DE L*ET\T R£LHH£UX
Tes, à Saint-James, au même diocèse; les sœurs de l'Enfànt-Jésus, dans le nord ; diverses sociétés sous le nom de sœurs de la Charité ou de la Providence, sur divers points de la France; j'aurais vingt noms à citer ici. En Autriche, sur cette terre si rigoureusement traitée sous le rapport spirituel par Joseph II, qui aurait pu croire que les moines trouveraient un accès et un accueil favorables? Dans les dernières années précédentes, plusieurs couvents de Bénédictins ayant été supprimés dans TAIIemagne méridionale, et leurs biens réunis au domaine des princes ; ces princes, du moins, plus justes que nos dominateurs populaires, leur accordèrent des pensions très-considérables. La plupart de ces religieux se retirèrent dans les Etats autrichiens : tels les Bénédictins de Viblingen, près d*Ulm, so réunirent à Tigniez, et ils durent être chargés du gymnase supérieur de Craoovie. Citons encore Tabbaye de Saint-Biaise, située en Brisgaw, dans la For6t-Noire, où elle édifiait depuis l*an 9^5. Après sa suppression, Tabbé et trente de ses religieux s'étant retirés en Autriche, y trouvèrent, par les soins du gouvernement, une maison prête k les recevoir. Les établissements de cette société, destinée à préparer le retour des Jésuites, se multipliaient aussi, en divers lieux, .par la protection surtout de la princesse Marianne, sœur de Tempereur d'Autriche, qui, elle-même, avait fondé aussi un institut de fen)me;s.
Mais les guerres terribles que supportèrent alors Tltalie et TEspagtie, désolèrent la religion et fermèrent presque toutes les communautés. Partout où les troupes françaises (tassèrent, les cloîtres eurent h souffrir; à Home, les religieux des Ecoles-Pies trouvèrent seuls gr&ce devant tes autorités qui effectuèrent l'usurpation : exception peu honorable» si elle tenait son privilège des sympathies qu*on aurait trouvées dans cette société, ou des idées conformes a celles qui dominèrent si longtemps en France, et y ruinèrent Tesprit religieux, comme je Tai dit ci-dessus. En chantant le succès des armes de ses soldats en Espagne, la France alors chanlait aussi la déconfiture des moines; parmi les prisonniers de guerre on amena en France un grand nombre de religieux de différents ordres; étranges prisonniers de guerre! (jui gardèrent presque tous leur costfime, et firent voir à ta jeune génération du moment ce qu'était Thabit monastique qu'elle n*avait jamais vu. Du cAté du nord, lors de l'expédition de Russie, les monastères, en moindre nombre sans doute, furent aussi victimes de cette malheureuse entreprise, et déjà précédemment, la mirche des armées françaises avait engagé l'empereur de Russie, qui se vengeait Ik avec, puérilité, à retirer aux Trappistes l'asile et la protection qu'il leur avait accordés, et à les forcer à recommencer les pérégrinations si longues et si curieuses que fait connaître leur article spécial. EnHn en tSii-, Dieu procura la paix i l'Europe. L'Eglise profita largement de cette paix. Pie Vil, rentré dans ses États après avoir été captif en France» se rappela bientôt le malheur qu'avait éprouvé la religion par la destruction des Jésuites. Complétant ce qu'il avait fait au commencement du siècle, presque dès son retour à Romet au mois d*aoûtl8U,iI rétablit, par la bulle 5o//tct7udo, la Compagnie de Jésus pour l'univers et non plus pour telle région par privilège. Depuis lors, la Compagnie de Jésus a porté ses efforts, sou zèle et son fruit dans tout l'univers, et continue le bien qu'elle fait avec tant de bénédiction. Elle ne manque pas cependant de la malédiction et de la persécution de ses* ennemis, qui ne sont autres que ceux de l'Eglise et de la véritable liberté. Je rappellerai tout de suite, puisque je ne dois ici que des faits et des récits substantiels, qu'elle a eu do nouvelles épi^uves à subir, eh Russie, en Amérique, en Espagne, en France, en Suisse et même è Rome, et que presque toujours ses souffrances ont été le fruit des mouvements révolutionnaires... Je dirai même qu'elle a eu ses difficultés de famille, et qu'un parti, dans son sein, voulait, avec des intentions droites, peut-être, des modifications ou une réforme dans une société qui a toujours gardé son esprit catholique et aussi une régularité édifiante. La Providence semble avoir tout concilié selon ses desseins.
