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hélice (ir 1) ; ils peuvent êire également (ormes dune suite de renflements soit arrondis, scHtà vive arête (n° S).
EtiDn, ite'peuvent être de coupe circulaire, carrée, polygonale, ovale, ou présenter une arête plus ou moins sentie.
tïABLE, m. Hol anglais, mais d'origine française', adoplé pour désigner la partie supérieure d'une façade , lorsque cette partie est triangulaire. L'angle des gables est ordinairement le même que celui du comble qu'ils terminent; mais quelquefois aussi il est plus aigu,
> Le mol tatlt cil, dit-on, «more employa en NoTinandie.
GÂL
Dans Târchitecture ogivale, les gables sont généralement percés d*anè rosace, flanqués declochetons, et terminés par un acrotère surmonté d'une statue. Il sont aussi fréquemment garnis par derrière de marches qui permettent de parvenir à leur sommet.
Le mot gable est synonyme de pignon, seule expression qu'admettent les auteurs des Instructions ; mais il nous semble qu'il serait utile d'employer les deux mots, réservant le dernier pour rappliquer au sommet pointu des maisons , et ne se servant de l'autre qu'en décrivant celui des grands édifices : il y a assez de différence entre les deux objets pour motiver cette distinction.
Il faut aussi éviter de confondre les deux mots qui précèdent avec celui de fronton. Ce dernier ne trouve son application qu'en parlant des monuments latins, où il y a évidemment copie du fronton antique, ou lorsqu'on veut désigner ce couronnement pointu qui surmonte les ogives et qui n'est absolument qu'un ornement dont on pourrait se passer , circonstance qui le distingue tout à fait des gables et des pignons qui sont parfaitement indispensables, puisqu'ils soutiennent les toitures.
GALBE. On désigne ainsi l'ensemble des contours de la silhouette d'un objet. Cette expression, a-t-on dit, comporte l'idée d'examen.
GALBÉE (Feuille). Celle qui n'est qu'ébauchée. (Voyez la vignette du mot Corinthien,) La feuille à crochet a été nommée
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quelquefois feuilU gaibée, cette expression signifiant aussi uite
feuille dont la courbure est fortement accusée,
OALERIE, f. Lieu couvert beaucoup i>luB long que large , percé d'un cAté, et quelquefois des deux, de fenêtres ou d'arcades ouvertes, et servant de plissage , de lieu de réunion ou de promenade. — Balcon découvert ou non, en encorbellement ou porté par des colonnes.
QALERIE D'ÉGLISE, f. Cette expression, assez.ai^cieniie, désigne celte galerie située au-dessus des bas-côtés et qui s'ouvre dans !a nef ou le chœur. On a proposé d'en continuer l'usagr. pour remplacer celui du mot (ri^ortum ; mais comme il peutexis- - ter plusieurs sortes de galeries dans une église, il serait à ci'aiiidrfi qu'elle ne prélat quelquefois à la confusion.
GALONS , f». Nous avoiis déjà dit que nous ne connaissions aucune différence entre- les galons et les bandelettes. Cependant, si on veut absolument en admettre une , il faudra dire que les galons sont ouvragés ou garnis de perles, et que les bandelettes sont unies. Les galons et les bandelettes forment presque tonjours des en trelaf};.
GARDE- FOU, m. Synonyme de mur d'appui.
GARGOUILLE , f. Lorsque l'extrémité d'une gouttière esl ^ulptée en forme de ligure quelconque, elle prend le nom de gargouille; mais Ce mot désigne particulièrement ces monstres dont le corps étendu est fortement en saillie sur les murailles, de manière A ce que l'eau qu'ils rejettent par la gueule, tombe loin d'elles. Ce genre de gargouilles n'existe que dans les monuments à ogives.
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L'imaginntion des sculpteurs s'esl déployée largement dans les gargouilles, si nombreuses pendant plus de trois siècles. Ils yontproiiijfiéles visages les plus hideux qu'on poisse imaginer.
Quelquefois, il est vrai , mais rarement , une figure calme vient contraster avec les monstres qui l'entourent ; mais géni^raleraent les gargouilles représentent des êtres torturés ou d'affreux démons.
GAUCHE. Dans la construction une pierre est dite gauche, lorsque ses parements ne sont pas d'équerre.
GÉMINÉ. Double. Une baie geToinée est celle qui se subdivise en deux autres. (Voyez Baie.) Des ogives géminées sont celles qui sont réunies deux à deux.
GÉOMÉTRiaUES (Houluhes), Celles qui peuvent se dessiner àla règle et au compas. (Voyez if ouiur«.)
GÉOMÉTRAL. Les dessins géométraux, désignés ainsi par opposition aux desseins perspectifs, sont les projections verticales ou horizontales des objets qu'ils représentent.
Les dessins géométraux seuls peuvent donner une idée juste des formes, et permettre de les étudier. Ils indiquent en effet rigoureusement les hauteurs, les laideurs, les profondeurs et les véritables contours, ce que ne peuvent faire les dessins perspectifs qui ne donnent que les aspects, et sont meilleurs pour amuser que pour instruire; aussi, doit-on- recommander instam-
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ment à toutes les personnes qui veulent faire connaître les édifices par des travaux graphiques, d*adopter le dessin géométral pour les reproduire.
GIRON (d'une marche), m. Partie où Ton pose le pied.
GIROUETTE, f. Petit morceau de métal de forrûes diverses, qui, enfilé sur une verge, tourne au vent et indique ainsi d'où il vient.
Les anciens châteaux avaient tous des girouettes au sommet de leur donjon. Elles étaient pointues comme les pennons pour les simples chevaliers, et carrées comme les bannières pour les chevaliers bannerets.
Dans beaucoup d'églises, la flèche est terminée non par une girouette, mais par un coq. .Ce coq rappelle, dit-on, celui qui fit souvenir saint Pierre de la prédiction que lui avait faite Jésus, et elle sert ainsi d'avertissement aux chrétiens de se méfier «ans cesse de la faiblesse de la chair.
GLACIS, m. Pente de terrain douce et unie. — Sommet d'un entablement, d'une corniche ou d'un larmierdisposé en talus pour faciliter l'écoulement des eaux.
GLOIRE, f. M. Didron a proposé d'appeler ainsi la réunion du nimbe et de l'auréole.
Ces ridicules soleils en bois doré qu'on voit au fond du chœur de certaines églises, se nomment aussi gloires,
GLYPHE, m. Petite rainure d'ornement, anglet.
GODRONS, m. Ornement consistant en une suite de renflements, et offrant ainsi l'aspect d'une réunion de tores juxtaposés. Les godrons sont exactement le contraire des cannelures. (Voyez Fût)
On appelle aussi godrons, une autre espèce d'ornement qu*on a comparé avec assez peu de justesse à la moitié d*une amande.