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auditeurs, r'esi-a- ire tous c u\ 'u • <vjvaioul entendre !'••» ,t cil-' et e> <y r », nuis <| u î n'av aient j as lf dr il r ;n
saint sacrifice, Prè» de la. et «ur ii '1r-.ii , élnit le baptistère, où l'on a tu ni»'r il sacrement de baptême. — Tmi I ni : m. n âge on donna <io «rnihîps dirn n»: n» < i d-* grands développi nn n < au 1 i; i- . re : ,i lu' il Ion U*iii| s sejuré do I'Kj: -m- ri f.>rrn il-il ciiminn uih» < «pi'( t> t éi: i»o a [ irt.
î„n iw*f Mail diuMcen lt» pi r i« s. \ !*->•:trop do n llo du u, il i u «<' tro'n . t 1 ab-ird î place dos p ostern », ( 'o>'-a- 'iro lie , ,i\ <|"' . âpre* ru oir ar« -oinpli !•'•. p- •:■ il*' : ; r » \ nhliqnos, ( l .ictit ;i ;m - <1,ins i'i nl» r i u >]•> l'opliso, mais no parti' ij ai fit p s m\ >• i nis injsl^n s. — lùi niant;,: nt. H a | ru : r. > au iiiilieu, s'ôltMail l'ami o,' ou ji. <• C lo- i upilrcs. Autour <l\ ti\ et suu> 1.^ o-ux du pi'iipU' sit"'< aiont !« s lc>!l - et !. s chiiMirs do chant, foidposcs : I d<* l'orrh-s tro ot dos psalnii (os . '2 ilo m» o-d'ii' chantant IVpilro ; '\ tic- d ur.-s pouvant seuls liro l'ôvanpilo, l<ls hltros i-t los édi s dos fVO(|iios. Oui Iques tidc'is pniilf.ios. ot cou\ dos ponilonis nui rl a;t ni armos au rjuati -iôino do»ro, si' tonaiont aussi aux < unions do ramh'ji. — Au-dessus ê'a't la piaco occipoo parles moines, lo- M>li|air<'s el i s en fanls; et ainsi se irouvnieul roaius au mi-mo lieu, ot par une pfiisee di«;ne <'.<- la haute philosophie chi i iu nne, les doux oxlroaiites d- la vie huii aino. t enfant e el la ne l.e s. , le ( -ommoticomerit et la perleetio:: ' < vertus cfirotieniu s. — l'ius hauî, pu s du san. tua re, élaa la place du • Lof de ITlla; el de sa famille; au cote oppo-o, mais à a i.u ine hauh ur, se tenaient les ch ulres et t> s lerteiirs. -L'aile ou paierie do droite était destitue ■ ux hommes et relie de gant lie aux foin mes ; ou j entrait par des porle» se. areo::, ouvrr- • < a'is l< nariln x.
i.e ^anciuair»- s( divisait en rois partie*. J> ms t ell.- du miheu. proprement dite sacrée
--<••(. i , se trouvait l'autel. Derrière
■ ■■ . -i^int faie aux grandes porlrt,
- : v • je :»* i evé.tue, éh'ié de trois de-
i> du sol." accompagné à Jraitt
o c i d ■> s'ailos de«. art hiprélres ci
- r r - ofi'i. i int à 1 autel ; car les aulr« : *• r ? Lii <ju»' \<-s fi i< l(?> so tenaient df-
\ i- - \ à piuche au sanctuaire n» r ^ : '•• \ h.iiulires on depeiiJanrM i
■ : , - . r.'»1 el des gens charges Je lofi. : \ '. : -1- de droiie, la itincour , *•{:> ■
•■ . es i »cre> lepo-a'eiit t-l car Ujit.i : r i: !i'> et les ia»e> sacres; r'eo. < • : [• : .n- maintenant la t rrut f.
