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inier était la lumière, i's le nommaient 0rthuz'i, VOromuzes des Grecs; le second, appelé Ahriman (Arimanes), était les ténèbres. Longtemps en lutte l'un contre l'autre, ils en étaient enfin venu" a une espèce de compromis, qui était l'origine de tont ce qu'il y avait de bien et de mal en ce monde. Or, comme ces deu\ génies marchaient chacun à ta tétc d'une multitude d'autres esprits, il C-.1 certain qu'i's puisèrent celle conception dans la connaissance qu'ils avaient de la chute des mauvais anges. Main quand on é"..die à fond leur religion , on a« quierl la certitude qu'au-dessus d'Ormuzd et d'Ahriman, ils reconnaissaient un Dieu suprême et indépendant de l'un et de l'autre ; c'est donc à tort qu'on a donné à ceux-là le nom de principes; ou bien il faut admettre qu'ils ne l< s considéraient comme principes que par rapport à l'influence qu'on leur prêtait sur la terre. Mais ils attribuaient tant de pouvoir à ces prétendus principes, qu'ils laissaient peu de chose à faire au Dieu suprême, auquel ils donnaient le nom de Yezd ou l'adorable. Enfin Zoroa*tre parut avccérlat sons le règue de Darius fils d'Hystaspe, et il donna à la religion des Perses les formes qu'elle a conservées jusqu'à présent.