‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 169 sur 365 · A quelle époque a eu lieu la création des âmes · texte numérisé non relu

A quelle époque a eu lieu la création des âmes

R. Après celle de l'Intelligence, qui est Hamza, Bis d'Ali ; il les a créées par sa lumière} le nombre est compte; ij ne pourra ni augmenter ni diminuer pendant la durée de tous les siècles.

D.Les femmes pcuvcnt-ellesélrccroyantes?

R. Oui, parce que notre seigneur a écrit les lois qui les concernent ; elles sont contenue> dans deux livres particuliers qui traitent du devoir des femmes cl du devoir des 6lles.

D. Que devons-nous répondre à ceux qui

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prétendent adorer le Seigneur qui a créé le ciel et la terre ">

H. Qurf cette assertion de leur part prouve leur ignorance ; il n'y a nulle adoration, si ce n'est celle de notre seigneur Hakem, celui qui gouverne par lui-même.

I). Comment les Hédouds ou ministres se sont-ils initiés à la sagesse du Très-Haut?

H. Par la voix de Hamza, d'Ismacl et de Béha-ed-Din

D. En combien de parties divise-l-on la science?

R. Kn cinq parties : deux appartiennent à la religion, deux à la nature, et la cinquième est la plus excellente de toutes; c'est la véritable science, celle que l'on désigne spécialement par ce nom, la sagesse de Hamza, fils d'Ali, qui nous initie dans tous les mystères de notre foi.

D. En combien de parties se subdivise chacune de ces divisions ?

R. On les subdivise en plusieurs parties. De ces quatre parties dont nous avons parlé, il y en a deux qui renferment dans leurs subdivisions toutes les religions, et deux dont les subdivisions renferment toutes les sciences qui ont pour objet les choses naturelles. Quant à la cinquième partie dont on a dit qu'elle ne se subdivise point, qu'elle est la vérité par excellence, la véritable science, c'est la science de la religion des Druzes, c'est l i doctrine de Hamza, fils d'Ali, servileur de notre seigneur Hakem.

D. A quoi distinguons-nous notre frère unitaire, quand nous le rencontrons dans un chemin, ou qu'il vient à passer chez nous, et qu'il se donne pour un des nôtres ?

U. Lorsque nous nous rencontrons avec lui, après lui avoir fait les premiers compliments de politesse ot l'avoir salué, nous lui disons : Les laboureurs, dans votre pays. setnent-ih la yraine de myrobolan f S'il répond : Oui, elle est semée dans le cœur des croyants; nous l'interrogeons sur la connaissance des ministres. S'il nous répond, nous le reconnaissons pour notre frère; s'il ne répond pas, nous le regardons comme un étranger.

D. Quels sont les cinq Hédouds ou ministres dont vous parlez ?

R. Hamza, Ismaél, Mohammed, Abou-EIkal et Béba-ed-Diu.

D. Ceux d'entre les Druzes qui sont djahel ou ignorants, obtiendront-ils le salut et une place auprès de Hakem, s'ils se trouvent encore, à leur mort, dans le même étal d'ignorance ?

U. il n'y aura jamais de salut pour eux ; ils seront pour toute l'éternité auprès de notre seigneur, daus un étal d'assujettissement cl de honte.

D. Comment les Nosaïris se sont-ils séparés des unitaires, cl onl-iis abandonné la religion unilaite ?

H. Us se sont séparés en suivant la doctrine de Nosaïri, qui prétendait être le serviteur de notre seigneur l'émir des croyants, qui niait la divinité denolre seigneurHakem, et faisait profession de croire à la divinité d'Ali, fils d'Abou-Taleb; il disait aussi quo

1.1 Divinité s'ilait m i uifi ■ s t«>»» stictvssi veulent d ins les do»: zo imams de la famille du prophète ; qu'elle i t;i U disparue, après sVlrc iuani!c»tée dans Mohammed, le Mehdi. le Kaim : qu'elle s'et il cachée dans le ciel, et que, s'e'anl enveloppée d'un manteau bien, elle avait li\é -on i-éj nr dans le soie I. Il disait encore que tout Nosaïii. lorsqu'il s'est purifu- en payant j ar les d Merenlcs révolution*, en rcvon; ni dan* le momie i l n prenait! l'h.hil d • l'humanité, devient, a, rès relie purilieal ion, un»1 eloile dans le ciel, i c qui . si son premier centre. Si, au loniraire, il s'est rendu rMip ble de pé. hé. on Irans- Lr.-os-.ai t les commandements d'Ali, fils d'Abou-Tatob, le seigneur suprême, il levienl dans le m nde comme juif, ii.usulin.in sunnite ou < lirélien, ce qui se réitère de la sorte, jusqu'à ce qu'il suil aussi pur que l'argent 151:0 l\ n a pu ilir par le plomb ; et alors il revient une étoile dans le ciel. Ou Mil aux inliil les qui n'ont point adoré Ali, lils d'Abou- Ta'ob. ils détiendront des chameaux, dos inuîcK des «ài es, des chiens, de; montons, délires à è're immoles, cl autres do ses 'omMabh s. Mais si nous voul ons expliquer tout cela, <•( en particulier la transmigration des âmes d,:ns les brutes et les animaux sans raison, cela nous mènerait trop loin. Ils («ni pl 'sienis autres dogmes et t:n grand nom' re de livre- impies qui traitent de choses semblables.

I). OuYntend-on par le point du c inpns ou du repos ?

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