A l'époque dont j'ai à parler, les communautés religieuses se rouvrirent et se reformèreni successivement dans le^ ditférentes contrées. La France, où la rentrée des Bourbons avait lait naître tant d'espérances pour la paix, la justice et la religion, vit atissi le mouvement aensible des vocations et du zèle pour la vie religieuse. Le gouvernement impérial
avait, en 1811» fermé les élablisseroents des Sulpiciens et des Trappistes dans tous les lieux où il avait poissanco ou inDuencè. Sous la restaur;ition de la lëgitimitéy les Sulpiciens reprirent aussitôt le ministère dont leur congrégalion s'acquitte avec tant de fruit» depuis près de deux siècles» dans les séminaires. Les Trappisles rentrèrent dans notre pays, et ce fui le retour qui fit la sensation la plus vive dans le rétablissement de la vie religieuse et de la communauté. Dès ISlfc, presque immédiatement après le retour du roi, ils se réunirent cbe/. un généreux bienfaiteur que je veux nommer ici, à cause du noble exemple quMI a donné le premier. H. Leclerc de la Roussière avait connu les Trappistes» étant émigré, en Westpbalie. Il les appela aussitôt dans son cli&teau de la Doyère» près de Laval, et le 91 février 1815, un mois avant le retour de Buonaparte» il les installa dans le monastère de Poreingehard, qu*il leur avait acquis près de Latal (Mayenne) : c*est aujourd'hui Tabbaye du Port-du-Salut^ b la fondation de laquelle je devais quelques considérations spéciales» car elle est la. première et la véritable date du rétablissement solide de la vie monastique en France. Bientôt dom Augustin rouvrii l'ancien monastère de la Trappe, dans le Perche ; des monastères de femmes, qu'il avait fondés aussi dans Texil, s'établirent à Laval, aux Gardes et ailleurs. En 1833» les monastères de Trappistes furent agrégés» par le Souverain Pontife» en une congrégation cistercienne, sous un vicaire général, dépendant du supérieur général» à Rome» et cette congrégation s'est depuis subdivisée en deux branches et deux observances» différentes par leurs observances et môme l'habit. L'une» dont l'abbé de la Grande-Trappe (expression nouvelle) est supérieur» qui a gardé la réforme et l'ancien habit de Tordre repris par D. Augustin; l'autre» qui a aussi son vicaire général» a repris les observances et Thabit en usage sous l'abbé de Rancé. Les Trappistes anglais et irlandais sont membres de la première de ces deux congrégations; ceux des Pays-Bas font une congrégation spéciale. On sait que l'ordre, toujours florissant et béni» quoiqu'il soit déjà différent de ce qu'il était au retour de l'émigration, a fondé UD monastère sur la terre d'Afrique. Bientôt la Granit-Chartreuse^ dont le local» dans ses affreuses montagnes» n'avait V^ trouvé d'acquéreur lors de la spoliation et la vente sacrilège des couvents» ouvrit ses portes pour recevoir dans son soin les anciens habitants» qui revenaient de Texil» sous la conduite du général» dom Romuald Moissonnier» qui mourut trois jours après son retour. Ces nouveaux solitaires ont formé quelques autres Chartreuses» et môme» à Beauregard, près de Voiron» un monastère de femmes de l'ordre» le seul qui existe au monde pour leur sexe. Successivement et promptement, on vit le zèle de Dieux fondateurs pourvoir à tout ce que la religion pouvait offrir aux besoins des fidèles» en lait d*instruction et de secours corporels ; car il ne faut pas le dissimuler» l'esprit public» môme dans la classe des hommes religieux, n'a pas aujourd'hui assez de hauteur pour comprendre la supériorité des ordres monastiques et contemplatifs sur les congrégations livrées aux œuvres extérieures. La prévention est toute favorable» et môme presque exclusive pour ceux-ci. Il n*y a qu'un petit nombre d'intelligences supérieures à concevoir et penser autrement. La palingénésie de la vie religieuse parmi nous s'est donc surtout montrée sensible dans les fondations d'instituts voués au service matériel du procliain» qui donnent des actes de charité à un siècle qui ne comprend que la bienfaisance corporelle.
