IIE
ii:»
Pierre : radical des pierre*.
Maison, habitation ; radical des noms dVdifices , d'habitations, etc.
Moineau : radical des choses impures, nui' sibles, etc.
Plumes : radical des noms relatifs à Vàrt d'écrire.
Deux jambes : radical des actions et du mouvement.
Les signes symboliques expriment une.
idée métaphysique p;ir l'image d'un objet physique dont les qualités avaient une analogie, vraie selon les Egyptiens, directe ou indirecte, prochaine ou éloignée avec l'idée à exprimer. Cette sorte de caractère parait avoir été inventée et recherchée pour les idées abstraites , qui étaient du domaine de la religion , ou do la puissance royale si intimement liée avec le système religieux.
Vab iUe était le signe symbolique de l'idée de roi ;
Des bras élevés, le symbole de l'idée offrir ou offrande;
Un vase d'où l'eau s'épand , le symbole de la libation, etc.
3. Les signes phonétiques exprimaient les sons de la langue parlée, et avaient daus l'écriture égyptienne les mêmes fonctions que les lettres de l'alphabet dans la nôtre. Ces signes expriment ces sons ou ces voix d'après un principe général qui explique aussi leur grand nombre , et ce principe est qu'un signe alphabétique égyptien représente le son ou la voix par lequel commence, dans la langue parlée, le nom de la chose même représentée par ce signe : ainsi le lion représente L, parce que le nom du lion était labo; la main est un T, parce que le nom de la main était tôt , etc. On pourrait donc écrire avec un alphabet hiéroglyphique toutes les langues connues , en suivant ce même principe.
L'écriture hiéroglyphique diffère donc essentiellement de l'écriture généralement usitée de notre temps, en ce point capital qu'elle employait à la fois dans le môme texte, dans la même phrase et quelquefois dans le même mol, les trois sortes de caractères figuratifs, symboliques et phonétiques , tandis que nos écritures moderues , semblables en cela aux écritures des autres peuples de l'antiquité classique, n'emploient que les caractères phonétiques , c'est-à-dire alphabétiques , à l'exclusion de tous les autres.
Toutes les fois qu'il s'agit de particulariser un individu , on ajoute au signe symbolique qui caractérise l'espèce, les signes phonétiques qui indiquent la prononciation de son nom. Ainsi
Caractères symboliques.
Sf (saf) llbb
(hebb)
Dieu Déesse Homme Femme Ardre
Flbcr ou Plante Soleil Eau
Signification.
le dieu Amon.
la déesse Isis.
frère.
sœur.
pécher.
lotus.
hier.
source
1133 DICTIONNAIRE DES RELIGIONS. ili»
Carac a phonétique$. Caractèrei symbolique». Signification.
St (soie) -f- Fkc = flamme.
Pp (rpe) 4* Habitation = temple ou demeure d'an dico.
+ Plume = écritore.
furent changées ou modifiées, et oo y mbîtitaa celles de quelques aulres ordres.
1. La première et la plus considérable <?e ces sociétés est celle des Hiéronymites d'Eipagne, fondée en 1370, par le bienheureux Thoma< do Sienne, profès du tiers-ordre d« Saint-François, qui, par humilité, se faisait appeler Tomaduccio , c'est-à-dire le pe-tit Thomas. 11 rassembla dans le monastère de Lupiana plusieurs hermites qui se mirent sous sa direction, et leur donna le nom de ti\ironymites, parce qu'ils se proposèrent pour modèle la vie que saint Jérôme avait menée dans sa solitude de Reth!éem. Leur instiut fut approuvé, en 1373, par le pape Grégoire XI, qui leur donna la règle de saint Augustin. L'ordre des Hiéronymites s'étendit considérablement en Espagne , et acquit oo grand nombre de monastères. Les deux plus célèbres sont celui de saint Laurent de l'bcurial, et relui de saint Juste; le premier est fameux par le vaste et magnifique palais élevé à si grands frais parles rois d'Espagiw; le second, par la retraite de l'empereur Chatles-Quint, lequel y Oxa son séjour après son abdication, et y termina sa vie.
