‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 206 sur 365 · ERE M · texte numérisé non relu

ERE M

glise anglicane comme érastienne, puisque la suprématie en est dévolue au chef laïque de l'Etat. C'est le sentiment de plusieurs protestants qui la regardent comme une institution humaine et contraire à l'Ecriture sainte.

ÉRATO (du grec ip»e , l'amour) , l'une des neuf Muses ; elle préside à la poésie lyrique et anacréonlique On avait coutume de la représenter sous la figure d'une jeune fille, vive, enjouée, couronnée de myrte et de roses, tenant d'une main une lyre et de l'autre un archet. Auprès d'elle est un petit amour ailé, armé d'un arc et d'un carquois, ou d'un dambeau allumé, emblème, ainsi que les tourterelles qui se becquettent à ses pieds, des sujets amoureux qu'elle traite. Elle était invoquée parles amants, surtout au mois d'avril, qui, chez les Romains, -tait particulièrement consacré à l'amour.

ERBED, ERBAD, ou HERBED, ministre de la religion des Parsis.On appelle ainsi celui qui a subi la purification légale, qui a lu quatre jours de suite , sans interruption, Vlzesctmé et le Vendidad, et qui est initié dans les cérémonies du culte ordonné par Zoroastre.

C'est aux Erbeds qu'est dévolu le soin d'eutretenir les temples dans l'ordre et dans la propreté. De ce degré ils peuvent passer à celui de Mobed, qui leur donne le droit d'exercer les fondions sacerdotales, de lire en public le Vendidad et les autres livres liturgiques, mais non de les interpréter ; ce droit appartient aux Destourt, appelés aussi Destour-Mobedt.

ERDAV1KAPH. Sous le rôi?ne d Ardeschir, fils de Babek, premier roi persan de la dynastie des Sassanides, qui vivait environ 200 ans après Jésus-Christ, il s'éleva au sujel des dogmes religieux des disputes si vives, que la loi du monarque en fut ébranlée. 11 convoqua tous les ministres du culte qui se trouvaient dans son royaume, et ils se réunirent au nombre de 80,000. Dans cette multitude, Ardeschir n'en choisit que sept, auxquels il confia la résolution des doutes qui affligeaient sa conscience. Or, parmi ces sept délégués, Erdaviraph était réputé pour le docteur le plus instruit dans la doctrine des mages, oo résolut donc de s'en rapporter à lui. Mais celui-ci, voulant autoriser le caractère qu'on lui donnait à' Homme divin, feignit un sommeil profond, pendant lequel il assura que son âme s'était détachée de son corps pour aller consulter Dieu. Pendant cet espace do temps, son corps fut constamment gardé à vue par six mages auxquels le roi s'adjoignit aussi, et tous ensemble ils jeûnèrent et prié* rent assidûment jusqu'à ce que l'âme du prophète fût de retour. Le huitième jour, Erdaviraph se réveilla, résolut sans peine les doutes du monarque, et consigna ce qu'il availapprisduranl son voyageeitatique, dans un ouvrage intitulé Erdaviraph namé, c'està-dire livre d'Erdaviraph.

ÈHE. On appelle ainsi l'époque d'où l'on commence à compter les années. Dana un ouvrage tei que celui-ci, ou se trouvent exposés les systèmes religieux de tous

NCTIOXYURE DIÙS KEMGIOXS.

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- i • v lit toujours été fort avides :e '• u\ oi ■ e spectacles pu l> ics. ••■> r .i m,: « il <!■ plusieurs sortes; i.j * r." > et) est i ,ib Mi de plus célèbres j . '.s m iijui-s, qui étaient «le plu-

« v -i :••«• » r,e». mm i e ;i hhii'm", la lulle et ... ; - m\ n s e\cn ici 's. J.' [>r. micrqui in- > • ic ut >«' tics v ,}y i; .piijue ■ lut IV-

» ce l.miale, o» * ou o<>\) ans avant \> ! v n:^ iad s v uluiires ; ee qui revient à \ ., t !2! ou LM5 avant riùe i lu ciicnne II ne p. trait p s qu'ils fussent alors ex'rérm i ut r«*i;li*s : p< ul-é're même lomln re;tils .mus l'oubli, jusqu'à ce qu'ils lurent rétablis p.'ir Hereuie, V;<> ans, suivant l\u<èho, ou Vi2 ans avant les Olvinp'adc», ordinaires, selon la chronique citer par saint Clément d'Alexandrb ; ce qui, suivant ce dernier raicul , reviendrait à l'an 1 2 1 S avant Jesiis- Christ.

Ces jeu v furent abolis encore une fois ; m us ils lurent repris ae m-uvau par Iphilus, prnn e d'Llnle dans le ■ elo: un -e. UVS nus avant les 0,y mpb.de^ vulgaires, t'.sï ans avant l ère vuliraiiv ; il oïd mu a même qu'on les cciebrât tous les (p aire ans. On y fui c\a l ; mai» ces olvnip ,<de< i ,• servirent pas encore a li ver la date di s évcemeuis : on ne < omiiii ih\i à les employer a cet u-aize que 77i> ans et demi av ant Jesus-Chrisl. Depuis ce leu., s-la, ou les trouv e empl"V é' s dans l'histoire, non pointa la v évite pat Hérodote, mai» par iliu j <nde, Xi no;. lion, Diodore de Su île et beaucoup d'autres historiens grecs , qui souvent même le* oui comparées avec h s écipses, meihode la plus certaine de îixer les années cl les mois lies laits histonqu* s.