Le lecteur no peut s'attendre à ce que j'en fasse ici un tableau étendu : ces lignes ne sont que comme une introduction et un préliminaire au tableau que va dérouler devant lui le présent volume en lui donnant l'histoire de tant de sociétés curieuses» filles du môme esprit» sœurs presque du môme Age, rivales édifiantes dans leur zèle à attirer les Ames h Dieu et fournir^des moyens de salut et de perfeaibn aux hommes. Depuis 18H, ce zèle, cet élan vers la vie religieuse s'est montré toujours très-sensilde ; mais souvent comprimé |>ar des mesures vexatoires » témoin la fameuse loi de 1825 » à laquelle Mgr Frayssinous eut la faiblesse de prêter sa coopération et son nom; témoin les rigueurs que fit sentir le gou* vernement timide» taquin et malhabile du duc d'Orléans» qui l'exerça sous le nom de Louis-Philippe I". On dirait qu'aujourd'hui il commencerait à respirer plus libre; mais on sait qull faut toujours distinguer entre les maisons qui demandent l'approbation du gou-
a i>E l^ëtat religieux. si
irernemeiit» aux risqaes des suites qu'une révolution aurait sur lour moiiaslère et leurs biens, et les communaulés noa approuvées, qui ne sont point, il est vrai, personne légale» mais qui restent propriétaires de leur possession dans toute hypothèse. Oh sait aussi le^ malheureuses diflicaltés qu'éprouvent les communautés en général, quand une famille cupide et sans principes vient leur disputer Taumône faite par un parent cédant è des mouvements de piété, de reconnaissance ou de restitution. Cette fomille se croit la conscience
eo sûreté quand elle a obtenu des tribunaux civils un arrêt en sa faveurll
Je Teux me borner à rappeler ici que les premiers qui, depuis la restauration, donnèrent à la religion des familles nouvelles parmi nous, furent M. Desbayes et H. de la Mennais, alndt fondateurs des deux branches des frères de Vlnslrueiion chrétienne; H. Fabbé Dujariel, fondateur, au diocèse du Mans, de deux sociétés analogues, pour les deux sexes ; M. Tabbé Colin, fondateur des Maristes , aujourd'hui fort étendus, et M. Tabbé Cbéminade, fondateur des MarianiieSf plus nombreux encore. Les fondateurs des sceurs de Saint-André ou de la Croix; des Ursuiines de Jésus, etc., etc. Presque toutes les anciennes sociétés hospitalières ou enseignantes ont repris leur méritoire existence, et j'exprime à cette occasion Tétonnement que j'éprouve en voyant un si petit nombre de maisons d'anciennes Ursuiines, quand je me rappelle que les différentes branches de cet institut avaient autrefois une sorte de possession exclusive de cette pénible fonction. Le zèle religieux a même créé des fonctions inconnues autrefois, dans les sœurs de rEspéranee, par exemple, et quelques autres sociétés semblables, qui vont garder les malades à domicile.