\ : -j e .'i . prot/e >ncran>tm >u pi . r , 1 1 u traient pieparées et cn^ern»-; • r v>: ■»u» .!•• pain et «le vin néessures i > i. 'iti * d a la communion des lU e» • - .\ !.)•■;• n.l.mces «ail éle aussi nt>a>- - j .-t ; J v ,>c fin : c'étaient de va*ie»bit :n . i- - W r -s ux étranger.;, romme Hiil ur nu.'n. • oi le de gramle hoteHerit ■ir I ' * s prê re- qui voyageaient. Ort là . |u> ><> sont tenus plusieurs concile*, il. Lt .-s < L'Ii-es d s (ir< cs tint généraleaifiil la f r e d une c oix grecque; leiluwirre* :e l uj urs I1 levant. Quelque» antiiT- >e'!i-e>qui suh>is[ent enrt>re auj urd'kui ont d av iirfs couvertes en dos d'âtip, ouen Lt: r L< :«.eau, el le clocher est pl.io: sur 1- troiit'ja .iu milieu d- s doux loits; raibii n'y a d • •■loches depuis que les TureMi Mir mt ; la ; usaj:e aux chrétiens. Les Gî-fl. s -i : v, ni [oui uelorl, ont conservé l'usage J a
• ''wi.e-, et L > execu i ut assox hien. Lese^i- »• s o> inoiMsi. re> »ont toujours a» tniJ'W d-1 la cour, el les cellules sont construis au 'tu de ce Lâiiui ni. La nef est M fwrlw ; fin. ip le des églises grecques ; on s'j tient d". oir,ou .ipi'iiye si.r des sièges ado^w aa
• ur. de iuai.ié'o qu'il soin hle qu'on *oîl dehutii. ûe 'lene du patriaicho est loutauhaol de la nef. dan» les églises > atriarcale*;t»,JI des au'.rc» met ropoliia:iis sont au- dessous. L » i r'.i iir», .es chantres, les jeunes cens, se placent vi-. à-vis; le pupitre sur lequel on li i l ci aire sainte < st aussi dans l.i w- Cette partie est séparée du sanctuaire Hr nue ciois ,i peinte et dm éo, qui h' feitlie e-jl èreiueui et »|ui a trois pnn es. Celle du milieu s'a, poil ■ la jiorte sainte: on te
qu> p.'i. i «i ii t i > oflices solennel» 'I <î u me: .< , lorsque le tliacre sort pour aller l«« I ovdn- le . ou quand le piètre porte les e- I è es qu'il L) l consacrer, ou enfui lorsqu i' vi nt s'y placer pour donner la cduim'U ioo au peuple. Le sanctuaire est la farii** ^ plus elcieede l'église, elie se termine^ le fond par un demi- cintre.
On peut encore remarquer que leseg't*-* des line. » ni divisées en trois p:r ie»J'*; lincles, eu égard aux différentes per>»m» " qui peuvent i prendre place ; la première rt le .. y ou sanctuaire réservé nui prêtres fi aux autres membres du clergé; la •ecoiw est de»linoc aax laïques qui n'ont pw«l encouru les censures ecclésiastiques : ie placent £v rfp vaw, dan» le temple ou la ne,!
U troisième est pouf les pénitents et tes catKnumrtirs; redr place est rcô t*o v*<jy, sous itp»rttil on à l'entrée de l'église. Il y a encline quatrième partie qui est le y v>«<ztîov, iitrere ou gai rie des femmes, qui est fern* dr jalousies, suivant la coutume orien-
1 Le Père Zampi distingue quatre sortes ftelises chez les Géorgiens c les premières de petites chapelles que les Mingréliens ut presque toos chez eux, et dans lesquelles h tosl l«iire leurs prières particulières; les teenndes sont celle* que les princes uni dans leurs palais ; les troisièmes sont les paroiscri, et les quatrièmes les cathédrale*. Ces r»!i*e» wnt toutes bâties du côté de l'orient; m ? remarque un sanctuaire avec un autel m'ioù Ton dit la messe. Elles sont ornées (triodes images de cuivre doré ou argenté, farcie* de perles ou de pierres plus ou •otos précieuses. Parmi ces images, on voit rite de la Vierge à la grecque, celle du Irr? éternel, I- Crucifix, les ligures de plu- Ucors saints Pères grecs et autre», sans oufcHer celte de saint Georges, apôtre des tJi orfiwn, pour lequel ils on* une grande dévoi«Q; c'est pourquoi cette dernière est loupw irtompagnée} d'un grand nombre de rWrçnsoi brûlent continuellement. Toutes m iaiges sont couvertes de rideaux de m. - Les églises de la seconde sorte sont Htir» pour la plupart en pierres, les autres «bjn, mais sculptées en dedans , avec des molles couvertes de lames de cuivre, ou tfw uiscos de chêne peint. Les chapelles ■-«Ut sanctuaire et leurs autels pour y 4wWmes*c, avec leurs ridcaoi de soie, nH^m-iits brodés d'or. On y voit les poriraiisdv prince et de la princesse, mêlés aux ■mue? ses saints.
U eeti<es paroissiales sont construites, rartie ea pierre, partie en bois. On a soin fclrsMtir sur un lieu élevé, pour préserver les peintures de l'humidité. Klles sont environnées de plusieurs grands arbies, dans. in enclos tic murailles ou de pieux. On euîfrelrs morts dans ces enceintes, mais jabuis dans l'église. On voit devant la porte 10 petit porche , où les femmes se tiennent Idand elles vont « l'église; ce qui n'a lieu lue le lourde Pâques, au rapport du Père hmpt. Il n'y a que la princesse seule qui »! droit d'entrer dans l'église; ce petit porrhe sert aussi de sépulture pour quelques i- Mrs. Les portes dé t es églises sont louâtes fermées à clef ; et le prêtre qui demeure «prés ne les ouvre qu'au temps Ue la messe, «pour (aire un enterrement. Il y a une peut chambre ,iu dessus, ou ils suspendent la oclie, quand il y en a: mais In plupart des élises n en ont point; ils appellent le peuple a l'c^lise en frappant sur des planchettes l«'Us. Les Géorgiens offrent aux images ► pendues dans leurs églises, des bois de cerfs, des mâchoires de sangliers, des ploorsde faisans, des arcs cl d«s carquois, poUr "birnir des succès à la chasse. L'autel est •'u milieu de l'église, fait en rond, soutenu wr un pied de pierre} au milieu est une