrée de la porte sur laquelle elles avaient vue.
TOURNELLE, f. Ce mot s'employait jadis pour tourelle,
TRACÉ, m. TRACERIE, f. TRACËRY. (Voyez Broderie.)
TRAIT (Art du). (Voyez Cowpe des pierres.)
TRANCHE, f. On nomme ainsi les petites surfaces qui forment 1 épaisseur d'une pierre plaie, telle qu'une table d'autel , une dalle tumulaire, une plinthe formant tailloir, etc.
TRANSSEPT , m. Ce mot a deux sens: il signifie d'abord toute la nef transversale qui croise à angle droit le' vaisseau d'une église, séparant la nef proprement dite, du chœur , et donnant à l'ensemble de l'édifice la forme d'une croix; il signifie ensuite chacune des deux parties extrêmes de celte nef transversale. Dans le premier cas, transsept a pour synonyme croisée ; dans le
second, branches de croix et croisillons.
Pour faire cesser cette confusion , il faut adopter le nom de iranssept pour désigner la totalité de la nef transversale , celui de croisillons pour indiquer chacune des extrémités de cette nef, enfin réserver le mot croisée pour caractériser cet espace carré résultant de Tintersection de la grande nef et du transsept. On évitera ainsi une périphrase d'un emploi désagréable.
Le transsept existait dans beaucoup des plus anciennes basiliques; seulement, il ne faisait pas saillie au dehors; il n'offrit
cette disposition qu'au IV* ou au V» siècle ; son nom (transseptum) lui vient de ce qu'il était placé au delà du septum, barrière qui le séparait de la nef.
Il y a, comme nous l'avons dit au mot croix^ des exemples de doubles et même de triples transsepts.
TRANSITION, f. On appelle époque de transition ^ celle où s'est opéré ce mystérieux changement qui a transformé l'architecture romane en architecture ogivale. Celte époque est loin d'être la même pour tous les pays *; mais pour le nord-ouest de la France, dont l'histoire monumentale est la mieux connue, on peut, en la resserrant dans ses pi us étroites limites, la fixer entre les années 1130 et 1190. Efifectivement, à la première de ces dates, Tarchitecture romane n'avait encore admis aucune forme qui ne lui fût propre; et à la dernière, l'architecture ogivale, quoique ayant encore la physionomie un peu vague de l'enfance, était néanmoins tout à fait caractérisée.
L'époque de transition est la plus intéressante que présente Tarchitecture chrétienne; l'énigme qu'elle offre est si obscure, et en même temps l'explication en serait si curieuse , que toutes les personnes qui s'occupent d'archéologie chétienne doivent aider de tout leur pouvoir à en fairfe trouver le mot tantcherché. Un des meilleurs moyens d'arriver à ce résultat, ce sont les recherches des documents relatifs à la fondation et à l'érection des monuments où le mélange des styles existe. Il est à supposer que si jamais la vérité se fait jour complètement, ce sera de quelque vieux contrat passé avec des francs-maçons qu'elle jaillira.
TRAVÉE, f. Chacune des divisions d'une nef, d'un cloître, d'une galerie quelconque s'appelle ainsi.
Le nombre des travées de la nef d'une église importante, non compris le porche intérieur , varie généralement en France , de
I Dans quelques provinces do Midi, on élevait encore des édifiées A pleincintre A la fin da XIIP, et même au commencement du XIV« siècle. On dit aussi que Togive s*y montre dés le XI« siècle; mais ceci paratt' mériter confirmation.
six à onze. Le nombre sept esl ralni qu'on lelronve le plus »
veut.
Le dessin que voici montre l'élévadoii d'une Iravée de t'élise