Presque tous les anciens ordres religieux de femmes ont , chez nous, des monastères aujourd'hui , car on y voit Tordre de Saint-Augustin dans ses différentes branches, excepté les Chanoinesses régulières; Tordre de Sainte-Ursule, plusieurs familles; Tordre do Saint- Dominique, premier et tiers ordres; Tordre de Sainte-Claire et autres branches de Franciscaines ; Tordre de Fontevraud, Tordre de Saint-Benott , Tordre de Ctteaux , Tordre du Uont-Carmel, Tordre des Chartreux.
Les religieux des aneiens ordres qu'on possède en France actuellement sont les Cisterciens, les Chartreux, les frères de la Charité, les Jésuites, les Bénédictins, les Dominicains, les Franciscains, les Prémontrés et les Carmes. J*y dois ajouter une maison d*'Olivétains, encore peu connue, et quelques-unes des congrégations de clercs réguliers» qui essayent leur résurrection, ou qui sont venus d'Italie; ce sont les Rédemptoristes, les Doctrinaires, les Clercs du B. Pierre Fourier, que je désigne ainsi, puisque les restaurateurs ont en l'idée de ne pas reprendre son institut. Le P. Jean de Dieu de Hagallon a été le principal régénérateur des frères de4a Charité, qui doivent pourtant leur vie nouvelle à un homme qui n'a pas su se tenir è la hauteur de sa mission. C'est au P. Lacordaire,. on le sait, qu est d& le retour des enfants de saint Dominique, et lôR. D. Guéranger a eu, par des moyens plus difficiles encore que le précédent, le bonheur de rétablir les Bénédic. tins, et celui de donner le mouvement au rétablissement de la liturgie romaine en France. Je veux aussi donner une mention spéciale à l'institution monastique qui se forme è l'ancienne abbaye de Senan^ue, sous Thabit de saint Bernard, et i l'institut religieux de la maison de la Ptetre-fut-etre, sous Thabit de saint Benoit; de même à la communauté remarquable des ermites de l'ancienne abbaye de Yalloire (Somme), et enfin è la communauté des religieux Meckitaristes arméniens, qui dirige actuellement à Paris un collège de ses compatriotes. On compte en France aujourd'hui dix abbayes d'hommes et trois de femsies; mais il ne faut pas oublier que Rome ne reconnaît plus d'ordres religieux dans les maisons de femmes qui sont chez nous, puisqu'elle ne leur reconnaît plus de vœux solemiels.
Tandis que la vie religieuse et monastique prend dans notre pays un si heureux développement, elle a eu de rigoureuses tempêtes, des suppressions à subir en Espagne, depuis que le roi légitime en est expulsé, et ces persécutions ne sont point finies. En Italie, la majeure partie des anciens instituts a repris une vie nouvelle et partout; il y a même eu des fondations édifiantes, telles que celle des Adoratrices perpétuelles du Saint-Sacrement, fondées sous un riche costume blanc et pourpre, tout emblématique, Tan 1807, à Rome, par Madeleine-Marie de Tluearnalion, et déjà établies aussi à Naples et à Turin. Une statistique
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religieuse indiquait rérernmenl, dans ]es Étals d'Aulriclie, 766 couvents pour les hommes, et dans ces diverses maisons 10,3oi individus. Pour les femmes, 3661 religieuses réparties en 157 communautés.
Depuis l'avénemenl de Pie IX, des mesures i»articulières pour l'état religieux ont été prises. Des le commencement de son pontificat une abbaye fut supprimée au fond de rilalie; depuis, à Home môme, a été aboli Tordre ancien du Saint-Esprit, qui avait été l'onde à Monlpellier. On sait que des mesures particulières ont été prises, sous l'inspiration d'un prélat, Mgr Bizarri, dit-on, pour l'admission d'un postulant, qui ne peut entrer dans un ordre s*il ne s'est muni d'un cerlifical ou témoignage de l'évoque du diocèse où il est né et de l'évoque du diocèse qu'il habite, mesure qu'il faudra uiultiplier, si le postulant change d'institut ! En Italie les précautions vont plus loin, et l'admission d'un sujet doit ôlre soumise à la décision des supérieurs majeurs, qui ne résident pas toujours dans la localité, ni môme dans la [)rovince. Ces dispositions ont été prises, sans doute, pour mieux consolider les vocations et dans Tintérôt de l'état religieux. Elles viennent d'ailleurs d'une autorité qui fait tout légalement et que Dieu a douée dune sagesse |>arliculière.
