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imams fondateur des rites orthodoxes chez IesMusulmans.il mourut à Koofa, l'ancienne capitale des khalifes Abbassides,l'an de l'hé» gire 165 (781 de J.-C). 11 eot peu d'adbérenls; aussi le rite dont il est le fondateur est-il oublié depuis longtemps. (Voy. Imam.) , DCHAGDCHAMOUNJ , le Bouddha actuel des Moogols, le même dont le nom eut orthographié en sanscrit Sakya-Moùni. Celte divinité, qui gouverne la période présente de l'univers, a déjà subi une multitude innombrable d'incarnations pour s'abaisser sur la terre el retirer le genre humain de l'état de péché. Souvent aussi il s'est revêtu d'uue plus haute nature; son individualité s'est divisée el ses émanations sont devenues les âmes de plusieurs Bourkhans. Dans les livres sacrés on lui dunne le titre d'J?/u parfait, et dans le langage vulgaire, il est appelé le Docteur des dieux»
M. Ozanam décrit ainsi sa dernière apparition, pendant laquelle il fonda la religion chamanique : « Au temps où l'âge des hommes était de cent ans, le pays d'.Ennœlkœk, c'est-À-dire l'Inde, le vil naître; uu des plus illustres princes du pays fut son père: sa mère l'enfanta sans douleur par ruisselle droite. Khourmousta Tœogœri descendit du Sumtnœr (Soumérou) pour plonger le nouveau-né dans l'eau sainte. A peine sorti de l'enfance, le dieu consacra dix ans à l'élude approfondie de toutes les sciences et de tous les arts. Bientôt il surpassa dans cet exercice tous les jeunes gens ses condisciples. Ses parents, contraires â ses dé>irs, voulurent l'engager dans les liens du mariage. Il céda enfin à leurs prières, mais il y mil celte seule condition: que l'épouse qui lui serai! destinée réunirait trente-deux vertus. Ce précieux trésor s'offrit à lui; il célébra ses noces, et un an après il eut un fils qui reçut le nom de Kakholi. Alors il renonça pour jamais à la pompe îles cours, s'enfuit dans le désert, rasa sa tête et se dévoua à la vie solitaire. Il quilta ce lieu après seize ans de mortification, renouvela, par l'usage du lait, ses forces épuisées, et ne se consacra plus qu'au bonheur des créatures Le khan des Clioumnous, voulant éprouver sa sain été, vint le trouver et lui demanda la permission d'essayer d'ahallrc sa tête. Dchagdchatnouni le lui permit; mais en vain le khan employ i-i-il tour à tour le fer, l'euu et le feu, il ne put lui faire aucun mal. Après avoir accompli l'œuvre de la conversion des peuples, le dieu incarné établit son séjour à Olchirton, pour y continuer le gouvernement du n ond ■. Ses légendes sonl contenu- s dans beaucoup de livres souvent vulumiueux. Il est représenté a>sis, nu jusqu'à la ceinture, les jambes croisées sous le corps; on le peint ordinunrem< ni de couleur jaune. Ses oreilles offrent de longues entailles, sa main droite est abaissée vers le sol, dans la gauche il porte un vase noir. » Voy. Bot. doua, Cheku-Moum, Bot os, Fo, etc.
DEASTKH, dieu domestique dis anciens Sarmales. C était ù lui >\ .'< i;»ii e uii le soi i du fisi. li ;:va-l a cIkî r;;*- d' iiipèiher qu'il uo
DICTIONNAIRE DES RELIGIONS
s'éteignit pendant la noit, et qu'il ne s'en échappai quelque étincelle qui pût incendier la maison.
DÊCALOGUE. On donne ce nom qui vent dire les dix paroles, aux commandements que Dieu donna au peuple d'Israël, par le ministère de Moïse, sur le mont Sinaï. Ces' dix préceptes n'étaient pas des commandements nouveaux, ils n'étaient que le renouvellement «les anciennes prescriptions de la loi naturelle, dont la plupart avaient été oubliées par les peuples tombes dans l'idolâtrie, oubli contre lequel le Tout-Puissant voulait prémunir les Israélites. C'est pourquoi ils ne furent pris promulgués comme les autres lois létiliques, qui toutes furent énoncées par Moïse et Aaron, son frère; le Déralogue retentit miraculeusement aux oreilles de tous les émigrés de l'Egypte, au milieu des éclairs, au son des trompettes, au bruit du tonnerre, afin que la solennité de la promulgation en constatât l'importance à tous ceux qui en furent les témoins. De plus le Seigneur remit à Moïse ces dix commandements écrits sur deux tables de pierre, qui furent conservées dans l'Arche d'alliance jusqu'à l'époque de la captivité.
Le Décalnguc est comme le sommaire de toute la loi; cependant on ne considère pas ses prescriptions comme particulières au peuple juif; en effet, tous les articles en sont acceptés et consentis par les naiions les plus éclairées, quelle que soit leur religion; aussi toutes lescommunions chrétiennes sont-elles entrées en participation de ce précieux héritage de la Synagogue.
Quoique bien connu de tous nos lecteurs, nous allons cependant le rapporter ici, tel qu'il est énoncé dans le livre de l'Kxode, tant pour constater des variantes introduites dans la division des préceptes par certaines communions, que pour le confronter avec quelques autres Décalogucs.