a; Yak , autre nom sacré, dérivé de la En Samaritain
même racine que le précédent, dont il est I- H7K Ela ou nnbx Eléha, Dieu,
comme l'abrégé; c'est celui qni entre dans la 2. mD Maré, Seigneur, composition de cette formule si fréquente
chez les juifs et chez les chrétiens : nnttn v. En Phénicien.
Mélou-Yah, louez Yah (1) I Je comprcnds 5ous ce titre tous les peuvoiles les
cardealmc raison comme uVnom propre Tyricn8« c,c- nui lou? Pelaient des idiomes
Mfn.,,u -, -„u „Hu ... , .* congénères. Les principaux vocables en
car il est cent : op^K *?rrte n;nx, Ehyi m'a usa;e cnez eux pour exprime* la Divinité
mitjixtntous. {Exode, m. IV.) sont :
JiaîilPn"inUl|^de. <îonnIa!!re »•'■ détio- i. «?« El, H, nbK Èlah; toujours de la
œiMlioasqa emploient les Juifs modernes • „l„ , fc . LM , , , ,
pour exprimer la Divinité : entre un assez rac,nf "fr fl/aA,: adorcr' 00 'yo/' la forco
grand nombre, les principales sont : 2. 7?3 Baal, 7V3 Z?eW, et par contraction
^•zçSchem ou oarn haschschem, qui s igni- 73 Bel, le Seigneur. Ce yocablc dérivé de la
nom par excellence. Ils l'emploient, racine 72?3 baal, dominer, était très-commun
ainsi qoe les vocables suivants, partout où en Orient; on le trouve souvent dans les
•on peut mettre le mot Dieu. écrits grecs et latins sous la forme B^lo,-,
M. src* Schamayim, ou sous la forme *f,tt»\" «priait la divinité en général;
• * ' lorsquon voulait spécifier une divinité par-
«laaïqoe kvçç} Schmaya, les cieux, parce ticulière, on ajoutait au mot générique uno
fnlls sont le siège du souverain Être Nous °,ualificalion» comme Baal-bériik, le Dieu de
'«Tons par la suite qu'un grand n'ombre 1 a,,iance« Baalschemtn, le dieu du ciel, Baal-
a autres peuples emploient aassi le mot ciel Péor ou Bitl-phégor, etc.
m "P"®" Dieu. 3> -7D Mélek, 170 M olek ou Moloch , D370
11. ni3;n Haggaboah, le Très-Haut. Malkom, 0270 Milkom;ioui ces vocables vien»
II ma n*.. . - » i i • nent de la racino "37D malak. régner , et si-
**.«in uou ; ce mot est le pronom lui: . , n . . * , , « ? ,
il estemniAv4 r,A«„ . . . ., gnifient /îoi du ciel, ou le Roi par excel-
*2£ T<5 lé1q0nîînntaux!,ar ' ^ *enCe ; °'C8lde ,à qUC Tie'nDCnl aUS8Î 163 COm"
posés l^lK Adrammélek, le Dieu magnifia
il. En Chaldéen. qae> ,4nomme7eA, le Dieu propice.
^Os^E/aA, ou emphatiquement )o&^ ^7? Marnas , seigneur dts hommes.
SSi^^ J«u« -Christ ont été opérés par la donc le nombre 15 ; mais les Juifs, de peur de pro-
Wl/l! ? que qu 11 a,¥a,i ac(lui« en dérobant faner le nom de Dieu, représentent ce cliiflre par les
«sanctuaire ce nom ineffable. caractères numériques -o, qui , valant 9 et «, for-
rri-1 en* r3ractère$ q»»i composent ce mol, le Ie nombre 1S. Pr«».er tjui 10 ci le second 5 ; réunis ils forment
H<:!;o.\vjiii: pus ru:i k.;o.\s.
i e'iU aUri! ué principalement à la i ...'..Moi- à Ga/a vHicronym. Ep. 7 al
> 1. En Pun 'inc.
!. Aio\; ce mot se trouve dans Piaule ■' »)•(,'./>•, art. v. M-.sia l) ; mais , comme il - ■»'. figure en caractère* latins, il est permis ! Jouter s'il \ ioul , comme les précédents,
-a ra lu\d ""N 'j't;//, alorer, ou «le nra/r, i over, monter : en d'autres (ermes, s'il est corrélatif A'F.lonh, l'Etre adorable, ou d'Zsn oï, le J rès-llaul.
