Penxoi, Dieu; mot dont j'ignore l'élymologie
2. f î t: n a Prwoi , le Dieu de la terre; il ONt regardé comme la suprême puisante.
(Journal asiatique de Londres, u. xm.)
xviii. J:n bengali.
i <J Iswinjc souverain de l'univers.
2- ÎW7 TniDACii, de tri. trois, cl duc h. étal; parce que, suivant le système hindou, l i divinité se trouve comme les mords dans le triple élal de naissance, d'exigence «l de destruction. (Wilsun , ,1 dictionury s raser. t i nd cnylisti.)
(I) Note cninnumiqece (>nr M. C îein <! > T.i- i, {^il Ol)e expression drpuis longtemps cornu. <î cm ttnoiie M»»!* !:i f i ♦ r i n ■ * :dli-ir.> ir n-i> ise p^r les *'wrluy;Hà , c ( a !e / n.on : <k- Calma, en ik> ;-r:n-
DICTIONNAIRE DES [UXICIONS.
3. l'i i Diw , du radical sanscrit dir, espace lumineux, le ciel.
P viuMrot noi s, de pnrama mier , ci pouruti* , homme, élre : /< piano
LtlC.
\:\ F.n né/cari ou langue du Xc'pal.
Ce: iel;::igue emprunte au sauscrillcsmols.
î Di v \, Dieu.
'2. Il ;*i,im a\, Sei<r:cur.
'<>. D w au, Seum U'".
Si le Newir v< ut exprimer dans sa lanjrce l'idée de Dieu, jl csl oblige d'avoir ncour» a une pei iphrase, cl i! dit :
J*. Aium-r i o, « coin; osé t\e adjhi, pram!pôre , cl de de a ; et aiw-i , p.ir .-ojMd p;mr ses ancétre< . i; en marque i ^aleun ni n son créateur «ju'il appelle lillt ralen eut le pirt du son pïi e, o i te premier p<:i c (.Y.'/iir. journal usiut., t. \ I, |>. isï»). »
x\. 7:'a t (tuic al.