‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 3)Chapitre 192 sur 323 · CI9 OP.L DICTION · texte numérisé non relu

CI9 OP.L DICTION

»J •> louanges i our les nouvelles relies soutii se* à leur examen.

Il arriva, en filet, que se conformant à la jurisprudence reçue, le secrétaire de la congrégation «les évêques et réguliers conclut qu'il convenait tle louer celles-ci : laudandtr.

Mais voilà que, par une faveur signalée • lu ciel. Sa Sainteté Léon XII, daignant se i en ire le protecteur du pieux fondateur et (Mi son «envie, déclare «pie ce ne sont pas d«-s louanges mais une approbation en foi 1110 qu'il vent a< corder, lit il ordonne que Ton procède à un examen sérieux «les nouvelles ci institutions : aVo/i landaud<r,svd upprubandie, iivrum ej-aminentur, et les cardinaux examinateurs, dé>igné> en partie par Sa Sainteté, ««'étant mis à l'«euvre, sous la p résidence du célèbre cardinal Pacca, concluent unanimement à l'approbation; et quelques jours après, l'Iieureux fondateur écrivait à ses enfants : Itrjouisscz-rous avec moi, et partagez mon allégresse, bien chers fiis; S. S. Léon XII, assis en ce moment sur la chaire de Pierre, a daigné approuver notre institut, nus constitu! ions et nos règles . Comment témoignerons-nous à Dieu notre reconnaissance ?

C'est le 17 février 1826, que fut donnée cette approbation; et ce jour, depuis lors, n'a pas cessé d'être lôté par les Oblals de Marie.

A celle approbation, le Souverain Pontife avait ajouté la concession des plus précieux privilèges, et ce qui n'était pas moins appréciable, lt> nom d'Oblatsde Marie Immaculée : Missinnarii Oblali beatissimœ Yiryinis Mariœ sine lobe conceplœ.

Vingt ans plus tard, S. S. Grégoire XVI, touché de la ferveur des membres de la nouvelle congrégation et du zèle qu'ils déployaient dans leurs missions, l'avait confirmée par ses lettres apostoliques du 20 mars IS'iO.

Enfin, c'est en 1850 que le vénérable fondateur, pour mettre la dernière main à son u-uvre, crut devoir présenter au chapitre général de son institut un supplément aux règles et constitutions de la congrégation.

Aussitôt après, ces additions furent soumises à l'autorilé de l'Kglise, et les lettres apostoliques de S. S. Pie IX, en date du «8 mars 18ol, vinrent, par une nouvelle approbation, couronner l'œuvre de Mgr Ma- /.enod et donner le dernier trait à la congrégation des missionnaires Oblats de Marie Immaculée.

Il est une observation que nous ne pouvons omettre en terminant cet aperçu ; les destinées «le cette nouvelle famille ont lo mérite d une actualité toute providentielle.

Toujours, sons doute, il y eut des pauvres au monde, et toujours le pauvre fut voué par étal aux privations et aux souffrances. Mais auparavant, pour le soutenir au milieu de ses rudes épreuves, il avait la simplicité de sa foi, et, par conséquent, les leçons et les consolations de la religion. L'impiété du dernier siècle lui a ravi tout cela, et dès lors la classe pauvre est devenue un danger, une menace incessante à la société.

l.n pareilles circonstances, ne semblerait; \'<nj. à la lin du \ol., n" IVJ.

N'AIÏIE OBL im

t elle pas un fait providentiel, t aptauu ,j d'une congrégation qui a pour devise : £'i7in- {jelizure pauperibus misit me {Luc. vi, 18., ei pour but principal de ses travaux, l'instruction et le salut des pauvres?

D'autre part, aujourd'hui, plus que jamais le nom de Marie est le levier puissant pr lequel Dieu se plaît à faire éclater le prodige de sa miséricorde; et voilà que la nouvelle famille a reçu pour drapeau l'étendard de Marie et pour nom : Missionnaires Oblalti$ Marie Immaculée.

Ajoutons que la part qui a été faite aux Oblals, dans les missions étrangères, est réellement belle et parfaitement en rapport avec leur vocation.

Kn Amérique, en Asie et en Afrique, c'e»t surtout auprès des pauvres sauvages qw s'exerce leur ministère

Là encore ils peuvent dire : Evangtliwt pauperibus misit me. (1)

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