‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 4)Chapitre 7 sur 220 · DE L*ETAT RELIGIEUX. 4A · texte numérisé non relu

DE L*ETAT RELIGIEUX. 4A

criaDls, comme on le croit. A Savigni» maison de Tordre deCtteanxt près de Louvigné^n* Désert , contre laquelle la médisance ne craignait pas de s*avancer beaacoup, savez-vous oe qui faisait le relâchement habituel? (je suis loin cependant de Texcuser], « J'y voyais jouer ai» cartes» » répond, quand on Tinterroge à ce sujet, un des ancicms domestiques de TabiKiye, qui vit encore au moment où j'écris ceci. Dans ce monastère, il y avait encore, ih la fin de son existence, un des religieux qui se faisait remarquer par sa piété éditiante; et il y en avait ainsi presque partout d'édifiants et de remplis de l'esprit de leur saint état. Dans tous les couvents, d'ailleurs, dans les rifthes abbayes surtout, les pauvres ont eu, jus. qu*au dernier moment, une ressource assurée. Pendant Thiver de 1789, la saison fut rigoureuse, et au moment où Timpiété sonnait leur agonie, et les dépouillait, les moines se roonirèrent la providence et le soutien de tous les malheureux de leurs cantons. C'est une circonstance qu'on a trop oubliée, quoiqu'elle ait été écrite. L^abbaye cistercienne de Chaaiis ne complait*plus que trois moines, je crois,quand on ferma ses portes, et le P. dom Jérôme en fut le dernier prieur. Ahl si le Père Jérôme vitait enc&rel me disait une pauvre vieille femme, mendiant près de ce monastère, où j*étais allé voir des restes magnifiques. et me rappeler le séjour et les vertus de saint Guillaume de Bourges, ahl si le Pire Jérôme eivaii encore^ je n'aurtUs pas la triste nécessité^ à mon àge^ de ehercher mou paini Et là-dessus un détail édifiant des aumônes semainières du couvent. Les pauvres solitaires de la forêt deSénart, près de Ris, accordaient l'hospitalité et une pièce de vingt-quaire MOUS aux pauvres voyageurs qui se présentaient à leur porte, et pensez que leur porte n'était qu'à quelques lieues de Paris ! Mais je laisse ces exemples personnels pour avouer encore qulls étaient des exceptions au relâchement général, dont j'ai suffisamment indiqué les trois causes principales.

Enfin, le 13 février 1790, l'Assemblée nationale sup(>riaMi les ordres religieux et aboljt les VGBUX monastiques, portant un décret qui ne surprit per^nno, àpeu près ; car, de tout ce qui avait précédé, on devait s'attendre à cette mesure désastreuse. Quelques gens, néanmoins, moins clairvoyants et ouvrant facilement leurs esprits à l'espérance, crurent d'abopd que cette mesure inique n'était que provisoire. Il était facile d'en juger autrement. La partie la plus saine du clergé de l'Assemblée ne manqua pas, dans cette conjoncture grave, ^ ce qu'elle devait à Téquité et à la religion. De Donald, évèque de Clermont, de la Fare,4vè* ^e de Nancy, et d'autres prélats et de simples ecclésiastiques prirent la défense de l'état monastique. Leurs efforts, appuyés sur les raisons les plus solides et les \)\us équitables, ne purent parer le coup. On décréta que la loi ne reconnaissait plus de vœux; que les ordres et congrégations étaient supprimés, et que les individus qui les composaient étaient libres de les quitter. Des religieux, séduits par Tesprit qui dominait depuis si longtemps, etque j*at suffisamment signalé, se hâtèrent en grand nombre de rompre leurs liens. On les vit se jeter avec ardeur hors de leurs cloîtres , et ils formèrent en grande partie le clergé constitutionnel que la même Assemblée forma bientôt après. La piété gémit de tant d*a- |iostasies et d'excès, elle se scandalisa surtout, et je cite de préférence ce qui se passait dans la capitale, de la démarche que fit une partie de la communauté des Clunistes deSaint- Martin-des-Champs. Elle 8*avisa, dans sa polilcsse, de faire présent à la nation de tous les biens de son ordre, qui se montaient, disaient ces bienfaiteurs d'un nouveau genre, à neuf cent mille livres de rente, ils ne demandaient pour compensation que quinze cents mores de rente à chacun teux^ rente qu'on |)ouvait encore faire, disaient-ils, sans toucher à la rente des 900,000 francs. J'ai dit une partie de la communauté , car tous n'avaient pas consenti cette offrande singulière et scandaleuse. Je dijrai mime à cette occasion qu'un autre religieux'du même ordre publia sur ce sujet une Lettre aux jeunes religieux é& SmkU-Mbartincdes'^^hamps. Il leur faisait sentir l'indécence, l'injustice, l'absurdité de leur démarche, insistant particulièrement sur le désir qu'ils montrent de recouvrer leur liberté. « C'est votre faute, » leur dit-il avec grande raison, « si vous n'êtes pas plus libres dans votre étal Saint Paul était libre dans les liens et dans l'horreur des cachots. » Quand je fais avec douleur .faveu de l'immense défection qui eut lieu alors, on ae doit i^as en conclure que la défection fut générale. On vit d'admirables et nombreuses

