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bvlériens que comme on distingue les fer-
vents des lièdes, el les p;irfa ts des relâchés ; mais p«u à peu ils développèrent l uis maxituvs sur l'indépendance cl preteu irenl les mettre en pratique; ces iinximcs se propagèrent, ils se Grenl de nombreux partisans parmi les presbytériens, qui trouvaient cette jec'e plus commode el plus libre, parce qu'elle rejet. lit toute suprématie ecclésiastique. Les Indépendants prétendait ni que , pour prêcher , on n avait besoin ni d'imposition des mains, ni d'aucun témoignage extérieur de dépuration ou de mission ; qu'il n'y avait -tu'à suivre le mouvement intérieur du Saint-Esprit, que chacun, de qu lq>e condition qu'il Tût, pouvait faire des instructions publiques, selon i|u'ii se sema l in pire de Dieu, parce que les dons de l>i< u se donnent à tout le monde. Voy. Conuhlgationa-