ISjvjjjl Afridgar, le créateur
0. t^A^t Osj^l»X^. Khodatcnd a!' min , le maître des mondes ; le premier de ces deux
mol» dérivé lui-même de A'Ao'/rï, signiGe Seigneur.
10. Allah : les l'crsans, en qualité de musulmans, donnent a la divinité tous les noms arabes.
xir. En Af'jhaui ou Pouchto.
Khouda ou ^5»>vi> Khoudni.
xiii. En Kourde.
^-^i- Khoudi, dérivé du persan ainsi que le précédent.
III' GROUPE. — LAN fi! ES INDIENNES
Au-dessus de la multitude prodigieuse de divinités qui peuplent le panthéon hindou, les plus instruits d'entre les In liens adin.Mlent un l)ieu « auleur et principe de iou;*> choses, éternel, immatériel, présent partout , indépendant, infiniment heureux, exempt de peines el de soucis; vérité pure, source de luute justice; qui gouverne l »ul. qui dispose de toul, qui règle tout; infiniment éclairé, parfaitement sage; sans forme, sans ligure, sans étendue, sans nature. san> nom. sans casle. sans parenté; d'une pureté qui exclut loulc passion, toulc inclination, tonle composition.» On voit par cette deCnili.m que les anciens Hindous étaient essentiellement monothéistes, et que ce n'e>l qu'à une époque postérieure que le polvthéisme et l'idolâtrie sont venus souiller et presque elîacerunc croyance aussi pure.
xiv. San f cri t.
Parmi les langues indiennes, je mets aa premier rang le sanscrit , idiome dont l.i connaissance a été longtemps un puils scellé pour l'Europe savante, et dont l'origine est encore un mystère ; c'est à celle langue que l'on rattache les principales familles «tes langues de l'Europe el de l'Asie ; quelquesuns même veulent y trouver la source de tous les idiomes de l'univers.
Tour nommer la divinité, on s'y serl des vociblcs suivants :
1. ~j Dr. va , mot tiré de la racine rfir, le ciel, q;i v ient elle-même du primitif ffi>. briller; la terminaison a désigne l'adjerlil posse-sif : il exprime d me celai qui pos>th lu s/lm ■leur, ou criai qui habite le fiel. C'est de ce mot que les tirées oui tiré les vocables .».-..-. !;; ou i:,,-, génit. Atà,;lcs Latins Dcus, Diras, etc. {2\.
nombre de langues oui emprunté le vocable qui dénomme la drviiul>\ il e>t important de bien consister ce fait ; c'est pourquoi nous allons transcrire M
2. *TOcrFT Bhagavai ; co mot signifie proprement adorable; il est ainsi corrélatir du «éoiilique mSx éloah, qui oiïre la même idée : i: rient de la racine bhag, pouvoir divin, <oaveraine félicité, qui a fourni fiorE , Bog, i:om de Dieu dans 1rs langues slaves , ainsi qa oa le verra en son lieu.
3. ina^T Bhatana : ce mot dérivé de la forme causale de & bhou , être, signifie «lui qui fait subsister , ou par qui tout vule (Nouv. journ. asiut., tome 111 , page
rfhwfîÎT Lokakarrta , le créateur des