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a INTRODUCTION. U

exceptions, et dans les réclamations et dans la conduite d*un grand nonilrc de reii{;ieuY Dè5 avant le coup terrible dont je viens de donner la date, la rumeur qui le faisait prévoir engagea des maisons à conjurer Toragc, s*il était possible. Les religieux Bénédictins de Satnt-Wast , d^Arras , toujours fldèles k leurs observances, voyant que risolcmênt do leur maison serait peut-être un motif de la supprimer, s'étaient hâtés daTagréger h l'ordre de Cluni , pour assurer leur existence. Dès Tannée 1789, dix religieux du couvent dn Saint-Jacques, k Paris, avaient réclamé auprès de rAsscrobléc. La maison du noviciat, du même ordre de saint Dominiquei du faubourg Saint-Germain , quoique victime encore de son attachement au jansénisme, qui, depuis Tadministration de Mgr de Vintimille, archevêque de Paris, la privait des facultés de prêcher et de cnnfesser, Qt aussi une réclamation en novembre 1*789, par écrit signé de tous les religieux et novices, au nombre de trente un. Enfin je me borne à citer encore les eObrts inutiles des Franciscains du grand couvent de Paris« Dans les maisons de femmes, ces tictimei clottrées , comme s'exprime une ignorante et prétendue philosophie, se montrèrent toutes fidèles à leurs engagements. Je ne crains pas de dire totUes^ car la défection fut presque imperceptible. Les quatre maisons de Carmélites du diocèse de Paris avaient fait aussi une réclamation empressée. En un mot, tontes les communautés de femmes restèrent remplies de leurs habitants , jusqu'à l'expulsion forcée, en 1792, généralement. Un grand nombre de religieux demeurèrent fidèles k leur vocation , ne se croyant point dégagés de leurs vœux parce que les décrets n*efi voviaient plus reconnaître, ils continuèrent d'observer leur règle tant qu'ils purent le faire, et se réunirent -à cet effet dans les maisons qui furent momentanément conservées. Des personnes avaient été assez simples, en se dissimulant ou ignorant les motifs de suppression, que TAssemblée ferait des exceptions pour les maisons plusrégulièies : qu'il y aurait exception pour la Trappe, par exemple. Illusion que ne partageait pas un religieux, influent alors par son zèle, dans ce célèbre monastère. Ce religieux était dom Augustin de Lestrange , qui pensait, au contraire, que la vie de la Trappe éiait, plus que toute autre , l'objet des abolitions de l'Assemblée. Dom Augustin chercha et léossit k conserver en Suisse une autre maison de la Trappe, qui devint bientôt, même dans ces temps malheureux, le chef d*une réforme encore plus austère, et la mère d'un grand nombre de maisons de la même observance, qui se formèrent en Brabant, en Angleterre , en Espagne , etc. , et jusqu'en Russie. C'est de Ik que nous est revenue cette branche illustre de l'ordre de Clteaux, quand une lueur d'espérance brilla parmi nous.

