‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 4)Chapitre 123 sur 220 · MEE · texte numérisé non relu

MEE

ttience. Son Bminence trouTa cette scrarotsa •OflunuaauléégjalenieDtiDOOcenteSyOrdonDa & M. Vivant de iSiire réponse h H. de Maurepas» et de lui mander le résultat des informations. Noos ignorons quelles étaient les opinions de M. Dubourg sous le cardinal de Noailles; il est certain que sous, M. de Vixitimilley il se montra partisan de Tacceptation de la bulle, mais les hommes prennent si facile* meol la manière de voir du supérieur du moment 1 L*abbé Dubourg fut néanmoins vingt ans plus tard exclu de la Sorbonne. Nous ne pouvons dire quel fut le sérieux de son inspedion chez les Mathurines. Quoi qu'il en soit ces filles forent justifiées au tribunal du cardinal de Noailles, tribunal oà la justification de ces matières était facile, liais, pour dire noire pensée, nous croyons que les filles de la Trinité éuient jansénistes, ce qui étaient alors commun, dans les écoles du faubourg Saint-Antoine; le curé» Jean- Baptiste Goy, était lui-même un janséniste ardent Néanmoins, nous devons faire temavq^uer qoe les Noupella ecclésiastiquis des jansénistes n'ont point eu d'éloge à iBîre de Sosanne Sarrabat^ce silence est un préjiugé iavorable à la foi de cette fondatrice. Sa congrégation suivait la règle des religieuses de la Sainte-Trtnilé et de la Rédemption des captifs. Leur habit était semblable k celui des religieux llathurins ; mais au lieu de manteau, elles portaient sur leur robe blanche une sorte de soutane, de douan ou de sarreau, dont le devant n'était point fermé» et qui faisait l'effet de la houppelande que les ecclésiastiques français portant actuellement. Se conformant au goût bizarre, qui» dans les derniers siècles, a décomposé en mille manières l'habit monastique^ au lieu de guimpe elles portaient un mouchoir de cou ou ficliu en pointe, et sous un voile noir une cornette blanche, comme a'il n'eât paaété plus simple de compléter en leur costume Tbabit religieux dont elles avaient la tunique et le scapulaire. Hélyot n'en a dît qu'un mot, bien qu'elles fussent établies près du monastère de Picpus, car quand il aécrii, elles occupaient encore leur loyer de la rue du faubourg Saint-Antoine. Ces Glles avaient leur sépulture dans la chapelle de l'église Sainte -Marguerite, dite chapelle des émeê^ où l'on voit encore la tombe» è côté de l'autel avec cette inscription t Sépulture des damée de la Sainte-Trinité. La communauté de ces filles séculières, qui ne parait pas avoir eu d'autres maisons et qui a subsisté jusqu'à la révolution, était située au milieu de la petite rue de Reuilli, è gauche en allant vers le quartier Mambouillet» et aujourd'hui de la nouvelle paroisse de Saint -Antoine. Nous donnons ces détails historiaues. car désormais il sera trop lard pour chercher les traces de cet élabîissement unique; la maison ayant été presque entièrement détruite à la On de l'année 1»i. Foy. le tableau de Paris, par M. do Saint- Victor f( Jaillot, le Dictionnaire hiHuriaue de i'arie, par Hurtaud.

MEEN(CoiiaAKOATioR raspntraBSMBAINT*).

La congrégatioDdes prêtres de Saint-lleen, plus connue sous le nom de Société iet mieeiannairee de Rennêe, commença vers 1837 à se relever un peu de la chute profonde oti Is fameuse encycligue qui condamnait M. de Lamennais I avait fait tomber. Rédnil alors à un assez faible nombre, les missionnaires, toujours directeurs du petit séminaire diocésain, se virent tout k coup grandir par la demande que leur firent ^etqnes-nns dt leurs jeunes élèves d'entrer parmi tui. A cette époaue, la maison dite des Missionnaires, rue de Fougères, k Rennes, était è leur disposition :mais, outre que le local étaitasseï étroit,ilss'ytrouvaîentaunomi>redeeiBqi$iK avec quelques prêtres pensionnaires, ce qai les fit songer tout de suite à faire Tacquisitron de quelques maisons solitaires pour en faire un noviciat. Leurs jeunes novices séjournérent cependant quelque temps dans cet maison, qui devint encore plusétroite parle petit contingent deS ou Sjeunes étudiants qa*è chique vacance, le petit séminaire leur envoyait.

C'est alors qu'ils firent l'acquisition d une maison qui se trouve k un kil. nord-est de Kennes,vis-k-vis )*hospice Saint-Meen. Cette maison en délabrementavaitbesoiud'énormes

réparations ; depuis que les Jésuites dont elle était la maison de campagne, quand ils |)os« sédaient k Rennes leur collège de Toussaint; elle était devenue une sorte de ferme, où le locataire avait converti en potager les vastes allées du beau jardin dans lequel le P. Berthier aimait k composer ses Commentaires sur les Psaumes. Les missionnaires nonseulement rendirent cette maison habitable, mais y accolèrent même une petite aile pour agrandir le logement qui n*était pas trèsvaste. Aujourd'hui que leur nombre va de plus en plus croissant, ils construisent une autre aile qui l'agrandira plus encore et renfermera de plus une petitn chapelle d'asstf bon goAt.

M. Tabbé Lévèque fut envoyé 'dans cette maison de Bel le vue k la fois comme supé-

imploi

saint et digue prêtre, avait pour cela toutes qu'il fallait de science et de vertu; les sujets qu'il a formés le disent aaseï haut. A fieiae la maison de Bellevue était-elle devenue leor maison de noviciat que M. Tabbé LeBrec fut appelé k remplacer U. Le Corvaisier. dans la charge de supérieur général; et tous ses soins se portèrent pour faire prospérer cette maison an*il venait visiter chaque semaine, dans laquelle se armaient, couinte il le disait, ses jeunes Benoni, res|H)ir de si petite congrégation. La mort Tenleva iro\^ tôt, i'.ar après une longue et douloureuse maladie, il suivit dans la tombe son préti^: cesseur M. Le Corvaisier, au mois de n)« 184Ç. Son affabilité, sa bonté, son zèle et sa sainteté n'avaient nas peu contribué k l^i^^ Oeurir la société des missionnaires. Au^m était-ce nécessaire que la Providence lait

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