2. B\i../<* Seigneur, du phénicien front; ce mot entre dans la composition de certains m>ms propres, tels <|iie Anni-bnl, corrélatif de l'hébreu Auanunh, grâcedu Seigneur, et .1 zdruli a/.corrélatifd'.l zir-i/nlt, sccoursdu Seigneur.
3. Hamii.ka; ce mol que nous apprenons d'Alhénagore l.cjtt. pro Cbristiums), a dû
s'écrire N:T-n et signifie U lloi par c\cc!l' nce.
vu. En Arabe.
t iOl ou «M t-'!<}!i><>i , el \u!gairemenf, /';// ou Il't'i. On IVinplo .« pi lis commuimfuenl avec l'artcle en éadanl la première radicale. aMI ,\i:,hn, vulgairement A'lah. »'.'• iiio: vient «le la même rai- ne que l'hébreu F.lunh, et a clé impose par les musulmans à tous les peuples soumis au joug d.* l'islaiinsme ; il a même fait oublier a la plupart d entre eux l'ancienne appcllatio i en usa :e au temps où ils étaient idolâtres. Le mot All'ih cependant est bien antérieur chez le.< Arabes à la prédication de Mahomet : car les tribus qui habitaient celle vaste péninsule sYlaienl timbrais \ ies«le cette expi es-
«-K.it | r designer le -<ms train Seigneur.
du lemps lo.'me où ils étaient sabcélls.
Les Arabes modernes se vantent d> | os>e- «ler dans ban langue, la plus tii lie et la plus i< pan lue <b' l'univers. quatre-viugl-dix-neul noms de Oint , sans compter !e mot .1// //* ; nui, les antre'? langues pourraient en avoir I u Mjue aillant, car ce sont moins des noms ,]<\r <l "s qualilicaiions ou «iltribu's. Cepen-
,) ,nt. iri:i • .Is sont très-propres à nous
,,premli «• l'i 'ce 'lue les nations muso!m :ne? • !r. rimait de l'Être s >uve ain, el que d'ailors b s ouvrages où il-, sont consignés sont r r- » . nous allons les rapporter ici avec ; ir sgnilicatiou. Ils consistent tons en un T rrot, a l'e\eepliou «lu q ua Ire- v i n g t- ■.atrie r eet du q u a t re- v i n » l • ci e. q u ièuie ; c'est ; ourqu',i noas b s traduisons aussi par un ■ ,1 n ol fraf e.ii>: m;as si <|iiclqu'un trouvait o \>i une «!•• « es expressions obscure, il '-urr.jit ré ourir au chny.cht musulman <|UC .ij- .j v <-!is ii.seï e dans le premier volume, , - o is av , as donne un peu plus «l'ext 'iision , \ -, r i.'.le.. S q ic! luesexpressionsavab ut ut» .mire sens ooe dans le chapelet susr, c'«;st qui n ctVet le terme arabe peut
i Os d*v.\ nui i!> Us enlrenl «lan > \.\ com})o>il;n>i ,', <.lie ct-i'ic ! Ti'i'-le ;ots«.j |re|inaite f li •/ 1 -, lti ■ "nzv.i ■■>■; ■ ! • ; ; I.' < r \ - h / I,- c illi ).
qnelquerois se traduire de plusieurs :ranières ditïérentes.
2 IJ-Hahnian, le Clément.
3 ICl-l\ahim, le Miséricordieux (l).
h l'J-Mèlili, le U«»i.
5 lïl-Corftlous, te Saint.
I> El- S* In m. la Paix.
7 JH-Moumm, le Fidèle.
8 El-Mofarimm, le Tuteur.
9 l-l-Aziz, rFxcellent.
10 I-y-Djibbar, le Puissant.
H El-MolnUnbber, l'Auguste.
12 El-hhnlrc, le Créateur.
13 El lluri, le Fonda leur.
IV El-Moramrcr, le Formateur.
l'i El-dhafptr, l'Imlulgenl.
lti El-Cabhar, le Victorieux.
17 El-Wnbhab, le Donateur.
1S El-!lazz<iC, le Conservateur.
19 EI-En(Uth, le Vainqueur.
2 ) El-Alim, le Savant.
•21 El-Cabcdh, Celui qui contient tout.
22 El-Haaet, l'Immense.
23 El-llufedh. Abaissant (les suprrbes).
2V El-Kufc, lîxailant (les humbles).