On sait que le progrès des armées républicaines et Tesprit révolutionnaire firent de grands ravages en Suisse, en Savoie, plus loin en Italie, en Belgique etc., et que Ik les ordres religieux subirent généralement la suppression iniqne qu'on avait faite en France; mais qu'on n'oublie pas que l'esprit conservait dans les cœurs et dans l'Eglise, au milieu de tant de désastres, le goût et la pratique de l'état religieux. En Russie même et en Prusse, conservés par une disposition spéciale de la Providence, les Jésuites, se procurant, autant que possible, une position légale devant l'Eglise, perpétuaient cet ordre vénérable qui eût, sinon sauvé l'Eglise des épreuves qu'elle ressentit k la fin du dernier siècle, du moins retarJé et amoindri la catastrophe religieuse, s'il n'avait pas été supprimé. Deux sociétés nouvelles nées simultanément k celte é|>oque malheureuse se proposaient de la faire renaître, et suivaient ses règles, s'animaient de son esprit. L'une était la société' du Sacré-Cœur, fondée par l'abbé de Tourneli et quelques autres gentilshommes français émigrés; l'autre était l.i société des Défemeun de la foi^ qui s'augmenta de la première, toutes deux s*étant fondues en un corps, sous la direction de Paccanari, qui avait, en Italie, établi l'institut des Pèros de la foi, dont le nom fut porté par les deux congrégations. Outre que les Trappistes envoyaient de nombreuses colonies, attiraient de nombreux f)rosélytes, entre lesquels on compta la princesse doCondé, depuis supérieure des Bénédictines du Temple, d'autres religieux français portaient l'édification dans les pays étrangers. Les Bénédictines, les Chartreux s'établissaient en Angleterre. La société de la Retraite Chrétienne, émigrée presque tout entière, se consolidait sur la terre d*cxil. Mais ce qui est plus surprenant et vraiment admirable, c'est qu'au sein de la France, la vie religieuse se créait alors de nouvelles fa-

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railles. Tandis qu'un ancien Jésuite breton, le P. de Closrivière, faisait autoriser à Rome une société qui devait suppléeren quelque sorte à Timpossibilité du clottre« et suivre la viere* ligieuse au milieu du monde, des personnes généreuses quiUaient le monde et vivaient au seindeParis môme, au faubourg Saint-Marceau» sousiarègle de la Trappe, qu'elles professèrent bientôt publiquement aux portes de la oapitale. Dans le Poitou, M. Coudrin et Mme Aymer jetaient les fondements de la société des Sacrés*C<Burs, connue acyourd'hui sons le nom de Picpus, Les Hospitalières de Saint-Thomas de Villeneuve surent se maintenir toujours dans leur maison mère, dont la vente fut ajournée successivement por une ^aude pieuse; et, plus heureuses encore, les dames Trinitaires de Valence ne quittèrent ni leur maison ni leur costume, et tel chanoine régulier, par exemple, ne cessa point de porter son babil blanc. Je me reprocherais d'omettre ici surtout Texemple que donnèrent en différentes villes, et spécialement à Paris, tant de personnes religieuses des deux sexes qui périrent sur Téobafaud pour la défense de la foi et de leur profession. Cependant presque tous les cloîtres devinrent des magasins, des casernes militaires; d'autres se changèrent en villas délicieuses pour des propriétaires nouveaux, qui n'avaient pas rougi d'acheter, au prix de quelques assignats dépréciés, ces asiles de la piété, fruit de la générosité de nos pères, qui assurément n'auraient pas voulu se dépouiller de leurs biens pour cette fin so^crilége. Ce que je dis estencore aujourd'hui visible à tous les yeux,*., et d'illustres. abbayes ne présentent plus actuellement que des ruines majestueuses, que les amateurs et les touristes vont visiter pour enrichir leur albuoi du seul pilier du cloître qui peut encore maintenant rester debout, en attendant le marteau démolisseur.

