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n droit eanon, vingfr doclears en philosophie, qoatre-vingl-qualre professeuRS, quanole-noîk ayant charge d*Ame9r et' là-dessus œot qoarante-bari ayanlfeii leur profession «oleoiielle. Je résume ainsi la posilion et les droits et privilèges de Tarchi-abbé (1) et de u célèbre maison. L'a rchi -abbaye a son terriioire» soumis h sa seule juridiction et qui est ce qu'on appelle en droit ecclé^^iastique M/ttttf iim€t$i». Il est donc Vordinaire àans $00 propre territoire épiscopal» et exerce la jartéiciioo épiscopale dans toute sa plénitude. Dts décisions de son tribunal l'appel ne peut tin porté qu'à Rome; il n'j* a point de tribanal ÎDtermédiaire. Il porte le litre d'év^que : j'ignore quels sont ses insiçuesexiérieurs). L'irchi-abbé nomme les trois abbés des al>bam dont j'ai parlé ci-dessus» savoir : de TihaDv, de Oakonibel ei de Notre-Dame de Domolk. U est martial du royaume de Hon*grie, comme qui dirait ea France pair ou sèMteur. Il a le droit de donner des litres de noblesse en concédant des fiefs aux hommes ^ioQl bien laérilé du monastère par les services rendus^et, qui, dans les guerres autrefois lOTMeot été tenus de suivre sa iMinnière.
Rfsseignemenls dus è Kobligeaoce de rtlluslnssime el révérendissime seigneur Mirhel-Jean Népomucène Rimely, arcbièUK da célèbre monastère. (1)
loyfx aussi Sehematismus ordiniê saticlt Beudirii archi-iMbbatiœ^ Sancii Martini de mrù monte Pannonim ad annum Jesu Chris tif IMI; Jaurinit iypis viduœ Clarœ Streibig.
UATHCBINKS, ou FILLES DE LA SÂINTE-
TEINITÊ.
Communauté de femmes vouées è Tinsiradion des jeunes personnes. Susanne Sarnliai, élevée dans la Réforne de Calvin, dont vs |>ire et mère* ainsi que sa famille, fai- "«ieni profession , ayant été poussée par la ):rlce A quitter l'hérésie, après bien descomtuls, communiqua son dessein à des per- ^mnes pieuses et, entre autres, k M. Rooert, grand pénitencier de l'Eglise de Paris, qui invailla le plus à sa conversioo^ et lui fit faire abjuration du calvinisme danssachâi«lie. Après cette abjuration, pleine de reconnaissance desmiséricordesique ke Seigneur loi atail laites, Susanne ne pensa plus qu*à 1) conversion de sa famille. Dieu lui fil la grâce de lai accorder celle de sa mère, d'un Ir^re, et de deux nièces, que nous verrons se rénoir à la communauté dont nous parlons.
Susanne Turet, mère de Susanne Sarrabat, étant veuve, se retira avec sa fille, qui était <iéjà dans une maison particulière avec deux i^e ses nièces et deux demoiselles, aux*
(I) Pour donner une idée plus posilive destilres ^ pri^iléget généraux ei persoimeU de Tarchl-abbé ^>iiid, feipote ici ce qu'en dit le Tableau du mo^ "4iiêre imprimé en 1846 , en indiquant qu*il est Mtteikiiieut sous son administration :
<p«l> gulieniio IHuslrissimi ac reverendissimi é^Mtditeris Rimeiy, anii<^uissini«,celelierriaue, f^ oniinis Saucii-Beiiedicii arclii-abbalisB Sanc-
(t) fpy. à la fin du vol., n* 153.
quelles elle montrait à travailler. Tootea ensemble formèrent le dessein de se retirer du monde et de vivre en communaoté. Dans ce dessein, elles furent présentées ï Son Eminence le cardinal de Noailles, arebevôque de Paris, par Mme Ytjisin, femme du conseiller d*Ktaiv oui-demanda pour elles et obtint du prélat îâ permission de former une communauté. Cet établissement commença au faubourg Saint-Marceau, près du cloître Saint-Marcel, sur la paroisse Saînt* Martin» Quelques années après, il futtpons* féré au faubourg Saint-Jacques, près de rOt>servatoire. Éfn l'année iTOSvl^sTriiii*^ tatres abandonnèrent encore cette deuxième demeure, jiour allep- s-*élablir au faubourg Saint-Antoine, dans une maison qu'elle^^ tenaient' è loyer, d'un propriétaire nommé M. Titon; cette maison était dans la grande rue du faubourg è cAté du Pavillon-Adam^ Elles ne restèrent pas encore longtemps dans cette demeure; en 1713, elles allèrent se fixer définitivement 'dans la petite rue de Reuilli, entre la grande rue-de Reuilli et la maison de Raml>ouillet, toujours sur la f*aroisse Sainte-Marguerite. Eties se sont rendues très^Urles en donnant rinstruclion aum. filles pauvres de ce quartier etdes environs, lesquelles vivaient, pour la plupart^ dans une grande ignorance, tant h cause- de leur pauvreté qu'à cause de réloignement des écoles de- cbarité. Car tout en élevant dan» la piété de jeunes pensionnaires,. elles don-, naient gratuitement' rinstruetien aux uau* vres et leur apprenaient à travaiter d une manière convenable è leur condition. Malheureusement iresprit d'erreur sut s'établir dans cette communauté nouvelle, et, dès les premiers temps de son existence, elle se laissa tromper par le parti janséniste. Dans la semaine de la Passion de Tannée 1729# M. de Maurepas, ministre, écrivit de la part du roi è M. Vivant, grand chantre de Tégliso de Paris, qui, en cette qualité, avait inspection sur les écoles du diocèse. Il lui marqua que, dans les classes des sœurs de la Trinité au faubourg Saint-Antoine, on enseignait une mauvaise doctrine, et qu'on y distribuait (les livres contre la constitution Vnigenitus. M. Vivant, communiqua cette lettre à M. Dul)ourg> grand viciiire de Paris et supérieur de la maison des Mathurines L'abbé Dul)ourff se transporta chez les sœurs, visita les classes, examina les livres des enfants, interrogea les maîtresses et ne trouva rien à blâmer. On fit comparaître la sœur Thérèse Bussin, l'une des maltresses, chez M. Vivant, où elle fut interrogée : ensuite devant le cardinal de Noailles lui-même, qui avait été aussi averti des craintes du conseil de cop««
ti-Martini ep. et conf. de S. M. Pannonia Ordinariî , ejus, et allarum ad sacram Regni Unngariae coronaro pertineotiuni ejuadem ordlnia ablntiarum archi-abbaiis et prssideniis perpetui, incl. acdis praedialts nobiliuin de Nagi-ét-Kis-Fuss perpetui supremi coroitls et collaloris, S. G. et R. A. Ma* jesutis consiliarii, SS. Tbeologla doelorla coUegiali, etc. »