2. 11 y a en Lombard ie une seconde congrégation de Hiéronymites, à laquelle ont quelquefois donné le n >m de Saint- hidvrr. Loup d'Olmédo, son instituteur, fut d'abord général des Hiéronymites d'Espagne. Nelrouvant pas la règle de son ordre assez austère, il y voulut ajouter de nouvelles pratiqua qui furent rejelées par les religieus. Celte résistance lui donna occasion de quitter son ordre, en H24, avec la permission du pape M.irliu V. Il se relira dans les montagnes de G izalla au dioeù-e de Séville, accompagné de quelques disciples imitateurs de son it\< et de sa ferveur. 11 fonda six monastères dans ces montagnes. Etant ensuite passé m Italie, il en acquit encore plusieurs autre». Il donna à tous une règle qu'il avait dresse lui-même sur les écrits de saint Jérôme, ei qui fut approuvée par Martin V. Toutefo» elle ne subsista pas longtemps, et l'on reprit celle de saint Augustin. Les monastère* que Loup d'Olmédo avait fondés en Espagne furent réunis à la première congrégation de* Hiéronymites. Ceux d'Italie, au nombre de 17, formèrent la nouvelle congrégation, d.:e de V Observance ou de Lombm die. Ils po»v^ dent l'Eglise de Saint-Alexis à Rome; min leur général réside dans le couvent d'0»jitalcllo, au diocèse de Lodi.
3. Pierre Gambacorla , connu sow I* nom de Pierre de Pise, institua une troisième
Skaï
Il en était de même qnand il s'agissait de phrases ou périodes; ainsi en supposant celte phrase : Dieu a créé le» hommes, l'écriture hiéroglyphique s'exprimait très-clairement : 1° ce mot Dieu par le caractère symbolique de l'idée de Dieu ; 2* a créé, par les Mgnes phonétiques représentatif* des lettres qui formaient le mol égyptien créer, précédé ou suivi des signes phonétiques grammaticaux, qui marquent que le mol radical créer est à la troisième personne masculine du prétérit de l'indicatif de ce verbe ; 3* les hom~ mes , soit en écrivant phonétiquement ces deux mots selon les règles de la grammaire, soil en traçant le signe Gguralif homme, suivi de trois points, signe grammatical du pluriel; et il n'y avait point d'équivoque dans l'expression de ces signes , 1* parce que le premier, qui était symbolique , n'avait une valeur ni omme signe figuratif, ni comme signe phonétique ; 2- parce que le signe figuratif homme, qui termine la phrase, n'avait que ce même sens figuratif; 3° parce que les signes phonétiques intermédiaires exprimaient des sons qui formaient le mot indispensable à la clarté de la proposition ; et, m igré cette différence de signes, l'Egyptien qui lisait cette phrase écrite la prononçait comme si elle avait été entièrement écrite en signes alphabétiques.
HIÉKOGRAMMATES. scribes on interprètes sacrés; prêtres égyptiens qui présidaient à l'explication des mystères de la religion. Us déterminaient et traçaient les hiéroglyphes et les expliquaient au peuple, aidaient les rois de leurs lumières et de leurs conseils, et se servaient pour cela do la connaissance qu'ils avaient des a* Ires et des mouvements célestes; ce qui leur donnait une grande considération.
* HIÉROGRAMME, caractères sacrés ; figures et symboles dont se c imposait l'écriture des prêtres égyptiens. Voy. Hiéroglyphes , Hiératique (Kcriture).
HIÉItOM ANGE, nom général de toutes les sortes de divinations liréesdesdiverscsoffrandes faites aux dieux, et surtout des victimes. D'abord les présages furent tirés de leurs parties externes, de leurs mouvements, do leurs entrailles et aulres parlies intérieures, delà flamme du bâcher qui les consumait; ensuite on en vint jusqu'à lirerdes conjectures de la fariue, des gâteaux, de l'eau, du vin, etc.