L'exemple de fidélité fut plus général encore en Belgique, lorsqu'en 1797 surtout, la persécution éclata de la part des Français vainqueursScontre les maisons religieuses; Il était beau de voir entre autres les Capucins de Louvain, chez lesquels s'était introduit un détachement de troupes pour les prendre et les conduire jusqu'à la porte de la rue, recevoir à genoux la bénédiction de leur Père gardien, qui protestait publiquement et au nom de tous, et déclarait qu'ils resteraient toujours Capucins. Dans toute cette province les religieux et (es religieuses, refusant les bons territoriaux qu'on leur offrait au nom de la république, se réunirent dans des maisons particulières pour y vivre en commun et y. suivre autant qoe possible les exercices du cloître. Sur une autre limite de la France, les chanoines solitaires du mont Saint-Bernard, que nos troupes avaient dépouillés lors de l'invasioq de la Suisse, nes*en montrèrent pas moins charitables envers les soldats français lors du passage des Alpes, et reprirent et ont continué jusqu'à ce jour leur vie de dévouement que tout le monde connaît. Les Augustins de Gand voulurent aussi rester dans leur propre couvent quils racheierent: mais quand ils l'eurent acheté, le Directoire les obligea à l'abattre !1 11 me suffirait, au lieu de ces traits épars, de rappeler ici la protestation que tous les religieux de la Belgique adressèrent au Corps législatif. Expulsés de leurs couvents, que devinrent dans le monde tant de personnes étrangères au monde, privées de moyens d'existence? La pension qu'on avait destinée aux hommes avait mille francs pour maximum ; le maximum de la pension des religieuses était de 700 francs : plût à Dieu qu'on s'en fût tenu à ce chiffre si modique pour quelques-uns et pour quelques local itésl Personne n*ignore à quelle réduction fut poussée t*^tte faible pension, et l'on recule d'indignation quand on pense qu'un gouvernement français ne rougissait pas de condamner à vivre au moyen de soixante et quelques francs par an des personnes qu'il avait dépouillées de leur asile et de leurs biens.

Tant d'épreuves ne purent anéantir dans les Ames fldèles la fidélité à leurs devoirs, ni l'attrait pour une vocation dont on |)Ouvait retirer néanmoins tant d'amertume 1 Dès que la persécution se fut ralentie, on vit quelques noyaux de maisons religieuses sur divers teints de la France. Il y avait alors dans toutes les localités un spectacle édifiant et singulier à la fois, dont il ne reste plus aujourd'hui que quelques débris inconnus, que nos lecteurs n'ont point vus, mais dont nous avons du moins vu la continuation dans notre en fince, et dont nous allons donner une idée. On apercevait quelques hommes, vêtus de riiabit séculier, mais qui gardaient quelque chose d'étrange et d'impossible. C^étaient ks

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religieiii, (klèies ou autres, qni, malgré leur bonne volonté» no pouvaient se dissimuler sous un costume dont ils étaient déshabitués depuis si longtemps. Dans les rues, dans les églises surtout, on dislinguak des femmes vôtues de noir, le front couvert d'un baudeau» )K)rtant un livre dont le format, s'éioignant du format des livres ordinaires» rap[)elait déjà lui seul qu*il était à Tusage d'une ancienne religieuse, réduite à venir le réciter dans les oratoires du monde, puisqu'elle ne pouvait plus le chanter dans son cloître.