Il est une remarque à laite dans l'usage de» années Olympi lues, c'est qu'elles ne comm neenl qu'a la lune la plus voisine du solstice d'été, c'csl-a >ure du 21 «oj 22 juin, «ans quoi il pourrait y avoir quelquclo s erreur d'une année dans le calcul.

Chaque Oh/ hpKi le durait quatre ans; elle était speci!ie>- par son ordre numérique, auquel ou ajoutai» a^ielqueiois le nom du vainqueur aux jeux Ownpijues. Lors donc qu'on cn<»nc< un fait, on s'exprime de la sorte : Alexuudi >• U (t > ntvl n ii/mi 1 1 iiruxiàne ant'te de la (/»}/ su ir,tn> Olympiade. On cessa de compter pai les Olympiades sous les cmp«r ur> romains, peu de temps après la naissance de je u*-Un isl.

La pre ; iéie auto e de la 057' Olympiade, ou la J'i- > des oiy mp. n!;'-, rouimence dans le mois de juillet de l'année IS'ti».

h ni. liC.S ANCIENS noUAiNS.

K le lai" I ■ |.j fiindiiliou de ! i v ille qui eut l'eu en vif,.t • a l'.V-i av m<[ JeM:s-t,i.r»sl. Je dis environ, * J v a ilisecsc , io . •-• . s de

supputer Ips années des Romains; maitlg chrono'oyies anciennes, qui paraissent l«i plus at créditées, sont celle de Varron, aoittt la plus liener alement suivie, et «lont nous?e« nous de donner la date, et celle riesmarta) Cap tolins, (iui recule d'une année tenh-mesi l'époque de la fondation de la ville.

Home ayant chassé ses mis l'an 2*24 de a fondation, elle établit deux consuls l'aniÙ, pour la rét'ir et la guider dans les a(Tiii(<# gouvernement, ainsi que d .ns les opérditH militaires. C'est le nom de ces deux mtwli qui tient le p us communément lieu de in dans le récit .t rs historié s romains t s'exprimaie:>( de la sorte : P rsét, rwwr .V» cé,.'<o/( ', (7 (tendus, t ut d' Wyrit, (nttti M fa is par 1rs iiotnntns .<au$ (t rùN.'Wnt i Lticius .i n.ilius i'auhis et de Caiut Latk C nism ■> ; c'est-à-dire l'an oNG de la fonditii de Uoiiie. l'iS avant Jesus-Chrisl.

L'an ÎH'i'J est le de la fondâlnwd.

Home.

FRE DE LA riC RIO DE JULIEKJL

C'esl une époque astronomique quitofr meure '»7I { ans avant !ésus-Cliriît. Lauiè lîSVU est la c:>i>± de la période Julieûiie

lMli: Dlî NAHONASSAl».

I n même esprit semble quelquefois k»

paudre < n même temps sur les peuples. i peine les ( liy mpiades avaient-elles ttceutl» d,,ns I i Créée, à pe ne Home fui-elle do moins cette Home depuis la fondait la n utile ou compta les années de q l'un roi de Hahylone établit uneuia»wt*l compter les années, parfaitement a»wfù au\ révolu i-ms du soleil, et qu'on apptUé son nom /.'/ e dr Xabonu^sar. Ce prîore, fl venait d'arracher Hahylonc aux Assmert voulut que ses sujets eussent une roaort de compter qui leur fût propre, et qui. mettant à la postérité les succès de l heure» révolution qu'il venait d'opérer, elTaçit 6 quelque sort»' le souvenir de leur assujeU* seme .t à .Ninive. Cette ère commença, les i.slroiuunes d'Alexandrie , un wl credi, le 20 lévrier, 7!r7 an» avaul Je»i Christ, à mi li, au méridien de BabjUi«, • avec le rèune de N .honassar. Eli,; a l'J'M tage sur les Olympiades et sur la foodiW de Home, d'avoir une époque radicale, fi» avec la plus grande certitude ,el avec m p écision à laquelle on ne peut rien ajw ute

L an iS'.l) est l'an 25«JG de l'Ere de M»

nas ar.

i re m:s sdlei cides, oc dbs ȕium

Elle fut longtemps en usage parmi bf*] pies soumis aux monarchies fondées H Alexandre le Craud , cl preud son oo»< Seleueus- Nicauor, fondateur de la monin* des Selcucides dans la Syrie. Quelqoe» « leurs la nomment simplement \'£redtfbT^ d'autres l'/fre des Contrats, et le» Ar;ibe*(J riUi Schutider I>houl~Carnain , Ere «J lexandr aux d, u\ cornes. Elle comm^ douze a ineci après la morl d'AlexanJrf, t oct.ob.-e de l'an 012 avant JtsUi-W™'

ERE

la fondation de Rome. On la trouve ge dans les deux livres des Macchabées, •lté dilTéreuce néanmoins qie, dans le •r livre, elle commence au mois de ou lie mars, et, dans le second, an e (isri ou septembre. Ainsi, daus le r litre, elle devance de six mois la alioo do second. On l'a quelquefois •e à tort lire Alexandrins.

m est l'an aidt de l'Ere des Sés.

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