HIÉRONYMITES. On compte quaire sociétés différentes qui portent le nom de Hié-
ronymites ou Hermites de sainl Jérôme, non société de Hiéronymites, à Monlebcilo dm» qu'elles aient élé fondées par cet illustre so- l'Ombrie.lan 1380. Il fonda d'abord u'" litaire , mais parce qu elles le regardent église et fit bâtir douze cellules pour lo;" comme leur principal patron, cl que, dans ceux qui s'étaient mis sous »a conduite !• leur première institution, elles suivaient des choisit saint Jérôme pour patron de sa dérègles fort austères , composées d'après les grégalion, parce que ce Père, après n»1' épltres de salut Jérôme. Depuis, ces règles visité les différents hertnilages de l'Bpr <
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l de la Syrie, avait pris de cha< un d'eux ce ni lui paraissait plus parfait dans les exerirrs de la vie solitaire. Il prescrivit quatre irémes à ses moines; de plus, il leur oronna de jeûner les lundis, les mercredis et •* vendredis de toute l'année; il arrêta enjre qu'ils resteraient deux heures en priè- ?s après matines qui se disaient à minuit, purs austéri lés étaient si grandes, qu'on >$ regarda comme au-dessus des forces hulaim-s. et on traita les religieux de sorciers; die absurd" accusation faillit les comproicltre vis-à-vis des inquisiteurs ; mais Marri V arrêta les poursuites en approuvant •ur iiMitul. Ces religieux furent appelés limites de saint Jérôme de la congrégation h B. Pierre de Pise. Ils retranckèrcnl dénis l-eaucoup de choses de L ur première ustérilé, et, les papes leur ayant éié favorale>, ils s'étendirent considérablement en ilie, où ils eurent plus de hO maisons. V. La quatrième congrégation des Hicronyliles fut établie sous le nom de Société de amt'Jérôme, par le bienheureux Charles de lonlegranelli, Tan 1360, et approuvée par pape Innocent VII, en li06. Eugène IV oona à ces nouveaux religieux la règle de tint Augustin; et comme leur plus ancien tonaslère était situé dans la ville de Fiésoli, voulut que leur ordre fût appelé Société de mi-Jérôme de Fiésoli. Le pape Clément IX. upprima celle congrégation en 1GG8, et tanit les religieux à celle du bienheureux terre de Pise.
HIÉROPHANTE, c'est-à-dire révélateur n choses sacrées; souverain prêtre de Cérôs, Me chef des mystères. C'est lui qui recevait 1 initiés. Il n'el lit pas permis de pronon- •r»on nom; il portait les symboles du dé— linrge. Il élait remarquable par son cosune, par sa chevelure, par son diadème ou i couronne. Il devait être athénien, cl no ornait être att.ichè à aucune autre divinité.
était à vie, et gardait une continence j er- Muelle, du moins à Athènes; car, rhez les frlécns , l'Hiérophante changeait tous les ua'reans. et pouvait se marier: aussi n'é- •ii-il pas obligé de faire usage de ciguë. Les iérophantes d'Athènes étaient de la race Kumolpe, c'est pourquoi on les appelait umotpides. Ou donnait aussi à l'Hiéroriante le nom de Mystagogue, c'est-à-dire recteur des initiés. Voici un fragment d'un îs hymnes que l'Hiérophante chantait à Mverture des mystères:
« Je vais déclarer un secret aux initiés; non ferme aux profanes l'entrée de ces eux. 0 Musée! toi qui es descendu de la "liante Selène, sois attentif à mes accents;
t'annoncerai des vérités importantes. Ne 'offres pas que des préjugés et des affectons antérieures t'enlèvent le bonheur quo i souhaites, de puiser dans la connaissance ps vérités mystérieuses. Cousidère la nature ivine, contemple-la sans cesse, règle ton M rit et ton cœur; et, marchant dans une oie sûre, admire le maître de l'univers. Il >t un, il existe par lui-même; c'est à lui que juj les êtres doivent leur existence ; il opère
UIJ II il
en tout et par tout ; invisible aux yeux des mortels, il voit lui-même toutes choses. »
HJÉKOPII ANTIDES, prêtresses consacrées au culte de Cérès, et subordonnées à l'Hiérophante.
HIÉROPHOUES, ceux qui, dans les cérémonies religieuses des Crées, portaient les statues des dieux et les choses sacré s.
HIÈROPSALTES. Les Egyptiens , dans leurs cérémonies publiques, avaient des chants accompagnés du son des instruments, surtout des sistres: c'étaient les Méiopsalte» ou chantres sacrés qui présid .ient à ces deux sortes de chœurs.
HIÉROSOOPIE, divination qui consistait à examiner tout ce qui se passait pendant les sacrifices et toutes les cérémonies «le la religion, pour tirer des présage*, même de* moindres circonstances.
Hir.OULÉO, une des divinités adorées dans l'archipel Tonga : c'est un dieu puissant , vénéré surtout par la famille du Toui-Tonga ou souverain pontife. Il n'a ni prêtres ni édifices qui lui soient consacrés, et ne visilo jamais les lies Tonga.
