‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 82 sur 365 · III' GROUPE. — LANGUES THRACO-PE- LASGIQUES OC GRECO-LATINES · texte numérisé non relu

III' GROUPE. — LANGUES THRACO-PE- LASGIQUES OC GRECO-LATINES

zcviu. En Grec.

9Eo:. On a déjà vu (col. 196) que ce vocable rient du sanscrit Déva, l'h.ibitant in ciel, le céleste. Le même mot était pro- «owé et écrit er-,»- , en crétois, i^,- et ï«ô\-, en dialecte dorien; et itôp en dialecte laconien, par le changement du ç final en t. (1).

1 Zîx, h dr, c'est le nom que les Hellènes iontaient au plus grand des dieux. On le fait communément dériver du verbe Çïjv, titre: cette étymologie, bonne tout au plus pour le nominatif 7t0,-, n'est point admissible powle* cas obliques. Au reste Zt«;,-f aussi bieaqœion génitif Aifc et îe latin Deus, qui ai si transcription littérale (les anciens U/ifli n'ayant point la lettre *), se rattache au Moicril De ta.

3. iv3ls,-; ce mot qui vient de wp;, autorité absolue, était employé par les Grecs pour désigner celui qui était maître d'un affranchi ou d'un serviteur libre, â la différence df îwjrim,-, qui indiquait le possesseur d'un esclave; voilà sans doute pourquoi le premier a été choisi par les Septante et ensuite par tous les chrétiens pour qualifier celui qui voulait être servi plutôt par des enfants, qoe par des esclaves.

AiTrrônsf , terme qui, comme un grand nombre d'autres, a été profané par les homme*. Les Grecs en qualifiaient les rois et les princes; les esclaves appelaient ainsi leur mitlre; l'expression de despote emporte môme aujourd'hui avec elle une idée d'oppression ti de t;r mnic incompatible avec la connaissance que nous avons des attributs de Dieu.

(1) Cxeaple frappant de l'altération que subissent , Kwent les mots primitifs en passant par d'autres Imtjaes. Ainsi personne n'a jamais douté que ïto; ou Ijk ne fut Bne altération de Panique eiàç (I aspiraum jointe au T assimilant dans un grand nombre 4 organe* celte articulation à celle de la lettre S ); 4'*n autre cou* on a toujours été en possession de cotre que le ato; grec était identique au tiens latin, luemeure donc prouvé que x«ôç vient du sanscrit

Page 1