2 i El-Morzz, le Cloriliant.
El-Mazcll, l'Humiliant.
27 El-Smni, l'Ecoutant.
28 El-!l(icir,\û Voyant.
2M El-llnbcm, le Juge.
• iO El-Adl, le Juste.
:tl El-hitif, l'Aimable.
32 El-h'habir, l'Habile.
33 El- Il al im, le Doux.
3i El-Azim, le Très-Haut.
3!J /.7- (ihnfour, le Propice.
.'!«î El-Schckour, le Reconnaissant.
37 /.7-.1'/, ri<:ie\é.
3S /.7 l\ib>r, le Grand.
3a / /.//<(/,:, letiardien.
'iO E(-Mo<j il, le N 'unissant.
i! E!-Uasib, b- Computalcur.
'•2 El-/)jil /, le glorieux.
i3 El-Kr.run, le Généreux.
V» Et-lhi'imb, l'Observateur.
i.a El-M<>'ijib, l'Exauçant.
M / /-Il W. le Vaste.*
»7 /-/-//«/./ai, le Sage.
VS El-\)'cdoud, l'Aiin ant.
49 hl-Mt djid, le Glorifie.
30 El-Uneth. le Producteur.
31 hl-Scbrbid, le Témoin.
32 El- Unie, la Véiité.
53 El'Wakil, l'Adminislrateur.
5V El-l'u ■ i, le Fort.
55 El-V.ctin, le Stable.
50 ElAl'eli, le Patron.
57 El-llr.mil, le lamé.
5S /• 7 M'-bci, b- Nu me. a leur.
5!> E l- Mu'«ii , le Procréateur.
00 El-M ul. le Pu ssu scitant.
(Il E(-Mo!»/i, le \ ivilr.inl.
02 El-Mnnnr, Donuan! la mort.
03 EI-Hui/i/. le Vivant.
0V El-Cai/oum, le Perpétuel.
li'pies : />io« ///rt/i ir-ralnnnn ir-rah'iui ; t A i i:-1» i!e i» j <• u c!emciil et tni-t ; icoi liciix.i
rs die
65 El-Wadjed, l'Inventeur.
06 El-Madjed, le Glorifkatcur.
67 El-)Vahed, l'Unique.
68 Fl-Cemed, l'Eternel.
69 El-Cadtr, le Prédestinant.
70 El-Caser, le Puissant.
71 El-Caddem, le Préexistant.
72 El-Wakkhert Existant après (tous les
T3 El-Awalt le Premier.
Ti El-Akher, le Dcrni* r.
75 El-Zaher, le Manifeste.
76 E/-*<i/rn, le Caché.
77 El-Wdli, le Président.
78 Ei-Moianln, le Très-Élevé.
79 El-Barr, le Pur.
80 El-Thattwab, le Rémunérateur.
8t El-Montaquem, le Vengeur.
82 El- A fou, !.• Pardon.
83 Et-Hamcaf, l'Indulgent.
81 Malek-rl-Moulk, Souverain du monde.
85 Zoul-djelul trdl-ikram, Possesseur de la rJoirt»el de la magnificence.
86 El-Casal, l'Equitable.
87 El-Diomé, Assemblant (les hommes au jour du jugement).
88 El-Ghani, le Riche.
89 ll-Moghni, l'Enrichissant.
90 El-Manét 1« Défenseur.
91 El-bharr, le Contraignant.
92 El-Safé, le Salutaire.
W El-Sour, la Lumière.
% El-Hudi, le Directeur.
95 El-Btdi, l'Admirable.
96 El-Baqui, le Permanent.
ÏT £/-W*ore/A, l'héritier.
98 U-Ra$chid, le Guide.
99 El Çabour, le Patient.
Lei Arabes n'ont point inséré dans cette
bafoe nomenclature le mot El-Rabb, le Se çatQr, dool ils se servent très-fréquemment,
anidoote parce qu'il ne se trouve jamais noiémeni dans le Coran, mais complété par un régime, comme Rabb-i, mon Seigneur, Rabb tl-alcmin, Seigneur de l'univers.
On peut y joindre encore le pronom Hou% lai, c'est-à-dire il esl, il existe, fréquemment employé à la place du nom de Dieu, et qui est ainsi corrélatif de l'hébreu Jéhova.
Les mosulmans citent rarement le nom de Dieu sans le faire suivre de la formule Jm/o, c'est-à-dire qu'il soit exalté I