HIIDEN-KM ANTA, mauvais génie femelle de la mythologie finnoise. CYsl l'hôtesse d'Hisii, chef des démons. De ses cheveux le dieu Wàinâmôincn fabrique des cordes pour son kanlèle,ct tiredecel instrument les sons les plus harmonieux.
HIIDEN - HEJMOL AINKN, mauvais génie de. la mythologie finnoise; il est parent d'Hibi, génie du mal, qui lui a confié l'empire des montagnes.
HIISI, l'esprit du mal par excellence dans la mythologie finnoise, (/est un géant puissant, horrible à voir, pasteur des loups et des ours; on l'ap;<elle encore Lrmpo, Pirou, Perkel-, Kilka et Jautat. M. Léouxon le Duc pense que ce dernier vocable est le même que le nom du traître Judas, applique par les Finnois convertis ou non convertis à leur démon païen. La maison d'Hisii est nombreuse : il a une femme, des enfants, des chevaux, des chiens, des chats, des domestiques, tous affreux et méchants comme lui, et <|ui ont chacun son domaine et sa fonction particulière.
HIJEN-PESAT, région fabuleuse de la mythologie finnoise; elle est située au sein des montagnes, et c'est là qu'habitent les divinités qui président aux métaux et aux miné* raux. C'est le séjour de Kamulainen et de la foule des Wuoren-Vaki, génies travailleurs, occupés à durcir les rocs de granit et à les fixer sur leurs bases; de Wuolangoinen, le père du fer; de Hauta-Rékhi, le dieu du fer; di« Ruojuatar, la nourrice du fer; des Irois vierges mystérieuses dont les mamelles distillent (rois espèces de fer; de Karilainon, boiteux comme Vulcain, sans toutefois que ses fondions ressemblent aux siennes, puisqu'elles consistent à protéger conlrc les effets pernicieux du fer. On reconnaît, à ces diverses divinités, la mythologie d'un pays mou-
1115 Dh.TIOXXMRE
tagncux. où le fer abonde, cl où, dès h s temps les plus reculés, il a été m s en o uvre.
HI.UFN-llFVONFN, cheval d'Hiisi, génieinfernaldcs Finnois; il emporte dans sa course, vrs les rorivr • <!e l'enfer, la peste et les autres lleau\ oui désolent la terre. Voici, à ce sujet, 1rs roupït-alions qu'on litdaiii la mythologie de <î;;nand<T :
« O fléau, pars; pesie, prends la fuite, loin de la chair nue. Je te donnerai | our te sauver un cheval -'ont le s hot n * glisse point sur la glace. dont b s pieds ne glissent point s:;rle rocher. \'a où je l'envoie. Prends, pour taire la roule, le coursier infernal, l'étalon ■ !e la montagne. Fois sur les montagnes «le Turja, tarie roc d'airain. Va à travers les plaines sablonneuses de l'enfer pour le précipiter dans l'abîme étemel, d'où tu ne s ortiras jamais. Va où je t'en-, oie, dan* la loi et épaissede Lapnnie, 'dans less'inarcs régions de Pohja. »
ÎIIJJFX-UII'.VI t. -auvais génie des Finnois c'est l'élan d'IIusi, esprit «lu mal.
HIJJFX-I.M.MI, servante du mémo lliisi; ses cheveux, ainsi qne ceux d'Hii-len -Kmanla, cl les crins d llijjcn-llirvi, l'élan infernal, servent à l ire des cordes sonores pour le kanlèle, instruntet;t île musique dont le dieu W.tiuamoiucn tire îles sons haï motiieux.
iliJJKN-K ISSA , 01 KIPINATAH, chai infei nal de la m y Iholo^je liunnisi ; |.i i erreur qu'il inspire force les voleurs a rendre ce qu'ils ont pris.
HIJ.IFN-LINTLT, oiseau infernal de la mythologie fninoi-e. lliisi lui adonné IV m j ire de l'air. On rappelle encore II (thihtincn.
HIJJFN ÎU'XXA , cheval infernal de la même mythologie; il galope sans cesse à travers les plaines et les déserts.
HIJJFN-\YAKI,m>m desfuri.'s.le la mjlhologie finnoise: ce suit cl 'es qui srne;i( iiiisi, le génie du mal. et el!e> s-aul continuellement a ses ordres.
HIJTOLAINI N, dlv.inité fatale des montagnes, suivant la même mythologie; sa chevelure est composée de serpents.
