‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 51 sur 365 · c fcSuMt Ahura-Aluzdao ; c'est lo · texte numérisé non relu

c fcSuMt Ahura-Aluzdao ; c'est lo

vocable connu depuis longtemps sous la forme Ormuzd. Les an< ions Perses donnaient ce nom au premier des Amchaspaud (les sept premiers bons esprits créés), mais il a dà originairement s'appliquer uniquement à la divinité ou bon principe; car A Aura esl lo correspondant exact du sanscrit utu-ra (1), un des noms de firahmâ en tant que pos>edant la vie ; tnazdâo se décompose en mazdaof grandement savant (magniscius) Je hasarderai donc de traduire celte expression par le possesseur de la vie, souverainement savanl.

îx. En Persépolitain.

m- <ïï« ""M- I~Hf- fï- ïïï« ^uramoxrfn. C'est encore le nom d'Ormuzd, considéré comme Dieu; en effet on lit en léle de plusieurs inscriptions persépolilaines :

îît- <!?• "M» I — !• n- ni- V

Bu izrak Auramazd<i ; ah miocht buanan;

i Ormuzd esl l'être divin ; il esl le plus grand des êires (Burnouf, Mém. sur drux inseripi. cunéiformes, H* partie, p. 119, et 111* partie.

démons ennemis des snras ou de* dieux (lumineux).

(2) Soles communiquées far M. Eu?. Bumoul. — Voyez au«i bon romniffitaire «ttr le Yaçna.

m DICTIONNAIRE x. f « Pth'.vi.

1. KnoDA; ce mot csl \cnu par conlraction du zend qa-dâta (à se datas), donné de luimême; de là est dérivé le (!5ctt et 03ob des langues germaniques, vocables dont le son ne rappelle plus à l'esprit la signification première, mais qui, dans l'origine, désignaient l'être incité, celui que la mythologie indienne nomme Sicayam-bhoû, existant par lui-même, ou Saayam-datta, donné de soimême. « Tel qu'il est, toutefois, dit M. Rurnouf, le mol lihoda et C'H>tt a encore élymolngiquemenl un sens plus élevé que le (levas,

(Iras, des Indiens, des («rocs el des Lalins, lequel ne désigne que l'élrc qui réside dans le ciel ; et l'avantage d'avoir gardé j our l'idée de Dieu une expression plus grande et plus philosophique est incontestablement acquis aux peuples d'origine persane (.Y"»t\ Journal asiatique, tome III, p. :)*:>.;. » Cette expression néanmoins le cède encore, ce setnhle, à celle qui nous est offerte dans I hébreu ,t.v yéhovu, qui joint à l'idée d'exis-

lence celle d'élernilé.

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