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NOTICES
ploiement Bcrgier. Il montre que son association aux encyclopédistes avait des motifs plausibles, et qu'il y avait été encouragé par les hommes les plus religieux, et en particulier par l'archevêque de Paris, de la métropole duquel il était chanoine.
Pour ce qui regarde le droit canonique, Bergier renvoie ordinairement au Dictionnaire de jurisprudence de V Encyclopédie mrfihodique, ce qui a frit croire à quelques-uns que ces articles émanaient de la plume de noire savant apologiste. Mais il n'en est rien, et plusieurs de ces articles sont écrits dans des principes tout opposés à ceux de Bergier , c'est-à-dire contraires à la saine doctrine.
BÉVÉH1DGE.
Guillaume Bévéridge, évéque anglican de Sainl-Asaph, en Angleterre, mort en 1708, à 71 ans, mérite l'estime des savants de sa patrie et des pays étrangers. Bossuel était en commerce de lettres avec lui. Ses principaux ouvrages sont : Pandectœ canonum apostolorum et conciliorum , 1672, 2 vol. in- folio. Ce livre, qui n'est pas commun , est enrichi de remarques fort estimées. Codex canonum Ecclesiœ primitives vindicatœ, Londres, 1678, in-4>°. Voyez, sous le mot droit canon, ce que nous disons de cet ouvrage.
Bévéridge est encore auteur de Béflexions sur la religion, et d'Institutions chronologiques. Tous ces ouvrages sont pleins d'érudition; le style en est noble, et l'auteur v fait paraître beaucoup de modestie. Il est a regretter, remarque Fellcr, qu'avec tant de lumières, Béviridge n'ait pas eu celle de la vraie foi , qui les affermit toutes, et que ce défaut l'ail entraîné dans des inconséquences cl des préventions contre les catholiques.