HILARIFS, (êtes que les Honni' s eé-éhraient en l'honneur »te Fyhël". Files duraient plusieurs joncs, e\ pendant ce laps de temps, mute espèce de cérémonie lui: libre (tait interdite. On promenait parla ville !a slatuede la déesse, et chacun l'aé-ail poilr devant elle ce qu i! avait dcpl:i> piecicux. Chacun accompagnait la j roe; ssion, vêtu à son gré, et orne «les in- i. nés de telle dL-nilé qu'il lui convenait. La céiemonie avait pour but d'invoquer la Terre sous le nom de mère des dieux, aliu d'obtenir pour elle du soleil une chaleur modérée et favorable à la conservation des fruits. Ces fêles avaient lieu au commencement du printemps, parce qu'alors la nature travaille «à se renouveler.
HILLFRWO, divinité finnoise; c'est la déesse des loutres; elle est l'épouse de Juoleia>-, le Neptune des Finnoi s.
UIMMî \ décfser!r la ville d'Iiimère, m
ES RELIGIONS. tu
Sicile. Fst-ccune personnification de cetie ville? ou bien lui aurait -elle donne son nom ? Nous penchons pour la première alternative.
IIIMFROS, désir; ce dieu est, suivant k» poètes, le frère tic Cnpidon ; il préside aui désirs amoureux. Les Mégariens lui avaient éi i^é une slalue dans le temple de Venus.
ÎIIMINROIUÎ. C'est, suivant que l'indi^ ce nom, une ville céleste de la mjlholuc* se, ndinave, située sur la frontière de IVmpire des dieux, à l'endroit où le pont fïifro:; louche le ciel.
II IN A . — 1. Suivant la cosmogonie Taiticns, Hina est l'épouse deTaaroi, lediea créateur, et elle concourut avec son mari à la formation de l'ordre du momie. Elle mt an mo-.de l'aï, le premier homme, et um> b !« nommée liina- Arii-rc-Monaï. Plus l irl. >>lut transformée en une jeune et belle fm^f. elle >e maria cnruiv à Taata, fils île sa B. -, et enfanta Ourou et Fana, les véritable» focdateurs delà race humaine. For/. Taar i
•2. Les Néo-'/elandais connaissentao>>i U déesse liina. Ils disent que c'est elle qui. pour se venger d'une raillerie de Kac, fil succéder la nuit au jour. Il arriva qu'on ya Roua, sa fille, étant allée ramas^r du h •■> paimi les broussailles p «ur préparer le repas, en revint les pieds tout ensanglante.. La vue de son sang et la vive douleur qu\-î!/ éprouvait firent entrer Rona en fureur: d.'tji son emportement elle maudit la lune, en Ici criant : « P:,isses-lu être dév uée 1 puis <\w ta n'es pas venu m 'éclairer ;:u moment où j'allais me blesser les pieds. » Indignée de c4i« malédiction, la lune jeta un hameçon ht Rona, et l'ayant attirée jusqu'à elle, 'la plaça d : ns son disque avec la batterie de cu sine qu'elle te nait à la main et l'arbre au jtk-l e! s'accrochait p >ur n'être pas enlevée. La deesso-mère, pour punir la lune, lui ota k pouvoir de jeter à I avenir des hameçons sar la terre.
1HMHS, nom que les musulmans donnât a*;\ deruischs étrangers, sans d«)ule par c qu'ils les regardent comme originaires tt l'inde; ils ont poureux moins de vénérait que pour les religieux appartenant ous ord;cs établis du vivant de Mahomet.
HIN<iNOIL nom de la première fomm • suivant les Hollenlots; elle fut avec sooinar.. Noh, envoyée sur la terre par I ikijuoa {»» ■ peupler le monde, et apprendre à leur» c itants tous les arts utiles. Yoy. Non.
llIPi'A, déesse des anciens Finnois; db est fille d'Hiisi, le génie du mal; quoique divinité infernale, elle peut cependant r«nJ-service aux gens de bien; car elle tourment horriblement les voleurs , et les coolraiiii ainsi à restituer ce qu'ils ont dérobé.
HIPPIFN (du grec t-T-v,-, cheval); surooo de Neptune, auquel les anciens attribuait^ l'art de dompter les chevaux. Il avait sons k nom auprès de Mantinée un temple fort aoci- ii, e u personne n'entrait. Ulysse lui aTJi! également érigé sous le même nom, daw li