TcAin^ eAm , le vrai Dieu
ettte location distingue le Dieu véritable des esprits ou géoies qui portent le nom généri-
xxxii. En Annamite.
1 ^ ^ÊL #MC chua trôi. La première
tWlabe duc signifie vertu, excellence; c'est le titre le plus honorifique. Chua est le mot chinois tchu, seianeur, et trài (prononcé blôi parleiTunquinois, et f/dtdans d'autres proriices), veut dite le ciel. Ce dernier mot est t -imposé lui-même des deux caractères chi lois thien et chang superposés, qui signifient I' «ri supérieur. La formule entière se trahit par le très-excellent Seigneur du ciel (1).
1 *^ Thién chua, le seigneur du ciel;
t'en absolument l'expression chinoise Thién
I ^ CAua té, le Dieu gouverneur.
i. Juony cAua, le suprême Sci-
rntar.
runq, la puissance infinie.
xxxiii. £n Samang.
Les Samangs, peuple qui habile la presqu'île de Malaca, appellent Dieu :
Sus.— M. Klaprotb (Nouv. Journal asiat., lomr XII, page 2*1) rapproche ce vocable du malai Toukan ; mais ne serait-ce pas plutôt nue cerroption du chinois thien, que l'on prononce aussi thian î
mi r. J?n Formosan.
Au». Dieu. — Adelung et Klaprotb (Mithridatet, 1. 1, p. 582.— Mém. relatifs à l'Asie, i l comparent ce vocable à l'arabe .4//aA ; il n'est cependant pas probable qu'il en dérite.
xxxv. En Japonais.
II 7 a dans ce pajs deux idiomes : le koyét ieriré du chinois, et le yomt. qui sans doute ni l'ancienne langue ; les Japonais se sérient de l'écriture chinoise et ont aussi des ciraetères particuliers.