LOR
n'y avait point «l'ambassadeur. Paul III augmenta ensuitu lo nombre des chevaliers, qu'il porta à 150.
Navaès «lit, dans la Vie<lc cePape,que pour «ion uer du lustre àViterbe et pour honorer cette ville, il y Itxa lesiéuedu collégedes chevaliers du Lis. Paul 111 assura à « e culh'-ge un revenu «le 18,000 écus,qui passèrent ensuite entre les mains de la chambre aposUdique. Paul IV approuva, en 1550, l'ordre en exceptant les privilèges. L'ordre et le collège ne subsistent plus.
LORKT IT (Dames de).
Mgr Michacl Power, évêque de Toronto, visita l'Kurope en 18V7, et il obtint cinq religieuses : sieur Marie- Ilélèrie-Josè plie Thérèse Dease, Marie Joscphc «jerlrude Fleining, Marianne-Marie-Joseph de Sales Phelan, Marie- Joséphine \ alenline Hulchi tison, novice, de l'ordre «le la bienheureuse. Vierge .Marie, communément appelées Dames de Lorelle. La supérieure était la Mère M.- Ignace Hulchinsriii, et elles partirent de Lorette, abbaye «le Dalkey, près «Je Dublin. «Uetlc abbaye est une branche «le l'abbaye de Lorelle de'Bathlarnham, en Bavière.
Les cinq dames de Lorelle, parties d'Irlande, arrivèrent à Toronto le 10 septembre 1847, et elles habitèrent d'abord dans la résidence même de l'évôque, en alten«lunt que leur couvent lût achevé. Mais M. Power mourut quelques jours après, et la communauté resta ainsi livrée à ses propres ressource». La maladie se mit parmi les pauvres sœurs; trois moururent, et les survivantes allaient se trouver sans asile, lots«iu'uuo Ame charitable leur piôla sa propre maison, eu se transportant ailleurs avec sa famille. I{nfm, ce triste temps d'épreuves eut un terme, et le premier .septembre 1853, les dames «le Lorelle prirent possession d'une maison «jue Mgr de Charbonnel avait bâtie pour elles a ses propres frais. Kl les ont dans la mémo année Ibmlé une maison à Brantford, dans le même diocèse de Toronto, et les deux établissements, qui comptent aujourd'hui onze professes et cinq novices, donnent l'instruction chrétienne à près de deux cents enfants.
LOHETTE (Commoaltk des dames de).
Cet institut prit naissance en Bavière, oans le xvu' siècle, panni Us daines anglaises et irlandaises forcées do s'exiler «le leurs pays par les persécutions religieuses. Maxiiuilien, duc de Bavière et prince du Saint-Kmpire, favorisa celte fondation, et y contribua par ses libéralités. Les premières sœurs s'assemblèrent à Munich, et elles se consacrèrent à Dieu par les trois vœux «le pauvreté, «le chasteté et d'obéissante, alin de se livrer à l'instruction des jeunes tilles. Les dames «le Lorelle continuèrent a prospérer jusqu'en 1703, époque à laquelle elles «omplaieni six maisons «le leur institut. Jusque-là il n'avait reçu aucune sanction du Sailli-Siège; mais l'éditianle vie de ces religieuses, et les services qu'elles rendaient.