Djobi, mol dont j'ignore la signification
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xxxi. En Chinois. désigne aussi par ce nom emprunté, peur
exprimer le haut degré de vénération el J'o
1. Thien. Ce mot veut dire proprement béosanecque lesliommesdoiventlui porter. i.
h ciel. Il est maintenant hors de doute que, On pe ut voir aussi sur ce vocable les lérm.i-
»;.r cette expression, les Chinois «ompren- gnaaes recueillis dans les Annale^ de phl».
lient aussi, ou du mo.nscomprenaienl autre- *'>/>'«'« citrùu-nne (toni. XV p. U9el suiv ),
fois l'e'irr su,xrienr; c'est ainsi que nous qui démontrent que /i a designé primitive-
voyons les Hébreux donner à Dieu le nom ment Dini lui-même, entre autres celui de
DWif/winm/i/H ou K"Etf>cn»myrt, les cieux, l'empereur Kang-hi, qui donne celle deum-
, , '," . , „ i„ a lion : « Tt est le seigneur de tous les esprit».-
et un grand nombre de peu. ^ «a de- |)as omettre non plus l'analogie
nomination du l out-l u issant du san^c. ce J r b
Det-fl, le céleste, lor squ i s ne la prennent l ; . w et leur uom-
pasdanslcurprop.el.ngueili. breus> t;uulj|.
Le caractère ^ f/mn, considéré dans ses ^ ^ chang-ti, formé du précédent
éléments graphiques, parle aussi à nos yeux, ar ra*Iclilî«^tt -le Chang, haut, suprême; le
car, si l'on s'en rapporte a la torme moderne, suprême empereur; celle formule distinguant
on voit qu'il est composé du signe -hr ta l'empereur du ciel de celui de la terre, ôle
, , toute amphibologie, qui, représentant 1 homme embrassant le plus
d'espace possible, c'est-à-dire debout, les 5. -3^ M Moang-thien , l'auguste ciel;
liras étendus, les jambes écartées , signifie Miais £ t ^tnarc obscrVe que le groupe
grand, grandeur, el du signe de l'unité — ^ . ^ composé dcf dcuv carMl. fc$ g
y; ainsi, en réunis>ant les deux symboles, M
on obtient première grand' ur ou gtnndcur tset (par soi-même) et -p rang (roi), le sens
«nione .image qui n'est pas indigne du sou- ,.{ d u ff . j. ès |a rè |g du cw.
verain de* ceux. Mais s. nous coi-sullons t celui Jc régnant par lui-mémt U*-
les formes antiques du menu- carac te» .1 y ^ (/f s hiechrH\ ,omc xv, p. 137 .
a alors certilude que lesa.uicns Cn.no s en- Qr p expression ainsi formulée : le tid
tendaient par ce mol autre cho*e que le ciel pnr int-même, ne saurait convenir au
ma 1er tel. lui ellel, le dicl "nn.nre Loucha . . ,
thong nous offre les formes'TT* rjT . qui 6. ^ Chung-thien, le ciel sopréme,
' ^ (celui qui est plus élevé que le ciel). (.You-
temoignenlqu ..nciennem- nt cet il bien une V(au jounV:l asiatique, VJ, page M3j.
lele humaine (>eule im «gc possible <!c l in- ^
lclligencel,t|ui dominait ce caractère, et que 7. rfc lu Tching-tchuy le véritable «i*
la ligne dnme qui la remplace aujourd'hui c',stlex pression dont se servent les
n l'I^^l 'n ;,r,,|U" |U,r ,es ^.''^ Chinois musulmans; ,1s disent aussi simple-
du système de quadrature unpo>c a 1 ei ri- » ' r
lure moderne (2 . ment tfc Tcitu, le seigneur.
2* 3E^.r/ueH'/c//" en «'lJoulanl au Prt"* 8- — ' yfc. la grande unité: nom cèdent le mol tcftu, seigneur, on obtient la donné au souverain suprême dans les anformule S'ignrur d>t cul,(\u\ est l'expression eiens livres chinois (Annales de Philosophit familière aux chreti. us. el qui a été imposée chret., XV, page 325;. par les décisions de la Propagande, comme
plus correcte et prévenant toute amphibo- ' v0,c' la raison» ou lcler"
«ogie. nellc raison. Ce nom a encore plus que les
3. fit li. Ce terme se traduit commune- précèdent* d'intin, s rapports de pronom-ia-
tion avec le ei£,- grec, le Deu* latin, etc.
ment par Empereur. « Cependant , dit tJUidem. 327; — cl M. Paulhier, la Chin<,
' M. Kui'2 (Soutenu Journal nsint., tome V, p. 11*). fiag^* 1U1) ^i nous recherchons la signifie, \tion piimitivede li, nous trouvons qu il veut
dire le ma tre, le s ; .n-rrain du cul, <.u plu- /env ; appellation fréquemment employée
tôt encore Vctp it d>i cirl (Dictionnaire l'hui par les Chinois pour désigner l'être suprejM
tseu tsxin.). l/empcreur ayant reçu son au- (Meilbursl.fi iJictionnury of ihe Hok-ktt*
lorité du souverain du ciel lui-même, on le dtalect. Macao, I8'i2i.
(I) Voyez, «tans les Anvutrs de phUosophi,' due- leil qui autrefois ctuît ronde , comme chez tous I*
luinn • (ittiue X\ . p. loG el >niv. les nombreux le- , 4. , • ■ . .„„;..ittl,,ni rc.
mogiiu^. s r. en. Hh, par le P. ' Prémare et par Peuples, et se figurait ainsi Q, est mamienani re-
**■ 1» «""y, «toi mus proov. nt d'une manière irre- ,,rcsentée par ce signe PI , où l'on voit que lep**
Ira^able que par le mol tiiien les Chinois enlemJaient • — *
aussi une iniell^em e ^ipei ie.ure. central a élé lui-même allongé en ligne droi*.
u.idialure est tellement inhé- i:>> l»"auiani plus .juc, dans le Fo-kie» , lt f-"^'
(-2) ^ svsteme de quadi alure est tellement il renl à l'écriiure actuelle , que 1 image mOine du
so. tére dt^n se prononce 0.
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