Abdallah, pére du Mehdi, et qui se nommait aussi Ahmed
Ces sept Imams sont appelés les Imams cari» s, parce qu'ils étaient obliges de se tenir cachés, pour se soustraire aux persécutions des Abbassides. Ils ont du exercer leur ministère occulte, à partir de Mohammed, lih il'lsimnl , jusqu'aux dernières années du m siècle de l'hegirc.
2. On appelle encore Imam les ministres de l.i religion musulmane qui s'acquittent, dans les mosquées, des fonctions de l'imamat, au nom et sous 1 autorité sacerdotale du sou- *< r.»it:, 1 Imam suprême. Si ce dernier correspond en quelque sorte au pape des ca- •i. ii pies, les autres Imams représenteraient ;*s prêtres; ce sont eux qui président au* « i m r j prières canoniques et journalières, à l'exc ption de celles du vendredi, auxquelles * <iit spécialement pi.tuse h s khalilcs. Le premier de • Cs Imams a <*' litre il'Jnmm </- //«>/• ; c'est celui qui assiste a la cuconcilon, au mariage, a la sépulture des tjen» de
DES UhïaT.IONS. ,±>:
son district, dont il est comme le curé. Au reste, ils portent tous le nom général d/. inouï rl-Am, Imams publics, par opposition a ceux qui sont comme les chapehiiu d«, grands, et qu'on appelle pour celle raison Imam tl-Khass, Imams particuliers.
3. Lnfin on donne encore le nom àl m aux docteurs de» premiers siècles d* l'iddmisme, • ommeet. nl les plus an< i<ns iht ~ logteus, el les premiers interprètes du Odn et des lois de Mahomet. Les quatre principaux, réputés fondateurs des quatre v.l<, orthodoxes, sont, l'imam A/am Abuu Hini fa ; l'imam xhafii ; iimam Malek cl hmain liainbal.
IMAMAT, loin lion et dignité d'inaam. Lei malmmetan- ne sont pas d'accord eolremi sur ce qui concerne l'im.inial. Les u n> if croieui de droit divin, el attaché à une seult famille (elle des coréisi biles , comme if I ontilical d'Aaron ; les autres soulieurcti d'un cote qu il est de droit dit iu ; iDdi», d. l'autre, il> ne le cio ent p.ts le:l< ment aitj. che a une famille, qu'il ne puis-c pas^r dans une autre ; el ils avancent de plusqut l'imam devant être, selon eux, exempt rmnseui'. inenl des pèches griefs, comme l'irilnJelile, ma. s encoie des autres moins énorme, il peut cire dépense s'il y tombe, el saductii transférée à un autre. Un seutimenl analogue a ele émis par quelques chrétiens relilivement au pape, et il est devenu uoeJet principales hérésies de Wiclef.
Quoi qu'il en soit de celle question, il ni Constant parmi ceux qui passent pour orthodoxes dans le musulmani-uie, qu'agi qu'un imam a été reconnu pour tel par l> mahomélaus, celui qui nie que son autora vienne immédiatement de Dieu, est un nupie, et celui qui s'mgerede le contredire, doî: passer pour un ignorant.
IMAM-BAKA. Les musulmans de liait, qui appartiennent à la secte des schiitej.appe lent ainsi un édifice érigé à la mémoire^ l'imam Hosséin, cl dans lequel on s'assemble, pendant les dix premiers jours da w :> de moharrem , pour célébrer la fêle qaf nous avons décrite sous le nom de Dehj.
« Cet édifice, dit M. Garcin de Tas*;. ^ désigné aussi sous le nom de maison dam i. il est connu dans l'Inde seule, et specuifment desline à la célébration de la feie fonèbre , instituée en mémoire da marbre d'Hussein. L'historien hindousiani M»> nous apprend que les lmaui-baras sont'* très-grand nombre à Calcutta. Le n.oiodre musulman aisé, homme ou femme, dîl-ïl- c-o fait construire un attenant à sa maison, aïfc un petit cénotaphe, élevé de deux ou coudées sur une sorte de terrasse delau-* longueur et largeur. Il l'entoure soineot d'un enclos et y joint d'autres édifie» acw*" soires, sans étie arréle par les frais enorœti qu'entraînent ces constructions. »
C'est là que s'assemblent, pendant \tî)'^ les musulman*, la plupar. velus de noir t-tnl? veil, ponr en'emire lire, du haut de la cliJi f «■ ui y « si dressée, la tragique histoire de I* mort d'Hosséin, à laquelle ou ajoute q^1*