Le Concordat ranima encore la confiance des moins timides; on vit se former quelques maisons où la vie monastique, et même bientôt Thabit religieux, furent repris. Il est bien convenable que je cite avant tout la sœur Dulau, supérieure générale des filles de la Charité, qui, même au plus fort de la révolution, sollicita de nouveaux établissements. A peine le caime commença-t-il à renaître, qu'elle procura des sœurs k ces nouveaux établissements, et qu'elle se rendit k Paris pour être à portée de correspondre avec ses sœurs. Elle rétablit un noviciat d*abord dans la rue du Vieux-Colombier, et bientôt te ministre de Tintérieur seconda son zèle en )ui accordant une somme annuelle de douze mille francs pour les frais de la maison nouvelle. Quand elle mourut, en 180i, -la congrégation renaissante, qui comptait jadis en France 426 maisons, desservait déjà 250 hospices. Dès le commencement du siècle, les Pires de Im foi (a) étaient venus aussi exercer leur zèle en France, où déjà ils avaient fait un bien sensible; mais le gouvernement consulaire les dispersa, dès 1802, et ne sembla jamtis donner sa protection, disons ses permissions, qu'aux instituts, louables sans doute, qui ont pour fonction spéciale d'exercer des œuvres corporelles de charité» que la religion et le bon sens même, tout en leur donnant leur bénédiction et leurs éloges, mettront néanmoins toujours au-dessous des œuvres d'un ordre spirituel. Dans les mêmes années^ 18M, Pie Vil donnait nu bref pour le rétablissement des Je* suites, demandés k Naples par un gouvernement qui avait mis le plus de brutalité dans leur expulsion ; un autre bref les légalisait en Russie. Les Trappistes, revenus près de Fribourg, en Suisse, d'où l'invasion et la [)ersécution les avaient chassés, y établissaient un tiers ordre pour l'instruction des enfants, et formaient des établissements nou- Teaoc; plus lard ils en formèrent jusqu'à la porte de Paris, è Grosbois et au mont Valérien. Les Sulpiciens reprirent leurs fructueuses fonctions dans les séminaires, las Frères deâ éeohi ekrétitnnes se rétablirent d'abord à Lyon, puis au Gros-Caillou à Paris, et redonnaient è cette congrégation utile plus de sève et plus d'extension qu'elle n'en eut autrefois. Les deux branches de la société de Piupus, transportées à Paris, y prenaient développement; il n'y eut presque pas de villes où l'on ne vit se rétablir quelque maison reli* giease. Le gouvernement donnait des décrets en faveur des filles de la Charité, des Hospitalières de Saint-Tbomas de Villeneuve, des dames de Saini-Maur, des Ursulines, etc., •ic, et même prenait, dès 1801, un arrêté pour l'établissement de deux hospices sur le modèle du Grand^Saint-Bemard. Ce qu'il y eut de plus sensible en faveur des sociétés religieuses charitable$ fut l'espèce de chapitre général que fit tenir, en 1807, le chef du gouverneMeot, et qu'il mit sous la présidence de sa mère. Le célèbre abbé Boulogne y prêcha, et tous parurent contents. Il ne faut pas oublier, en voyant toutes ces marques d'intérêt et même de protection, qu'au nombre des conditions imposées è l'e&islence légale de ces congrégations, était celle de ne pas faire de vœux perpétuels. Prebi. bition étrange, que je ne prétends, que signaler ici ; attentat à la liberté, immixtion dans le domaine des droits de l'Eglise» Si les monastères d'hommes oe se relevaient point en plus grand nombre, ou voyait cependant la vie de communauté dans les établissements des Lazaristes, dans une agglomération de Chartreux formée è Ronaans. La nécessité des circonstances, des dispositions providentielles amenaient des moyens et des personnes les plus simples è des fondations utiles qui se sont développées et existent encore. Ainsi les sœurs des Ecoles cbréliennos^ au diocèse de Coutances; les religieuses Trinitai-

fi) On ii*efti habitué d*abord de bonne foi, on s*est entêté ensuite, par mauvaise intention, à confondre les Pirei de U f<n avec les Jésuites. Qu*on nie oermette d*indinuer à cet éffsrd comme renseigiienient eurleux et véridiqu#! snr cette société et son rondawur, l'article Puccanari^ que f al donné dans 1« supplément à la Ëio^Êipkie univermlU^

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