Le goût pour ce qui concerne l'étude, la connaissante des ordres religieux, se montre î^ensible de plus en plus; l'amateur enrichit son album des vues d'une arcade de cloître» d'une colonne, d'une ogive isolées, etc. On sent le |)rix de l'archileclure du moyen âge, et la valeur de ceux qui la firent si riche, si grande, etc. ; à plus forte raison l'histoire des ordres njonastiques a-t-elle repris faveur.
On la voit cultivée partout où se montre le besoin de la science ecclésiastique, 5 l'étranger comme en France, chez les protestants môme, rendant en quelque sorte par là hommage et justice aux institutions catholiques. Un protestant, en Suisse, vient en elTel de publier dans ridiomo allemand, trois volumes d'un ouvrage de ce genre, et ces volumes sont enrichis do vues des costumes de diverses congrégations.
En Pologne, le P. Benjamin, provincial des Cai)ucins et aujourd'hui élevé aux honneurs de répiscopal, a pul>lié aussi trois volumes illustrés, plus importants que les précédents, sous le titre de Rys Uistoryczny zgromadze zakonnych obhjej ploci tcraz zrycerskiemi zako ' narrÀ i orderami panslw ^ etc., etc., qui donneit une histoire des ordres religieux, basée, à ce que j'ai vu, sur celle du P. Hélyol, et qui nie paraît avoir été déjà publiée, en 1821 , par M. Bohmann. En Italie, G. Guinechi a donné depuis peu (1820) neuf volumes in-folio contenant y Iconographie des ordres religieux et chevaleresques. L'ouvrage donné, en France, par M. Henrion, abrégé et de peu d'étendue, mais composé, comme toutes les œuvres de cet écrivain, dans les principes les plus sains, a été promptement épuisé dans le commerce- 11 n'est donc nullement surprenant de voir l'empressement que mettent les lecteurs à demander notre IV* volume, qui paraît enfin, et achève une publication reçue avec faveur. L'impatience de l'attente a pu rejeter quelques reproches sur l'éditeur; il est de mon devoir de déclarer ici que M. Migne n'en méritait aucun. Je sais mieux que personne ce qu'il a mis de soins à se procurer les éléments né(;èssaires à la composition d'un ouvrage qu'il voulait rendre digue de ses promesses et de la confiance de ses souscripteurs. Il n'a épargné ni dépenses, ni démarches, ni instances pour tenir promptement sa promesse.
Celui qui trace ces lignes se mettrait volontiers seul en cause, et prendrait pour lui les observations plus on moins fondées qu'on [»ourrait faire sur un délai prolongé si étrangement et renouvelé si souvent, après des promesses formelles. Je crois cependant avoir une excuse de quelque valeur. Je rappelle l'œuvre du P. Hélyot, qui, après vingt-cinq ans de délais, de recherches, d'attentes, donna ce beau travail que nous venons de reproduire, et qui, après avoir tant coûté de soins et d'espérances, est resté imparfait 1 On m'a fait des promesses dont j'ai attendu le résultat pendant un temps infini, et ce résultat était quelquefois un refus. Je n'en reste pas moins convaincu que les personnes intéressées 6t si peu courtoises, j'adoucis l'expression, seront sensibles à la manière dont sera traité le chapitre qui les concerne. Le lecteur voudra bien se rappeler que l'iiistoire ne s'invente pas, et que tous mes raisonnements n'auraient pu suppléer à l'absence des faits. Je regrette néanmoins de n'avoir pas, dans le temps, publié le volume promis, et