Arglwydd, seigneur
3. N&r. te souverain, le gouverneur; du sanscrit ^nara, le maître ; ce dernier vient lui-même de la racine ^ 'un', conduire, diriger (A Pictet, ibid).
xr.v. En Manx ou Gaélic de Vile de Man.
1. Jeb, Dieu. Doil-on regarder ce vocable comme une corruption du Drva indien , ou faut-il le rapprocher du sémitique Jah, Jaoh, Jéhova?
2. IIiark ou Jiarn, matlre. seigneur; ce mot parait être corrélation Thiarna ou Thighearna, irlandais.
«cvi. En Armoricain ou Brez«unerq.
1. Dot fc, Dieu; ce mol ne vient point du latin par l'intermédiaire du vieux français, comme
Crammnltk des Sanscrit», Zend, CriecMschen, Laleini te lien, Liltuanischen , Uotischen and foutu hen. — W. de Srblegel , lie Coi il/tue des Hindomê. «t.-i > )•; IIe vol. îles rrurtiflfiion» of the royal toeieltj titura * lure. — K'cbbnfl. VnruUïle det langu*-» de i npt et <le t Inde; cl Histoire de lu lunytie et de tu tt -{rature des Slaves. — A. Pictet, De iaffsHité de» langues celtique» avec le »an*erit, etc.