DIE DIE
; ioo moderne ne vient que des points voyelle» Elaha; même racine que m?K Eloah des
qu'oo y a ajoutés depuis, et qui appariien- Hébreux : l'Être adorable. ' " ont au mot 'JIM Adonai, que Ton prononce
«fore actuellement dans les lectures privées 2* *ao Mot ou J ^ Maté ; ce vocable d'o-
H publiques, toutes les fois que l'on rencon- rjg|nc babylonienne signiQe maitre, seigneur;
treeeNom inefTable; à moins qu'il ne soit il pCul venir de la racine *1D mur pour 10K
précédé ou suivi du mot Adonai lui-même, amar dirc commander, d'où dérive aussiïe
auquel cas on prononce hlohim* afin de ne ' . • £, . ' , , n ...
pîirépéier le même mot. Koj/.Jeuova. titre arabe ^«1 £mir, Commandant. On dit
. encore . • Maran, Seigneur, ou Notre Sei-
Ce serait une témérité , sans doute , de V
U«rde superstition la règle que se sont gneur; ce mot syro-chaldéen se trouve dan9
rœpoiée les juifs de ne proférer jamais le l'anathème porté par saint Paul : Maran
ion incommunicable ; car les apôtres eux- atha, le Seigneur vient (/. Cor. xvi. 22).
ternes se sont conformes à cet usage, et,
ta» lenrs citations, ils le traduisent cons- •»• En Syriaque.
ammenl par Kva<or, Seigneur, comme l'a- é , I ^ .
valent fait avant eux les Septante : la Vul- ** Al° el Aloho* D,e0'
gale le rend toujours par Dominus. Origcne, 2. Moré et JL^io àloryo, Maître,
qui, dans ses exaplrs, a mis en regard du Seigneur.
Jette hébreu l'épellation littérale en ca- Ccs vocables, ainsi que les suivants, ont
ratières grecs, exprime le nom sacré par unc étymologie commune avec le cbaldéen.