GROS
C'est ainsi qu'on appelait autrefois la portion principale du revenu d'un bénéfice. A l'égard d'un chanoine, le gros de ses revenus consistait dans les fruits particuliers de sa prébende, ou dans les sommes qui lui étaieu!
payées, par des tables et par quartier, et non par distribution. C'esl ce qui était ap«
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pelé gros fruit dans les chapitres {Voyez distributions).
Le gros d'une cure était une portion en argent ou en fruit que les gros décimatcurs donnaient aux curés, au lieu de dîmes , ou bien une portion congrue qu'un curé primitif , qui prenait toutes les grosses dîmes d'une paroisse, donnait au vicaire perpétuel pour sa subsistance, outre les menues dîmes, les novales et le casuel de l'église (Voyez