‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 4)Chapitre 78 sur 220 · PIL · texte numérisé non relu

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DEb ORDRES REUGIEUX.

SU

Mllet, école 01 50in des malades : 9

MKurs

Ea 1816» Roossajr, asile, école, visite des oiilsiles: 5 sœurs.

En IttT» Ifarâjis, école communale : 3 «jors.

Es 1M8, Saint-Christophe du Bois, école ciioomiMle : 9 sœurs,

Eo iM9, Riicbefort-sur-Loir, asile, école di^peosaire : 7 sœurs.

En 1851» Saint-Mich el de Chaîne, école rommonale» Tisite des malades: 3 sœurs.

- Njroiseau école : 9 sœurs. — Coron ^ école : 9 s<Burs.

Eo US2» La liibaudière, école : 9 sœurs.

- Boui]g-rE?èqoe, école : 9 sœurs.

ïn 1SS3» Gêné, école communale, yisile des uuiiades : 9 sœurs. — Bonifle-Ménard, (fille : 9 sœurs. — Denée, école : 3 sœurs.

En 1854, Méron, école communale : 9

Kni8S5, Distre, ét^le communale: 98(Burs.

- Goarchamps, école communale : 9 sœurs. " Siittt-Anbifl de Loigné, école : 9 fœurs.

ikm$ U dioeise da Nantes,

En 1839, Fomic, hôpital, école, asile : 7 «Tirs.

En 18(1, Moniillon, école : S sœurs.

Eq 1815, Le Pâli et, école : 3 sœurs.

Eq 185^, Haute-Goulaîne, école : 3 sœnrs.

En 1855, Gorges, école : 3 sœurs. — Ar- OoQ.éeole : 9sœars.

Dan$ ie diocèse de Luçon,

En 1898, RéanOBur, école, visite des mab^es: 3 sœurs. — Les Landes-Gennssan, Mlle, école, visite des malades : S sœurs.

En f8M, Tiffan^s, école : 9 sœurs.

En 1860, Lorbne, école, visite des malades: dsœors.

En 1851, SainuMartin-Lors, école, visite des malades : 3 sœurs.

Dans son costume, son esprit et ses règles, la congrégation de Sainte-Marie de lurfoa, a conservé une assez grande analogie avec celle des sœurs de Tlnstruction chrétienne de Saint-Gildas. L'habit des sœnrs tii entièrement noir: elles portent ua Cnrist de cuivre sur la poitrine, un chapeîei ooir au c6té, et, comme habit de cérémo- Die, Il cape. Elles sont généralement cou- (•«-rées à rinstruction des enfants dans les (croisses de campagne et au soulagement îles malades et des pauvres à domicile; elles h^noeot aussi quelques pensionnats et quelques hApitaux dans de petites villes. (1)

Elles ont pour observances régulières S|<«ciales, Toraison deux fois le Jour, et h la ouiisoo mère la récitation dclX)mce de Tlm- Uidculée-Conceptioo.

Le temps du postulat et du noviciat i la oiisoo mère dure deux ans ; il y est employé entièrement h préparer aux devoirs de U Tie religieuse, à pénétrer les sujets de ^oae$p^itf età leur donner ou à fortifier tu eux rinstruction nécessaire : en outre les novioes devront s'exercer pendant un an tes un éublissement aux fonctions de renseignement ou au soin des malades avant d'^re admises è faire leurs premiers vœux.

(I)V99. àUfinduvol., n* 96.

Blleslbntd'aoorddesvcsux d*an an pen« dant cinq ans, puis elles peuvent faire des vœux perpétuels.

Les sœnrs converses destinées aux travaux matériels pour les besoins de la maison mère et des princi(>aux établissements, sont formées sous la direction d^une maîtresse spéciale. Toute ta congrégation e.<^t gouvernée par une supérieure générale élue pour 6 ans, rééligible une seule fois, assistée dans les cas ordinaires d*un conseil particulier composé de cinq membres, et pour les affaires générales et les plus graves d*un conseil général de 18 membres.

C'est le conseil général qui nomme la supérieure générale, et la moitié du conseil particulier : il est nommé lui-même par toutes les sœlïrs d'instruction qui ont fait leurs vœux perpétuels. L'administration de la su[>érieure est soumise dans les affaires principales k la direction d'un supérieur nommé par Mgr l'évèque d'Angers. L« su> périeur n'agit pas cenendant contrairement aux décisions formelles des conseils ; en Cas d'avis différent il fiiit surseoir à leur exécution pendant un temps déterminé. Enfin les constitutions ou règles fondamentales de la congrégation ne peuvent être modifiées que du consentement du grand conseil et de Mgr l'évoque d'Angers lui-même.

FONTKVRAULT (CoamteATiOH ms bvu- GCBCSBS db), maison mire à Pùitier$ (Vienne.)

Lorsque la tourmente révolutionnaire qui avait chassé les Filles du B. Robert d'Arbrisselles de leur pieux asile se fut calmée, lorsqu'il fut permis aux flmes religieuses d'épancher en commun leurs prières et leurs douleurs, la Providence, par un de ces mjstères que l'homme ne peut expliquer/ se plut à rassembler une partie des débris mutilésdelagrandeinstilutiondeFontevrault dans uue modeste maison de Chemillé.Cétait de le que, près de huit siècles auparavant, Pétronille de Ghemillé, première abbesse de Fontevrault, partait pour aller se placer sous la conduite du fondateur de ce célèbre institut.

Voici le moyen dont la Providence voulut se servir pour rappeler au berceau de Pétronille ses Fillesque la tempête avait jetées çà et Ih, loin de la pieuse retraite où elles les avait fixées autrefois.

II.AIIiot, d'heureuse mémoire, curé de Notre-Dame deChemillé, désirait ardemment et cherchait une institutrice qui fût capable de ranimer dans le cœur des jeunes personnes la foi que le malheur des temps en avait effacée. Ce vénérable pasteur fit part de son projet à M. Cesbron, alors mairede Cbcmiilé: celui-ci le goûta, et il s'empressa de proposer è Mme Rosé, ancienne fontevriste, de le réaliser. Celle-ci fil part de cette proposition h sa sœur aînée, laquelle, à sou exemple, faisait une éducation particulière dans un château du Saumurois. Il est à remarquer eu effet que ces dames ajant perdu tout

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